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mardi 3 décembre 2013

Les Voies Ascensionnelles



Les Voies Ascensionnelles : vous avez beaucoup d'éléments qui vous ont été communiqués par les Étoiles. Donc, je voudrais pas empiéter sur leurs prérogatives. Les Voies Ascensionnelles, en fait, ça se résume en une phrase. Parce qu'il est pas question que je vous donne les différentes destinations possibles parce qu'il y en a une, pour chacun de vous, qui est différente. Donc, ça c'est impossible. Par contre, vous avez, déjà, une petite idée à travers ce que vous ont dit les Étoiles. Vous passez d'un système de fréquences, d'un coup, vous vous retrouvez dans un autre système de fréquences (c'est la première image) :


sous l'action du grille planète, sous l'action des Etres qui vous accompagnent (Lignées stellaires, Origines stellaires, Canal Marial, etc), qui viennent vous chercher (si on peut dire). Ou alors, vous abandonnez ce corps, comme une vieille carcasse, pour vous retrouver dans votre Nouveau Corps tout neuf.

Et ça se passe, bien sûr, avec plus ou moins de joyeuseté, plus ou moins de légèreté, selon ce que vous avez maintenu comme peurs, comme attachements, comme blessures. Tant que vous acceptez de vous considérer comme porteurs de ces ombres, tant que vous considérez que ces ombres vous appartiennent (que ce soient les blessures, les émotions, les liens et tout ce que vous voulez), ça crée des résistances. Si vous n'avez plus de résistances et que la Grâce est là, en permanence, votre Ascension, c'est une formalité, c'est rien du tout.

Je crois qu’il y a une image qu'a été employée plusieurs fois : c'est comme si, ici (là où vous êtes), vous êtes dans un rêve et vous allez finir par vous réveiller. Tout simplement. La Lumière est, certainement, le meilleur stimulant pour l'Éveil. Mais, toutes les manifestations qui se sont produites (et qui sont appelées à se produire), durant ces temps là, sont, vraiment, pour vous, des orientations sur la façon dont cela va se passer.



la drogue, une maladie de l'âme

« En s'efforçant de démontrer qu'il n'existe aucun Dieu, aucune Providence, aucun Ciel, aucun espoir de vie après la mort, les penseurs matérialistes ont nié tout ce qui donne son sens à l'existence humaine: la réalité de l'âme et de l'esprit. Ils ont prétendu que la religion était "l'opium du peuple" et qu'il suffisait à l'homme pour être heureux d'avoir de quoi se nourrir, se loger, fonder une famille et étudier. Or, que se passe-t-il en réalité?

Même lorsqu'il a donné à son corps, à son cœur et à son intellect tout ce qu'ils demandaient, l'homme n'est pas satisfait. On voit cela partout tous les jours. Et pourquoi n'est-il pas satisfait? Parce qu'il a négligé de nourrir l'âme et l'esprit qui ont faim et soif, et qui réclament!

Voilà pourquoi la drogue, qui se répand de plus en plus dans le monde, et surtout parmi la jeunesse, est un avertissement. C'est l'âme qui essaie de faire comprendre ses besoins: elle étouffe et elle se sert de la drogue pour se libérer. Il fallait se débarrasser de cet opium qu'est la religion? Voici maintenant la marijuana, l'héroïne, la cocaïne... Est-ce préférable? La philosophie matérialiste a-t-elle de quoi être fière de ce résultat?

L'âme a besoin de l'espace infini, et lorsqu'elle se sent limitée, étouffée, elle cherche par tous les moyens à s'évader. Les alcools, les drogues sont parmi ces moyens parce qu'ils ont la propriété de chasser l'âme du corps physique et ils lui donnent donc, au moins pour un moment, l'illusion de la liberté et de l'espace. C'est parce que la jeunesse, la pauvre, ne sait pas comment satisfaire ce besoin d'évasion de son âme, qu'elle se drogue. Mais ce n'est pas une solution, car la drogue, c'est toujours un élément chimique que l'on donne à son corps. Or, le besoin d'évasion vient de l'âme, pas du corps. La drogue est un indice que l'âme demande à voyager dans les espaces infinis, mais ce n'est pas la drogue qui peut satisfaire l'âme et, non seulement elle ne peut pas la satisfaire, mais elle détruit le corps. C'est pourquoi je ne conseille à personne de l'utiliser, sous quelque prétexte que ce soit. La joie, la dilatation, la liberté, la plénitude, c'est par des moyens spirituels qu'il faut les chercher.

