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samedi 28 février 2015

LES BRANCHES DE L'AMOUR



L'amour maternel symbolise les racines de la vie, l'amour du frère et de la soeur symbolise les branches. L'amour divin symbolise les fruits de l'Arbre de Vie. Ceux-ci sont déterminés par les racines de l'amour de la mère et par les branches de l'amour des frères et des soeurs. Mais dans l'avenir, c'est précisément des fruits de l'Arbre de la Vie que les êtres humains se nourriront pour acquérir l'immortalité. Ces fruits leur apporteront la vie nouvelle.

Où que vous alliez sur le globe terrestre, partout, vous verrez et rencontrerez des représentants de cette vie nouvelle. Ces personnes se distinguent par la lumière douce et agréable qui brille dans leurs yeux. Nous appelons ces hommes nouveaux et ces femmes nouvelles : "les frères et les soeurs de l'humanité", ceux qui portent en euxmêmes le Principe divin. En quoi consiste la nouvelle religion?

L'article un de cette nouvelle religion stipule : Je sais et je crois que l'amour de ma mère et l'amour de mon père sont les racines de l'arbre de la vie sublime - la vie de l'amour. L'article deux stipule: Je sais et je crois que l'amour de ma soeur et l'amour de mon frère sont les branches de l'arbre de la vie sublime - la vie de l'amour. L'article trois stipule : Je sais et je crois que l'amour divin est le fruit de l'arbre de la vie sublime.

Tout ce qui sort de mon esprit et de mon coeur se transforme en fruits de l'amour. Celui qui en mangera acquerra la vie immortelle.

 La mère veut donner la vie à un bébé afin que sa propre vie ait un sens. Cela veut dire que quelque chose manque à cette mère et c'est pour cette raison qu'elle veut avoir un enfant. Je pose une question : Est-ce qu'un jour viendra où la mère renoncera à avoir des enfants ? La réponse est négative pour l'instant et sera la même pendant une très longue période à venir, aussi nous affirmons que dans le monde, un seul Dieu existe et tous les dieux proviennent de Lui.

Dans le monde, une seule Mère existe et toutes les mères proviennent d'Elle. (Matthieu 2, 79) La mère qui est en train d'accoucher de son enfant peut se dire : "J'espère que cet enfant prendra soin de moi lorsque je serai vieille." Toutes les mères ne partagent pas cette opinion, cependant il leur arrive d'avoir aussi cette tentation et d’y céder en attendant ou en espérant une aide quelconque de leurs enfants. Peu nombreux sont les personnes ayant une idée sacrée qui soit le mobile et le but de leur vie.

Le monde a besoin maintenant d'une seule chose : des hommes nouveaux et des femmes nouvelles aux conceptions nouvelles. L'humanité a besoin de mères nouvelles et de pères nouveaux qui soient prêts à se sacrifier par amour. Si les parents et les enfants continuent à vivre sur un ancien mode de vie, tous n'auront que des déceptions. (Matthieu 3, 264)

 En prononçant le mot "coeur", certains conçoivent la femme, d'autres comprennent la mère, mais quelques-uns voient la vierge en la femme. Ces trois notions expriment les degrés de l'évolution du coeur humain. Le degré inférieur est la femme et le degré supérieur est la vierge. D'un autre point de vue, la vierge est l'objectif sublime du coeur, la mère symbolise les conditions, les circonstances nécessaires et les moyens pour atteindre cet objectif, tandis que la femme constitue les acquisitions réelles.

Propos de Peter DEUNOV


mercredi 25 février 2015

ARRIVER A L’EVEIL DE LA CONSCIENCE


Le meilleur conseil à donner aux Occidentaux, c'est de ne pas tenter d'éveiller Kundalini, mais de vivre une vie pure, conforme aux lois divines. Elle s'éveillera alors quand le moment sera venu, il ne faut rien précipiter. Toute autre façon de procéder est risquée, car cette force est pareille à un feu qui peut même ravager et détruire certains organes du corps.

Quand tout se passe naturellement, sans heurt, l'homme s'éveille harmonieusement à la conscience du monde divin ; Je sens en vous un immense désir de faire des efforts pour arriver à cet éveil de la conscience. Vous pouvez commencer le travail, mais il faut être très prudent, très raisonnable, et ne pas vous lancer sans directives, sinon vous risquez de vous  déséquilibrer, de vous détruire. Donc ne vous pressez pas, cela viendra doucement, lentement.
Beaucoup croient que pour trouver la véritable spiritualité, il est nécessaire d'aller en Inde.

C'est bien d'aller en Inde, mais il faut aussi savoir que l'enseignement de la Fraternité Blanche Universelle, qui est le véritable enseignement du Christ, nous apporte un yoga moderne adapté aux Occidentaux.

Les sages de l'Inde disent qu' avant d'éveiller le serpent Kundalini, le yogi doit libérer le canal central de la colonne vertébrale, Soushoumna. Par une vie pure, par des exercices appropriés, il nettoie ce  canal. Ce nettoyage est nécessaire car, lorsque s'éveille le serpent Kundalini, il commence à activer toute la vie psychique de l'homme ; c'est un feu tellement intense qu'il brûle tout. C'est pourquoi son chemin doit être libéré de toutes les impuretés et de tous les obstacles, pour qu'il puisse passer rapidement sans dégâts pour l'homme et atteindre le centre coronal, le chakra Sahasrara.

.. Et que dit Jésus dans les Évangiles? « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite », ou « Il est plus facile à un chameau de passer par Le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer par La porte du Royaume de Dieu » Ces deux phrases ont une signification très profonde: elles disent que le canal central est tellement étroit que la force qui apporte l' illumination ne peut pas y passer si l'être n' est pas pur et nu. Si vous avez trop de choses dans vos poches, vous ne pourrez pas entrer; il faut d'abord vous débarrasser de tout cela. Vous voyez, les yogas de l'Inde, les Évangiles, ce sont les mêmes vérités. Eh bien, ce sont ces vérités que nous approfondissons dans l'Enseignement de la Fraternité Blanche Universelle


OMRAAM

mardi 24 février 2015

Qu’est-ce que le Monde des DEVAS


Un artiste ne va pouvoir créer que d’après ce qu’il est dans l’esprit, dans le cœur et dans le ventre. S’il est un artiste torturé, son œuvre sera torturée, s’il est un artiste noir, son œuvre sera noire, s’il est un artiste libéré, il va créer la liberté.

Ainsi dans la hiérarchie, étant donné que du plan physique tout sert de projection à toutes les entités restées dans le non manifesté, ces entités vont créer en égale mesure avec leur aspect intérieur, leur capacité, leur forme, leur entendement, leur vibration. Mais, puisque telle est la loi dans l’univers, la loi du karma, c’est-à-dire que l’on est responsable et que l’on doit assumer ce que l’on fait, chacune de ces créatures doit s’incorporer dans sa création, l’infiltrer,  veiller à son développement, veiller à ce que son plan se poursuive à travers les saisons, les siècles, lui insuffler le prana propre à perpétuer sa vie et ainsi, sa création devient son corps. Dans la nature, vous connaissez l’existence des esprits de la forêt, de la terre, de l’eau, et du feu.

