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mardi 17 septembre 2013

Connaître le Nombre 10, c’est se connaître



Connaître le nombre 10, c’est connaître les principes de toutes choses, mais aussi avoir la possibilité de travailler. Où retrouvons-nous le 10 ? Dans nos deux mains avec les dix doigts. Les deux Tables de la Loi de Moïse avait placées dans l’Arche ont leur équivalent dans nos deux mains. Les Tables de la Loi représentent les dix séphiroth, et c’est par les puissances des dix Séphiroth dont les deux mains sont l’instrument, que Moïse faisait des prodiges, car les mains sont liées aux puissances cosmiques des dix séphiroth. Grâce à nos deux mains, tout est possible ; et pas seulement grâce à nos mains, mais grâce à nos pieds aussi, car si c’est par nos mains que nous agissons, c’est par nos pieds que nous nous déplaçons. Nos pieds comme nos mains sont les instruments de la réalisation. Vous étiez-vous déjà demande pourquoi nos orteils et nos doigts sont au nombre de 10 ?

Lorsque des personnes se réunissent pour un travail, elles forment le 10. Quand vous serrez la main de quelqu’un, c’est aussi le 10. Ce geste n’est pas le fait du hasard. De nombreux gestes, auxquels on est tellement habitué qu’ils sont devenus automatiques, ont en réalité un sens très profond. Vous devez rencontrer quelqu’un pour parler, pour manger avec lui, pour prendre une décision ; vous commencez par lui serrer la main et ainsi vous créer un lien. Votre main et la sienne représentent, à tour de rôle, l’une le 1 et l’autre le 0 : le 1, celle qui donne, et le 0 celle qui reçoit. Si vous faites tous les deux ce geste consciemment, chaque main remplit sa fonction et l’harmonie qui en résulte est favorable à l’action.

Deux personnes qui se serrent la main montrent qu’elles désirent se comprendre, s’entendre pour marcher ensuite dans la même voie. Oui, mais à condition qu’une des deux mains possède une énergie positive, l’autre une énergie négative, et réciproquement. Si les deux mains sont en même temps des 0 ou des 1, cela ne peut marcher entre elles : deux mains actives, positives, provoquent des conflits ; deux mains passives, négatives, restent inefficaces. Le geste de se serrer la main suppose toujours qu’on doive  produire le 10, c'est-à-dire une activité ordonnée, chaque main représentant le 5. Se serrer la main signifie : « Je vais essayer de faire des échanges avec toi…. Je veux voir si nous pouvons collaborer ». Mais peu de gens se préoccupent de comprendre ce langage des mains, c’est pourquoi leurs associations ne sont souvent ni fructueuses ni durables.

Et voici encore, dans le domaine de la pédagogie, un exemple de l’application du nombre 10. Vous voulez éduquer un enfant vous n’y arriverez que si vous découvrez d’abord ce qui peut l’inciter à travailler, c’est à dire ce qui est pour lui le 0 de lui-même, le 0 de son 1. Sans connaître le 0 de quelqu’un, on ne peut rien pour lui. Ce 0 peut être une science, un art, un ami, une ambition, une vertu. Les parents, les éducateurs qui arrivent à connaître le 0 des enfants dont ils ont la charge peuvent leur donner les conditions pour qu’ils mettent leur 1 en action et obtiennent ainsi le 10. D’une façon plus générale, il est bon pour tous, jeunes ou adultes, de se voir offrir de nombreuses activités, car ces activités constituent autant de 0 où ils peuvent pénétrer, où ils peuvent agir, et qui, en retour, agiront sur eux.


Vous voyez, nous devons étudier les nombres pour y découvrir des méthodes de travail. Les nombres sont capables de nous aider, mais c’est à nous d’apprendre à les utiliser. Celui qui sait travailler avec le 10 se sent riche, complet, car le 10 est le nombre du mariage, et il y a tellement de formes de mariage ! Cette union, cette fusion à laquelle les hommes et les femmes aspirent tellement, ce désir de rencontrer un être qui leur soit complémentaire, chacun doit d’abord les réaliser en lui-même. Comment se marier intérieurement pour former le 10, avec quoi et avec qui se marier, voilà l’essentiel. Chaque homme, chaque femme a la vocation de se marier. Pourquoi rester célibataire ? Et ce mariage que nous devons chercher à réaliser est celui de la matière et de Dieu en nous, le mariage de notre corps et de notre esprit.