Les vrais adeptes de la Science initiatique ne comptent sur rien d'extérieur, ils savent qu'au-dedans d'eux-mêmes Dieu a déposé toutes les possibilités, toutes les richesses, toutes les substances de tous les laboratoires. Et c'est là qu'il faut les chercher. Bien sûr, c'est une entreprise de longue haleine qui demande des efforts quotidiens, mais cela en vaut la peine. La nourriture que vous prenez dans les régions sublimes de l'âme et de l'esprit vous rassasie pendant des jours et des jours, car il y a dans le plan divin des éléments d'une telle richesse que, si vous arrivez seulement une fois à les goûter, la sensation de plénitude qu'ils vous donnent ne vous quitte plus. Rien ne peut vous enlever cette sensation d'immensité et d'éternité. »




On n'influence les autres que par l'exemple

« Dès qu'ils découvrent quelques vérités de la Science initiatique, beaucoup veulent immédiatement instruire les autres, et ils vont à droite et à gauche pour les prêcher et essayer de les convaincre. Et s'ils n'y parviennent pas, ils les critiquent et les considèrent avec mépris. Eh bien, ils vont trop vite, ils n'ont pas encore appris une règle essentielle de la Science initiatique: que le disciple doit commencer par vivre une vérité avant de vouloir en convaincre les autres. Et la vivre, cela signifie l'expérimenter longtemps, faire des exercices avec elle au point qu'elle devienne enfin chair et os en lui, qu'elle ne fasse plus qu'un avec lui. Celui qui, tout de suite, commence à vouloir convaincre les autres des vérités spirituelles, non seulement n'y parviendra pas, mais risque même de les perdre.

Oui, il faut garder un certain temps ces vérités en vous sans rien dire, vivre avec elles, les faire vôtres, afin qu'elles vous apportent des forces et vous aident à triompher des épreuves que vous aurez à traverser: à ce moment-là, non seulement elles ne vous quitteront plus, mais quand vous les direz aux autres, à cause de votre accent de sincérité elles auront une grande force de persuasion.


Mais là encore, il y a beaucoup de choses à connaître avant de chercher à transformer les autres. Car si eux-mêmes n'en éprouvent pas le besoin, s'ils n'ont pas compris l'importance d'une philosophie et d'une discipline spirituelles, il n'y a rien à faire, il faut les laisser. Leur attitude prouve seulement qu'ils sont très jeunes encore et qu'ils ont besoin d'expériences, de leçons. Ils souffriront, bien sûr, et c'est cette souffrance qui les obligera un jour à changer de vie. Mais en attendant, laissez les tranquilles. Et d'ailleurs, laissez tout le monde tranquille, occupez-vous seulement de vous améliorer vous-même. Seul votre exemple montrera aux autres qu'ils se trompent ou qu'ils se conduisent mal. Oui, votre exemple. C'est en travaillant sur soi-même que l'on travaille sur les autres: ils s'aperçoivent que vous possédez des qualités qu'ils ne possèdent pas et, parce qu'ils désirent posséder eux-mêmes ces qualités, ils sont poussés à vous imiter et à s'améliorer.


Alors, cessez de vous occuper des autres pour souligner leurs insuffisances et leurs faiblesses car, de cette façon, non seulement vous ne leur apportez rien de bon, mais vous devenez terne et désagréable comme eux. Acceptez-les comme ils sont, soyez patient et travaillez jour et nuit à vous améliorer, vous, jusqu'à leur montrer qu'il y a quelque chose de magnifique à acquérir. Tant qu'ils n'en ont pas conscience, ce n'est pas par des paroles que vous le leur apprendrez. Comment pensez-vous pouvoir convaincre les gens de se débarrasser de faiblesses dont vous ne vous êtes pas toujours débarrassé vous-même? Comment un craintif peut-il donner de l'audace aux autres? S'il crie: "En avant!" en tremblant sur ses jambes, comment va-t-il entraîner les foules? Sachez que c'est seulement la victoire sur vos faiblesses qui vous donne des pouvoirs, et ces pouvoirs sortiront tôt ou tard à travers vos yeux, vos gestes, votre visage, votre voix; ils sortiront même si vous voulez les cacher. Ne croyez pas qu'il est si facile d'aller se mêler des faiblesses des humains; il faut des années et des années travailler sur soi-même avant d'en être capable. »