Les entités qui se manifestent à travers le feu, l’eau, l’arbre, la terre, l’air, sont des entités qui existent à l’état non manifesté, et si vous pouvez les voir pour ceux qui sont clairvoyants, c’est parce que l’eau, la flamme, la terre, servent de corps de manifestation à ces êtres-là.

Alors, il est normal de se poser la question : On parle des entités du feu, mais je ne comprends pas où sont ces entités du feu, puisque tant qu’il n’y a pas la flamme, ces entités ne sont pas visibles, ne sont pas manifestées. Je comprends qu’il y ait l’esprit de la terre, l’esprit des arbres, parce que l’arbre est là, il pousse, il reste, donc l’esprit arrive, demeure, mais l’esprit de l’eau, il faut bien que la pluie arrive, pour la flamme, il faut bien que quelqu’un ait allumé le feu.

Il y a une armée d’êtres invisibles, immense, énorme, inimaginable aux alentours. Si vous pouviez sentir un seul instant la population invisible qui existe autour de vous, vous seriez étonnés. Ce qui fait, qu’immédiatement sur le plan physique, lorsque s’anime une petite flamme, tous les esprits du feu en profitent pour jouer avec, pour s’incorporer en elle, parce que c’est le moyen pour eux de s’incarner, de se projeter, de sentir la matière et d’acquérir, même si ce n’est que pendant une seconde une évolution. Il en est ainsi pour tous les esprits de la nature et des différents règnes.

À force d’acquérir de l’évolution par la manifestation, ces êtres invisibles font en même temps évoluer les corps à travers lesquels ils se manifestent. Ce qui fait que la plante carnivore, vénéneuse qui existait à l’ère préhistorique, ne se manifeste plus, n’existe plus, a disparu aujourd’hui.

Naturellement tous les scientifiques vont verser une larme. Pauvre plante, pauvre richesse de la nature, elle n’est plus, quel dommage, c’est un trésor perdu pour l’humanité, pour la recherche, pour la science, et la connaissance de l’homme et de la terre.

Au contraire il faut crier de bonheur, parce que cela prouve que l’homme avance, que l’évolution générale de la planète avance. Et ainsi les esprits des plantes ont acquis suffisamment d’évolution pour ne plus se manifester à travers des plantes carnivores ou vénéneuses, parce que cet élément-là ne leur convient plus, ne répond plus à leur degré vibratoire et à leur degré d’entendement.

Il y a des roses, des marguerites, de belles fleurs bien odorantes.

Et que voit-on à travers ces belles fleurs ?
On voit de jolies petites fées, fines, belles, heureuses, pleines de joie. Mais à l’époque où ce même esprit habitait une plante carnivore, la petite fée ressemblait à la carabosse. Ainsi, il n’y a pas que l’homme qui a droit à la vie et à l’évolution. Toute la hiérarchie invisible trouve un corps sur la terre pour évoluer, tous ces petits êtres ont droit eux aussi à la manifestation et à l’évolution.

Que fait l’homme au milieu de tout cela ?

Il commence par ne rien comprendre, ensuite il veut  faire sa loi et enfin détruire. Ce qu’il ignore, c’est que toutes les hiérarchies sont nécessaires les unes aux autres, et qu’un homme ne peut pas vivre sans la hiérarchie des petits Dévas de la nature, c’est impossible, comme la hiérarchie des Dévas de la nature ne peut pas vivre sans la présence de la hiérarchie des hommes. Ils ont besoin de communication et de transfert de l’énergie des uns envers les autres. Que ferait un homme sur la terre s’il n’y avait que cailloux et terre sèche ?

Il mourait très vite, parce que le prana, la vitalité de la nature n’existerait pas, son corps ne serait pas alimenté, et il mourait.

Pour vivre, l’homme doit cohabiter avec toutes ces hiérarchies. Mais il n’accepte pas de vivre à côté de son voisin qui manque de spiritualité, qui a de petites réactions. Il n’admet pas non plus de vivre, de collaborer avec les petits esprits de la nature qui ont le même problème que son voisin, et qui, au lieu de se manifester par de belles roses ou par de beaux légumes, se manifestent en parasite de la fleur et du légume. 

Alors, il se dit : Dieu imparfait qui a créé un monde imparfait, je vais corriger tes erreurs, je vais créer les insecticides et il en met sur les légumes, sur la fleur, au risque de se rendre malade et de faire dégénérer toute une race. L’homme s’aperçoit que cela ne règle pas le problème, que le parasite se transforme, qu’il s’en crée de nouveaux, ou qu’arrive une plus grande catastrophe. C’est à cause de la cohabitation des hiérarchies.

Ainsi, lorsqu’il arrive, par exemple, une grande inondation, naturellement, l’agriculteur qui a tout son champ ravagé par l’inondation, n’est pas heureux. Mais il faut comprendre que, de la même manière que l’homme fini par taper sur les nerfs des Dévas de la nature, parce qu’ils maltraitent celle-ci, parce qu’ils en ignorent les lois, eh bien, de temps en temps, les Dévas, avec la même insouciance, créent les mêmes problèmes dans la vie des hommes. Lorsque l’homme crée le problème dans la vie des Dévas il s’en moque, mais lorsque le Déva crée le problème dans la vie de l’homme, l’homme crie après tous les diables et les Dieux.

Ce qui compte pour avoir une vie harmonieuse, c’est une parfaite collaboration dans la cohabitation. Si vous allez auprès de la nature, si vous la traitez n’importe comment, le Déva va se sentir attaqué, autant que votre voisin si vous vous présentez le matin à sa porte et que vous lui donniez des gifles. C’est ce que ressent un Déva lorsque vous saccagez la nature, lorsque vous ne vous souciez pas de ses  lois, qui sont : comment abattre un arbre, comment cueillir un fruit, comment cultiver un champ.

Il est normal, puisque l’homme ne se soucie pas des Dévas, que ceux-ci en viennent à vivre leur vie sans se soucier des hommes. Et d’un seul coup, parce que cela est leur humeur, parce que cela est aussi dans l’alchimie de leurs vibrations, les Dévas des eaux se mettent à gronder dans un lac ou dans une rivière qui déborde. L’homme ne comprend pas, et se dit : qu’est-ce que la vie est dure.

S’il connaissait les Dévas de la nature, la collaboration possible avec cette hiérarchie, il n’aurait pas besoin de cultiver la terre comme je l’ai dit mille fois. Il n’aurait pas besoin de faire attention aux fruits sur l’arbre. Automatiquement, les Dévas, pour aimer l’homme, et par amour pour l’homme, pour lui plaire, feraient en sorte que ses fruits soient les plus gros et les plus mûrs possibles.

Mais pour cela il faut de l’amour, il faut participer au règne de la nature. Mais cela vient. Bien sûr, il y a des cycles d’obscurité et des cycles de connaissance. L’homme arrive à un certain moment d’évolution où cela devient possible pour la masse des hommes. Donc, il ne sert à rien que je vous le reproche, car on ne peut pas reprocher à un aveugle de ne pas voir, ni à un sourd de ne pas entendre. Je vous parle de la réalité des choses, sans aucun reproche.

Mais je vous dis, cela va cesser, car de plus en plus, l’homme, en évoluant, va retrouver le respect de la nature. Je ne vous parle pas de la grande vision des Dévas, mais simplement du respect pour tout ce qui vit, parce que tout vit. Lorsque vous cueillez un fruit sur un arbre et que finalement, puisqu’il n’est pas assez mûr, vous le jetez, vous commettez un crime.

Naturellement, je ne veux pas vous accabler de crimes alors que vous avez droit à l’insouciance et l’ignorance, mais pensez à respecter, à vivre en adultes et en disciples responsables. Si vous désirez un fruit, vous pouvez simplement le tenir et constater, par là même, s’il est mûr sans avoir à le décrocher.

Tout vit, et si vous commencez à respecter la vie en toute chose, automatiquement, les milliers de Dévas de la nature vont commencer à vous aimer et à collaborer à votre bonheur. Ils vont arranger la nature comme des enfants disciplinés et heureux, soucieux de faire plaisir à leurs parents. Ils rangent leur chambre, font leurs devoirs, parce que le Déva est comme un enfant.

Le Déva n’a qu’un souci, c’est plaire, aimer et faire du bien. Même si dans sa grande ignorance, avec de grands pieds maladroits, il finit par causer des catastrophes, parce qu’il a droit à son ignorance. Mais sa pulsion profonde est d’aimer, faire le bien. Il est le plus grand collaborateur des hommes, mais ne le connaissant pas, l’homme renonce à son meilleur ami.

Maintenant c’est l’heure de le reconnaître. C’est par des disciplines comme l’écologie, la diététique et toutes ces autres activités, qui sont arrivées en fait dans l’esprit des profanes, donc, c’est en redécouvrant l’amour pour la nature, le respect pour tout ce qui vit, que vous allez devenir alliés avec ces esprits, et vous aurez beaucoup moins de difficultés à vivre, à être en bonne santé.

Parce que la collaboration et la proximité ou non des Dévas provoquent la mort ou la santé de l’homme. Lorsque toute une race dégénère, c’est qu’elle n’a plus la faveur des Dévas. C’est que les Dévas de la nature sont allés ailleurs et ne s’occupent plus de ce corps-là.

Il y a une chose que vous devez savoir, c’est que vous n’êtes pas le seul à habiter votre corps. Il y a vous-même, votre âme, et il y a une sorte de Dévas, que nous nommons un élémental de vie. Cet élémental est incorporé à vous de la même manière que vous êtes incorporés à votre corps. C’est cet élémental qui lui donne l’intelligence.

C’est cet élémental qui fait qu’à tel moment vous n’avez pas envie de manger telle chose parce qu’elle ne vous convient pas. Ce n’est pas la cellule du foie qui vous donne cette science. La cellule du foie est complètement amorphe en taux de conscience, elle ne sait pas qu’elle est vibrante, qu’elle est vivante, elle fait son travail comme une locomotive tire ses wagons.

Par contre ce qui fait que la locomotive tire ses wagons, c’est le chauffeur. Ce qui fait l’intelligence du corps, c’est l’élémental de vie, qui s’incarne en même temps que vous. Lorsqu’une race commence à faire trop d’actes contraires aux lois de la nature, l’élémental de vie se retire du corps, puisqu’il n’a plus droit à la parole, et va plutôt dans la nature servir une belle fleur, une belle tomate, ou une belle courgette, parce qu’il sera en meilleurs termes avec ces légumes-là.

Lorsqu’un homme voit son élémental de vie le quitter, il devient mort, même s’il vit encore. Vous touchez son pouls, il reste faible. Vous essayez de sentir sa vitalité, elle est nulle, et vous vous demandez comment survit-il ?

Donc, aussi bien pour son confort, sa survie, que pour sa santé, l’homme doit collaborer avec les Dévas. Il est un grand honneur pour un Déva de cette catégorie, cet élémental de vie, de cohabiter avec un homme dans un même corps. Pour lui, c’est un moyen d’accélérer son évolution, c’est un moyen foudroyant d’aller plus vite. Donc il cherche des corps, comme des enfants sages, il demande au guide qui vous a permis la réincarnation : est-ce que je peux aller aider ce corps à vivre, est-ce que je peux aider cet homme à vivre, est-ce que je peux avoir cet honneur?

Hors de cette possibilité, il ne peut pas s’incarner en tant qu’élémental. Il lui faudrait attendre des cycles et des cycles avant d’avoir suffisamment d’entendement, d’intellect, d’émotions, de quoi être apparemment humain en fait, et pouvoir véritablement se servir du corps et surtout du cerveau et des différents chakras.

Parce que les Maîtres ne gaspillent pas les corps pour les donner à n’importe qui. Ils ne les donnent qu’à ceux qui savent s’en servir, donc qu’à ceux qui savent utiliser un système cérébral, un système glandulaire, nerveux, et émotionnel. À l’élémental, il ne lui reste que les courges, les tomates et les fleurs, et quelquefois, lorsque cela lui est permis, lorsqu’il est arrivé à une certaine élévation dans la conscience, à une certaine bonne volonté, alors il peut contribuer à la santé d’un homme, à la survie de son corps, et il s’incarne en lui.

C’est lui qui constitue le corps éthérique, ce n’est pas vous, ce nest pas votre âme. Votre âme a sa lumière et elle ne descend pas plus bas que le corps mental.



Le SOLEIL EST NOTRE BANQUIER


Dans aucune circonstance il ne faut oublier que le soleil est un banquier, un magasinier qui distribue le vivre et le vêtement. Il faut rester avec lui, être un bon conducteur de son énergie, et pour y parvenir, il faut étudier dans son école. Si nous allons auprès de cette source qu'est le soleil, les problèmes trouveront leur solution.

Que d'exercices on peut faire avec le soleil ! Rayonner dans la chambre un soleil lumineux et palpitant qui rayonne ses rayons tout autour de lui. Sentir en soi le soleil rayonnant et puissant. Imaginer que toutes nos cellules sont éclairées, baignées dans la lumière et que toute obscurité s'évanouit en nous. Nous pouvons faire ainsi que notre cerveau devienne capable de vaincre toutes les difficultés.

Lorsque vous vous rendez chez quelqu'un, au lieu de lui envoyer de mauvaises pensées, imaginez que le soleil vous accompagne, invitez-le à entrer le premier, à s'approcher de celui que vous venez voir; vous serez accueilli à coeur ouvert. Vous avez envoyé devant vous la lumière et l'amour; donc vous êtes bien reçu.

On croit les cellules stupides, sans intelligence, et on les traite comme des choses inertes, mécaniques, imbéciles, ignorantes. Du point de vue spirituel, c'est totalement faux. Plus tard les savants étudieront les cellules autrement, ils découvriront leur hiérarchie, ils verront qu'elles étudient, qu'elles apprennent, parce que chacune n'est qu'un corps au service d'une petite âme. Lorsqu'elles accomplissent bien leur travail, l'âme évolue, et, quittant sa résidence minuscule, elle entre dans une autre cellule appartenant à un organe dont les fonctions sont plus spirituelles, plus élevées. Quant aux cellules paresseuses ou indociles, elles descendent dans les organes du ventre, dans les intestins. Celles qui s'éveillent et progressent parcourent tout le corps pour monter jusqu'au cerveau. Vous pensez qu'elles ont ainsi atteint le sommet. Non, elles iront ensuite dans le coeur. Car le cerveau n'est pas aussi évolué que vous le croyez; il cultive sans cesse des pensées égoïstes, matérielles, terrestres. Celles du coeur, en revanche, ne savent pas, mais elles travaillent sans interruption pour tout l'organisme. Elles sont donc supérieures à toutes les autres cellules du corps.

Le même processus se trouve dans le monde astral. Les cellules voyagent, passent par tous les degrés de la hiérarchie cosmique, parcourent toutes les planètes, pour entrer enfin dans le coeur universel, le soleil, où elles achèveront leur évolution en apprenant le sacrifice et l'amour divin. Le soleil est le coeur qui brille et se sacrifie éternellement. C'est de cette même façon que les choses se passent en nous, à une échelle réduite. La science des cellules, c'est important.

On ne doit pas attendre que les nuages intérieurs se dissipent. Il faut monter, traverser les nuées, chercher plus haut qu'elles la lumière qui ne manque jamais. N'attendez pas que la terre s'épuise, que les conditions se modifient d'elles-mêmes autour de vous, mais hâtez vous de vous concentrer et de trouver en vous le soleil spirituel. Accrochez-vous à lui et extrayez de lui tout ce dont vous avez besoin. Mettez tout votre espoir dans le soleil divin: Dieu.
Le soleil envoie partout dans la nature des forces considérables. Tous les objets, toutes les créatures absorbent cette force solaire qui en sanscrit se nomme "prâna". Quand on vient au lever du soleil, on absorbe ce prâna qui coule du soleil en plus grande abondance. Les meilleurs moments pour en bénéficier précèdent l'apparition du soleil. On recueille alors l'élément le plus subtil, car plus tard dans la journée le prâna devient de plus en plus physique. Respirez donc le soleil quand il se lève; il est si doux et si tendre qu'on voudrait le consommer, l'avaler, le boire, le respirer.

Le facteur des postes vous apporte des lettres. Est-ce lui qui les a écrites? Sans cesse nous recevons des envois du soleil qui nous sont apportés par toutes les choses de la terre et nous ne nous occupons que du facteur, nous voudrions le garder là tout près de nous, à notre disposition. On oublie de remercier le soleil, le Créateur. Nous devons constamment remercier le soleil, remercier Dieu de toutes les bénédictions que nous Lui devons. Nous devons rendre grâce à celui qui les envoie. Les hommes oublient le soleil, le conducteur de ce paquebot terre où ils sont embarqués. Dans la philosophie que vous propose notre Enseignement, le plus important est d'admirer le soleil, symbole et représentant de Dieu.

Les catholiques prient devant des statues de saints pour se lier à ces saints à travers elles. Le soleil n'est pas fait de bois ou de pierre comme ces statues, il leur est supérieur puisqu'il est vivant. Le soleil est comme une statue vivante. Plutôt que de prier des objets de bois ou de pierre, ne pouvons-nous prier le soleil vivant, vibrant, palpitant? Passer des statues au soleil, c'est une élévation de la conscience. Admirer le soleil, aller chaque jour à sa rencontre permet de comprendre mieux qui aimer, qui servir, à qui donner sa foi, où trouver la vie, comment penser. Plus qu'une statue, le soleil possède toutes les qualités et toutes les hautes vertus de Dieu: la pureté, la blancheur, l'amour et l'intelligence, autrement dit: l'amour, la sagesse et la vérité.

Si on ne regarde pas le soleil et qu'on ne capte pas en les retenant ses rayons bienfaisants, ils ne produisent pas grand effet. En les recevant consciemment et en les accumulant en soi, on leur donne une issue dans son esprit. Ils passent en nous comme une force formidable qui déclenchera des centres et nous fera devenir pareils à un feu. Si l'Enseignement peut convaincre les ignorants et les savants, les riches et les pauvres, les jeunes et les vieux de l'importance qu'il y a à aimer le soleil, à le contempler chaque jour en se concentrant sur lui, toutes les manifestations humaines se transformeront; l'art, la musique, la science, l'architecture, les vêtements. Les poètes écriront d'autres vers, les écrivains d'autres livres, les mères mettront au monde d'autres enfants. Les maladies disparaîtront, tout changera. Je vous le certifie. Ce sera la résurrection de l'humanité, l'ère de l'amour et de la sagesse. Les humains marcheront sur le chemin de la vérité. Le soleil intérieur doit se lever. Ce sera le début d'une culture, d'une civilisation. Les cellules endormies depuis des siècles s'éveilleront. Armées de pioches, de bêches, elles se mettront à l'oeuvre.

Nous avons en nous des quantités d'ouvriers de diverses espèces. Un grand travail s'accomplira.  Si quelqu'un ne comprend pas, c'est que le soleil est couché en lui. Si l'on se heurte constamment avec les autres, c'est qu'on vit dans l'obscurité. Faire chaque jour cet exercice de voir se lever le soleil apporte de grandes bénédictions. Le soleil nous lie à des entités supérieures, il introduit la lumière dans notre vie.

Izgrev doit être un centre de lumière. Cette lumière que vous contribuez tous à former, d'autres la recevront lors de leur visite. Vous placez ici un soleil qui sera la lampe géante d'Izgrev. Chacun de vous doit installer le soleil en lui-même, puis dans sa famille. Nous voulons le maintenir dans la Fraternité, et plus tard nous apprendrons à créer le soleil pour Paris, pour la France, pour le monde. Il faut que nous formions un immense soleil, très puissant, qui sera le grand soleil de la Providence.

 Textes extraits de plusieurs conférences OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV 1962


vendredi 20 février 2015

INFLUENCES DES PLANETES SUR LA NAISSANCE


Les planètes influencent favorablement ou défavorablement le moment de la naissance d'une personne mais aussi celui de sa conception. Les êtres attentifs tiennent compte de ces moments pour la conception de leurs enfants ainsi qu’au début de chaque travail important. Lorsque nous disons que l'homme est le maître de son destin cela signifie qu'il peut créer ce qu'il souhaite.

Ceci prouve qu'avant que les choses soient créées dans la matière, nous pouvions les créer dans leur forme idéale. Dès qu'elles sont manifestées dans la matière, il est presque impossible d'y changer quoi que ce soit. Une des questions les plus sacrée de la vie est : pendant quelle période du jour les garçons sont-ils engendrés et naissent, et quelle période correspond à la conception et à la naissance des filles? Il peut être décidé tout à fait exactement si on concevra des garçons ou des filles le matin, le midi ou le soir.

L'heure et la minute exactes pour qu’une fille ou un garçon soit conçu sont déterminées. Les personnes qui naissent pendant la nuit portent les signes de la nuit ; les personnes qui naissent pendant le jour portent les signes du jour. De plus, ceux qui sont nés le matin au lever du soleil diffèrent complètement de ceux qui sont nés le soir au coucher du soleil. En général, chaque personne porte les signes de l'heure, la minute et la seconde même de sa naissance. La femme enceinte doit porter son enfant dans la joie et la tendresse, avec beauté et humilité pour transmettre ces qualités à son enfant. C'est seulement de cette manière que la génération prochaine s'améliorera.

"Prenez mon joug sur vous-mêmes... car je suis doux et humble de coeur." (Matthieu 11 : 29) Voilà un verset qui est digne d'être employé dans la vie. Chacun devrait l'écrire en son intelligence et en son coeur. La femme enceinte devrait répéter ce verset pendant la totalité de sa grossesse. Parfois elle se rappelle ce verset, mais la plupart du temps seulement après la naissance de l'enfant et il est alors déjà trop tard. La femme de la nouvelle culture éduquera ses enfants avant même qu'ils soient nés, pendant qu'ils sont encore en son sein. Là, l'enfant a toutes les conditions pour son apprentissage.

 Après la naissance, il aura besoin de conditions déterminées pour assimiler ce qu'il a reçu. Aussi, la vie intellectuelle de la femme enceinte ne devrait pas être négligée. La littérature la plus fine devrait être la nourriture de son esprit. La vie des Saints, des grandes Ames, devrait être le motif de sa pensée. La poésie qu’elle lira sera belle et sublime, elle écoutera de la musique et des chansons magnifiques, ces moments embelliront la routine de sa vie. Le calme et la paix sont indispensables pour la femme et la mère, et pour la nature qui pendant ce précieux temps entreprend un grand travail de création, la création d'une créature humaine. Si vous souhaitez que le fruit de l'arbre soit bon, créez les conditions pour y arriver et laissez la nature accomplir le reste.

La même chose est vraie pour la création d'un être humain. Une personne bonne et intelligente est conçue dans des conditions spéciales. Pour ceci, trois conditions préalables sont requises: le but, les moyens et la réalisation. Vous les retrouverez dans la nature sensible qui est santé, beauté et pureté. Pendant la grossesse, la femme ne devrait s'entourer que de belles images ainsi la constitution de l'esprit de l'enfant sera bonne. Les Grecs anciens étaient plus avancés que les contemporains, lorsqu'une femme était enceinte on la plaçait dans un environnement où elle pouvait contempler de beaux tableaux et de belles sculptures.

Pour être en mesure de développer le beau en soi-même, un être doit contempler de belles choses. Pendant ce temps, le mari devrait être un modèle pour sa femme. Elle devrait voir en lui les meilleures qualités, car si le moindre doute entrait en elle, plus tard il se réfléchirait dans l'enfant. Au moment de la conception, elle ne devrait pas être déçue de son mari s'il l'a rendue malheureuse, car l'enfant serait également malheureux, les sentiments de la mère se réfléchiraient sur lui. L'éducation de l'enfant doit être considérée dans sa totalité. Nous avons déformé les fonctions de la nature et dans notre ignorance, nous tentons de remédier à nos erreurs. Ceci ne marchera pas correctement.

Seul Dieu peut nous transformer et nous éduquer. Le Christ disait : Si vous n'êtes pas nés à nouveau, vous ne pourrez pas entrer dans le Royaume de Dieu. C'est- à-dire: vous ne pourrez pas vous éduquer vous-mêmes. L'éducation demande que nous naissions à nouveau en notre esprit. C'est seulement à cette condition que nous pourrons éduquer les autres. Prenons l'exemple suivant: Quel genre d'enfants naîtront d'une mère dont l'esprit n'est ni préoccupé ni dérangé par les difficultés et les contradictions de la vie et qui, au contraire, reste toujours tranquille et calme?

Elle donnera vie à des enfants sains. Toutes les mères qui portent la paix en leur âme engendrent des enfants sains en ce monde. Par contre, celles qui ont été constamment inquiètes pendant leur grossesse (cela n'a pas d'importance si c'est à cause de conditions de vie difficiles ou des combinaisons défavorables de la nature) donneront la vie à des enfants malsains et faibles. En d'autres mots, le meilleur enfant, le meilleur embryon qui est déposé dans l'utérus d'une femme, peut être touché si la mère est insouciante pendant le temps de sa grossesse.


Propos de Peter DEUNOV

LES ENFANTS DE LA NOUVELLE HUMANITE


Une maison dans laquelle l'homme ou, en d'autres mots, les forces positives, émissives, dominent, est fondée sur le chiffre 12. Le premier enfant à naître dans une telle maison sera un garçon. Si les forces créatives dominent dans une maison ou, en d'autres mots, si le principe féminin est prédominant, cela prouve que cette maison est fondée sur le numéro 21.

Le premier enfant à naître dans une telle maison sera donc une fille. Par conséquent, pour qu'une fille puisse naître dans une maison, la mère doit être aimante et donc le père doit être intelligent pour qu'un garçon naisse en sa demeure. Si la sagesse domine dans une maison, un garçon naîtra et si l'amour domine, une fille naîtra. Ceci démontre que les enfants naissent conformément à certaines lois. Si ces lois ne sont pas appliquées, beaucoup de garçons et de filles naîtront, mais ils le seront seulement par la forme extérieure.

En réalité, les qualités du garçon ou de la fille leur manqueront. Si la mère et le père négligent d'insuffler en l'âme de leur enfant l'image Sainte de Dieu, ils n'ont pas remplis leur mission ni leur destinée. Les enfants doivent avoir l'image sacrée de leur mère et de leur père en leur âme en tant que substituts de Dieu. Les enfants de la nouvelle humanité se distingueront par leur pureté et leur sainteté. Lorsqu'un tel enfant viendra dans une maison, il y apportera des bénédictions ainsi qu'à leur entourage et voisins. Lorsqu'un homme descend du Monde de l'Amour, il porte en lui des bénédictions pour toute l'humanité. Plus on a chanté avec amour pour un fruit, plus doux et succulent il devient. La même loi vaut aussi pour l'homme.

Un homme nourri de musiques et de chansons aura une intelligence lumineuse et un grand coeur. Il se réjouira de tout. Peu importe où se posera son regard, il verra toujours le bon côté des choses et des situations. Si les enfants sont capables et nobles, c'est parce que la mère a bien compris cette Loi cosmique. Le caractère et la force vitale sont transmis par le père et l'intellect par la mère. La sincérité vient du père et la compréhension de la mère. Seul le père peut rendre son fils ou sa fille juste. Parfois nous rencontrons des enfants qui sont sincères et intelligents, mais injustes et immoraux.

Dans un tel cas, nous pouvons dire que l'un des parents s'est trompé. Lorsque ces quatre qualités sont présentes en l'enfant, ceci prouve que le père et la mère ont travaillés conformément à l'Amour Cosmique et ont pu déposer ces qualités chez leur enfant. Les parents créent le corps de l'enfant, mais l'essence de l'enfant provient d'une autre Source. Pour qu'un enfant puisse naître, le père et la mère ont dû depuis des générations et des générations travailler sur eux-mêmes pour pouvoir amasser le matériel requis pour la construction d'une maison solide et belle pour l'enfant. S'il leur manque ce matériel, il est mieux pour eux de renoncer à se marier et à construire une maison puisque celle-ci s'écroulera après quelques années. Vous direz qu'il est dit dans les Écritures que les gens doivent se marier et multiplier leur nombre.

Du point de vue Divin, cela signifie: reproduisez et multipliez-vous conformément à la loi de l'Amour, de la Sagesse et de la Vérité. La mère et le père doivent avoir appliquer les lois du Christ avant même la naissance de leurs enfants. Ils auront dû vivre conformément à ces lois au moins cent ans avant de s'unir. Si ces lois sont devenues corps et âmes en eux, alors leurs enfants vivront conformément à ces lois également. Sinon, ils donneront naissance à des fils et à des filles qui ne suivront pas leur chemin. On dit de tels enfants qu'ils n'ont rien en commun avec leurs parents. Ceci est une contradiction aussi bien pour les parents que pour les enfants. Les parents tenteront de les attirer à eux-mêmes, mais les enfants suivront leur propre chemin. Le temps est venu de créer les conditions favorables pour la naissance des enfants. En tant que future mère, la femme a une grande responsabilité. Si elle réalise sa responsabilité, elle ne dirigera jamais d'idées négatives vers son partenaire. La seule puissance qui peut amener de l’ordre dans le monde est l'Amour.

En ce sens, un homme ne devrait jamais marier une femme qu'il n'aime pas, pour laquelle il n'est pas prêt à tout sacrifier. La même chose vaut pour la femme aussi. L'enfant doit naître en tant que fruit de l'Amour de la mère et du père. Un enfant qui naît dans l'Amour et la présence de Dieu est un enfant de la nouvelle époque. Seuls les mères et les pères qui vivent dans l'Amour sont capables d'améliorer le monde. Eux seuls peuvent donner vie à de nouvelles personnes. Si vous donnez vie à un fils ou une fille pour lesquels l'Amour vous manque, vous vivrez à travers eux de grandes difficultés. Pourquoi auriez-vous besoin de tels enfants? Ce qui soulève la mère, ce qui lui donne une forme, c'est l'enfant. L'enfant crée les conditions pour que la mère puisse se manifester. Par conséquent, la mère a donc le souhait de mettre des enfants au monde.


Propos de Peter DEUNOV

mercredi 18 février 2015

LORSQUE LA LUMIERE SORT DES TENEBRES



... C'est là que l'on voit la profondeur du symbole de la crèche dans laquelle Jésus est né. Pourquoi Jésus devait-il naître dans une crèche sur la paille, entre un bœuf et un âne, et non dans un palais, dans un temple, dans une demeure vaste et somptueuse? Parce que, comme la naissance d'un enfant physique, la naissance d'un enfant spirituel, la naissance du Christ en l'homme, se fait là, justement, dans cette région du centre Hara. Elle est là, la crèche avec l'âne et le bœuf qui ne sont autres que le foie et la rate. Et, en haut, les anges chantent, car cette naissance qu'on a appelée la deuxième naissance est un événement auquel tout le Ciel participe.

Ce qui s'est produit au moment de la naissance de Jésus se reproduit dès qu'un être humain est capable de naître une deuxième fois. Il y a l'âne, le bœuf, les mages, les anges, la Vierge et 1'enfant dans la crèche ... Cet événement ne s'est pas seulement produit il y a 2000 ans en Palestine, mais il se répète éternellement. Et pour former l'enfant en soi, il faut connaître beaucoup de choses: comment J'attirer, comment le porter, comment le nourrir ...

C'est dans cette crèche, les entrailles, entre le bœuf et l'âne, c'est-à-dire le foie et la rate, que naît l'enfant divin. La naissance de Jésus dans une crèche a donc une portée initiatique de la plus haute importance. C'est là, dans le centre Hara, que le disciple doit faire naître en lui cette nouvelle conscience, l'Enfant -Jésus.  Hermès Trismégiste a dit: «Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Ce n'est pas une  similitude, une exacte ressemblance, comme l'ont cru certains, car en réalité ce qui est en bas n'est pas identique à ce qui est en haut. Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, dans le sens où les lois, les fonctions sont les mêmes. Dire que c'est  comme si ne signifie pas que c'est exactement pareil. Quand une maison se reflète dans l'eau, ce qui est en haut, dans le monde de la réalité, est comme ce qui est en bas  dans le monde du reflet, mais les deux mondes ne sont pas identiques.

Il y a donc un monde du reflet, de l'illusion, qui est en bas, et un monde de la réalité qui est en haut. Ensuite, dans chacun de ces mondes, il y a aussi un haut et un bas ; alors ce qui est en bas dans le monde de l'illusion correspond à ce gui est en haut dans le monde de la réalité. Et de même que dans la hiérarchie divine le Créateur se trouve en haut, de même ici, en nous, il se trouve en bas puisque nous sommes un reflet. Il y a longtemps déjà que je vous ai parlé de ce renversement en vous disant que les pierres, les cristaux, les métaux, qui sont en bas, sont un reflet du monde divin, en haut. Et en l'homme, le ventre qui est en bas correspond à ce qui est en haut dans la Divinité, car par rapport au macrocosme, le microcosme c'est-à-dire l'homme, est inversé. C' est pourquoi Brahma, le Créateur, est placé dans le ventre.

Voilà, c'est tout pour le moment sur ce sujet, bien que ce soit un monde infini. Ce que je viens de vous dire, c'est déjà beaucoup. Si je vous en dis davantage, vous ne saurez qu'en faire, vous serez encombrés. On veut toujours tout savoir. .. par curiosité, évidemment. Eh bien, non, dans un véritable Enseignement initiatique, on doit mettre en pratique, on doit s'habituer à mobiliser ses propres forces, ses propres facultés pour faire un travail véritable. Je sais bien que ce que je demande ici ne trouvera pas d'écho favorable parce que le monde entier, au contraire, est instruit à tout chercher à l'extérieur. Voilà pourquoi les centres intérieurs ne fonctionnent pas, ils sont rouillés et les courants ne circulent pas. Bien sûr, il y a quelques mystiques, quelques philosophes, quelques spiritualistes qui sont habitués à ce travail, mais, dans ce domaine, la majorité des humains sont comme infirmes, ils n' ont ni la force ni la volonté d'entreprendre un travail sur eux-mêmes.

Vous direz que vous travaillez mais que vous n'obtenez pas de résultats. Évidemment, ce n'est pas  facile, et là aussi, joue la question de la réincarnation. Si c'est à peine dans cette existence que vous  commencez ce travail, comment voulez-vous arriver à remuer des centres immobilisés depuis des siècles?

Pour ceux qui ont travaillé dans les autres incarnations et qui continuent, évidemment, tout est différent, ils obtiennent des résultats. C'est pourquoi dépêchez-vous de commencer le travail dans cette incarnation en sachant que si vous ne commencez pas dans celle-ci, vous n'arriverez à rien non plus dans la suivante. Pour le moment vous ne remporterez peut-être que de petits succès, mais cela ne fait rien, au moins vous aurez commencé. Vous continuerez ensuite dans la prochaine incarnation, et à ce moment-là vous obtiendrez vraiment des résultats.

Ce qui compte, donc, c'est de commencer dans cette incarnation à déclencher les courants divins.


Omraam 

mardi 17 février 2015

La CONSCIENCE FEMININE


L'âme humaine est partagée en deux genres: masculin et féminin. La femme est celle qui donne la vie, les sentiments et l'homme est celui qui fait naître les idées humaines suivant le fondement du monde Divin. L'âme est un produit dérivé, tourné à l'envers et ramifié et les genres sont les deux branches de cette même racine. Donc, vous les jeunes gens, devriez essayer d'être une manifestation de l'Amour Divin, sans tromperie et n’ayant de flirt avec personne! Les sentiments de votre coeur devraient être nobles.

Me comprenez-vous bien? Lorsque vous êtes avec une soeur ou une femme, vous devez la protéger comme la prunelle de vos yeux. Me comprenez-vous ?

J'exige ceci des jeunes gens. Vous devez être si délicats envers vos soeurs, si doux lorsque vous vous adressez à elles (dans vos pensées et dans vos désirs) qu’ainsi vous deviendrez un exemple de bienveillance. Vous devez savoir que vous êtes les porteurs de l'intelligence humaine. Et je souhaite aussi que les jeunes soeurs et les étudiantes soient tout aussi délicates et douces envers leurs jeunes frères et étudiants, de façon à ce qu'elles puissent transmettre honneur, respect et de nobles aspirations dans leur âme. Maintenant, a été soulevée la question à propos de savoir si vous devriez vous marier. Dans le monde invisible vous vivez en tant que deux. Vous avez une âme soeur.

Il y a là-Haut des correspondances: vous y vivez en couples. L'homme ne peut vivre seul. Ainsi Dieu a créé le monde: ici sur la Terre deux corps vivent sous un même toit, dans le monde causal, deux coeurs existent ensemble et dans le monde mental, deux intelligences existent au même endroit, dans le monde spirituel, deux âmes vivent à la même place et dans le Monde Divin deux esprits vivent l'un dans l'autre. Et lorsque vous entrez en Dieu, alors vous devenez Un. Si vous me demandez à présent si vous devriez vous marier ou non, c'est que vous avez en tête le corps physique. Le corps provoque le besoin chez les gens de se marier. Un corps s'unit avec un autre et on appelle cela le mariage. La question du mariage dépend seulement d'une seule condition : a-t-il été décidé par ces deux âmes et la nature intelligible de se marier, de s'unir dans le but de réaliser ainsi la volonté de Dieu sur la Terre?

Si ceci n'a pas été décidé, alors ces deux âmes doivent continuer seul leurs études. La manière extérieure d'exprimer l'Amour est à travers la lumière et le savoir, la manière intérieure est à travers la chaleur et une bonne réceptivité. L'expression extérieure de l'amour correspond à l'été dans la vie alors que la lumière extérieure est abondante et disponible. Les jours sont alors longs et les nuits courtes. Par cette lumière, les gens étudient et acquièrent du savoir. 

L'expression intérieure de l'Amour correspond à l'hiver dans la vie, lorsque tout est couvert de neige. Dehors il y a des tempêtes et du vent, les jours sont courts et les nuits sont longues. Alors les gens vont dans leurs maisons, ils commencent à chauffer, allument les lumières, et par cette chaleur et cette lumière agréables ils commencent à lire et à contempler. Ils se concentrent sur leur vie intérieure parce qu'il n'y a pas de lumière extérieure pour les distraire. Lorsque quelqu'un arrive en visite, ils l'invitent à l'intérieur, ensemble ils commencent à lire et converser aimablement.


Extrait de "Une Nouvelle Conscience pour les Femmes" de Peter DEUNOV

CHEMIN DU DIEU DE L’AMOUR


Le vieux chemin doit être délibérément abandonné par la créature humaine pour prendre désormais une voie nouvelle, la voie spirituelle et christique.

L’être humain doit alléger son lourd fardeau terrestre afin de parcourir plus facilement et plus rapidement cette nouvelle voie tout en rejetant le superflu et en ne conservant que l’indispensable. D’où l’impérieuse nécessité de sélectionner ses pensées, ses sentiments et ses actes, de telle sorte qu’un accord parfait s’établisse entre la volonté, l’esprit et l’âme-conscience, et qu’une mélodieuse harmonie en soit le fructueux résultat, tel le musicien qui accorde les cordes de son violon avant d’exécuter sa symphonie. L’être charnel routinier suit des traditions périmées et des rites, se conforme aux préjugés et aux dogmes, ne fait appel ni à sa raison, ni à son âme pour découvrir les richesses spirituelles contenues dans les paroles divines, sous prétexte qu’elles sont mystérieuses. Rien n’est caché, mais tout est révélé au divin qui se trouve au plus profond de nous-mêmes.

C’est par cette communion que s’épanouira notre être spirituel.

Par cette communion, dès le matin à son réveil, l’élève rendra grâce au Dieu d’amour pour qu’Il le soutienne dans ses activités quotidiennes et, le soir, dans sa prière, il lui offrira les fruits de ses oeuvres idéales, appréciant dans toute sa plénitude le bonheur ineffable de cette offrande.


Chaque heure consacrée à Dieu et au prochain, dans un élan d’amour, nous rapprochera davantage du Père et de nos frères et sœurs, qui constitueront vraiment pour nous la grande famille universelle.

Alors nous connaîtrons le véritable sens de la vie qui se résume dans ce mot divin : «Aimer comme le Père des cieux aime tous ses enfants et comme le Christ nous a montré son amour pour le Père lors de sa venue sur la terre.»


Assisté des grâces divines, par la transmutation de son impureté en pureté, de son égoïsme en altruisme et de sa haine en amour, le vieil homme, métamorphosé en une créature neuve, s’acheminera sur la voie nouvelle.

Ses pensées, ses sentiments et ses oeuvres reposeront alors sur le triptyque divin : amour, sagesse et vérité.


Peter DEUNOV

vendredi 13 février 2015

Une porte qui peut seulement être ouverte par la Clé Divine


Je considère la femme comme une polarité. Originellement, quand Dieu créa la femme, elle était complètement différente de la femme que nous connaissons aujourd'hui. La femme qui vit aujourd'hui sur Terre n'est ni celle du Ciel ni celle du Paradis, elle est seulement une résonance, une réflexion de la femme lumineuse et sublime. Et dans cette signification, l'Amour n'est seulement que le reflet extérieur de cette femme. Cet Amour n'est présent que là où la femme est présente. Si la femme est manquante en une personne, alors l'Amour lui manquera également. Si les gens savaient ce que la femme est et s'ils lui redonnaient son véritable statut, le monde se relèverait immédiatement.

Pour avoir une idée claire de ce qu'est la femme, on ne doit pas la considérer seulement comme un individu, mais plutôt comme une essence dans sa totalité. La femme dans la nature est une puissante et grandiose chose. Si vous enleviez le principe féminin de l'existence, la mort suivrait immédiatement. Le principe féminin est entré dans la Vie au moment même de sa Création. Ne séparez jamais la femme de la vie, en d'autres mots, l'Amour dans la vie. La femme symbolise l'Amour. Avec la distorsion actuelle de l'existence humaine, la femme est devenue tordue également. Par le concept de “femme”, l'on devrait comprendre un être qui sait insuffler la vie aux formes les plus magnifiques, qui sait éveiller les forces les plus grandes, une créature pouvant manifester la plus grande intelligence. La femme est la dernière Création de Dieu. Chaque création plus tardive est plus élevée et évoluée que la précédente. Dieu créa les plantes et les animaux avant de créer les hommes, donc l'homme est plus évolué que les plantes et les animaux.

 De même, Ève demeure plus évoluée que l'homme, Adam. Dieu souffla en Adam une âme vivante et en Ève, l'intelligence. Lorsque nous disons que la femme est seulement féminine mais ne possède aucune intelligence, nous sommes complètement dans le faux, nous avons complètement tort. La femme est beaucoup plus intelligente que l'homme. L’homme est fort, il peut se battre, pourtant souvent aucune grande philosophie n'est présente en lui. Beaucoup disent que l'homme est un génie et qu'il est savant. Rappelez-vous : un génie, un grand être, ne peut jamais être né d'une femme médiocre qui manque de discernement. Le père peut être un homme ordinaire, mais la mère doit être capable de discernement et d'intelligence. Ceci nous démontre que le père fait passer son intelligence à l'enfant moins facilement que la mère le fait. Lorsque l'intelligence des deux parents est combinée, quelque chose de bien sera créé.

La qualité principale de la femme est la compassion. Si la compassion manquait à la femme face aux souffrances des humains, elle ne serait plus une femme. La femme contemporaine nie sa qualité la plus précieuse et tente de devenir un homme. Lorsqu' elle souhaite dire quelque chose, elle devrait d’abord y réfléchir et parler ensuite. En général, le bon jugement et la présence d'esprit sont requis autant pour la femme que pour l'homme. Depuis huit mille ans, l'homme et la femme se sont tellement éloignés de leur nature essentielle et véridique, ils sont si loin d’elle maintenant, que la femme n’est plus une femme, et l'homme plus un homme. Si vous pouviez comparer l'homme ou la femme d’aujourd’hui au prototype originel vous y verriez une ridicule caricature? Que doit-on trouver dans la forme féminine ?

Toutes les vertus, toutes les idées et émotions sublimes doivent être présentes en elle. La femme est porteuse de tout ce qui est le plus sublime dans le monde, cette tendresse à jamais présente et préservée en elle. J'ai vu seulement quelques femmes véritables dans ma vie, quelques-unes en Bulgarie et quelques-unes à l'étranger. La femme véritable peut être reconnue à sa tendresse, aucun mot dur ne peut sortir de sa bouche ! Chaque femme qui est en mesure d'exprimer des grossièretés ne peut être une manifestation de la femme véritable, elle a dévié.

 Et ce qui distingue l'homme véritable est son haut idéal. La “femme”, dans la pleine signification du mot, signifie “une porte qui peut seulement être ouverte par la Clé Divine“. Toute porte qui peut être ouverte par la clé de gens ordinaires n'est pas une femme. Que la femme soit belle ou qu'elle puisse représenter un élément de douceur, c'est une autre affaire. Beauté, légèreté, richesse, force de caractère, tous ces éléments sont en l'âme.

[ …] Toutes celles qui sont comme Marie sont des femmes nobles. Elles sont bonnes de caractère. Elles ont une structure de corps parfaite et un visage plein de bonté, un regard aimable, un front symétrique, un nez juste. Elles sont bonnes en leur coeur, tendres et compatissantes vis-à-vis de la souffrance des êtres et toujours prêtes à les aider. “Marie” signifie “saumure” en hébreu. Grâce à Marie le monde existe encore, il ne devient point rance et ne décline pas non plus. Lorsque vous portez le principe de Marie en vous, votre coeur reste en bonne santé. “Marthe” est de la même racine que “Mara” qui veut dire : “rancunière, aigre et de tempérament difficile”.

Si quelqu'un est comme une Marthe, observez-là, vous verrez que lorsqu'elle se lève le matin, tous ses domestiques sont réveillés aussi. Criant, poussant des cris et brandissant le balai, tous courent à plus d'un demi kilomètre d'elle. Vous trouverez Marthe dans les églises, dans les écoles et partout dans les parcs et endroits publics. Elle est aussi indispensable que Marie. Pourtant, vous ne devriez donner la priorité à aucune des deux. Imaginez que tous dans le monde soit comme Marthe, criant et soulevant la poussière, brandissant le balai. Quelle sorte de musique cela donnerait-il ? Avec Marthe les maisons seraient bien organisées, tout serait en bon ordre et bien structuré, nous aurions des formes superbement efficaces, mais la vie nous manquerait. Sans Marthe par contre, qu'est-ce qui rendrait Marie “salée” ?

Le principe plus élevé de Marie nous démontre le chemin à suivre pour servir Dieu personnellement. Dans ce service, nous trouvons le sens de notre vie.

L'Enseignement Divin ne nous demande pas de nous retirer de nos devoirs quotidiens, seulement, cette partie des devoirs quotidiens qui est assignée à Marie devrait plutôt être donnée à Marthe, symboliquement parlant bien sûr. De nos jours, on considère la femme comme un être qui a besoin d'un mari pour s'occuper d'elle. Je vous dis : cette femme n'est pas une femme, c'est une personne handicapée dans un hôpital. Pour moi, la femme est celle qui sauvera le monde, la femme est celle qui tient les clés de la vie dans ses mains, la femme est celle à travers laquelle la force grandiose et toute puissante de l'Amour (qui donne au monde la vie) est manifestée. C'est pourquoi donc, le Salut du monde viendra à travers la femme et non à travers l'homme.

Propos de Peter DEUNOV


L’UNION AVEC DIEU


Dans sa manifestation, la vie a un côté réel et un côté irréel ; une signification pratique, une autre théorique.

Les « croyances » et les conceptions sur la vie sont très différentes et souvent contradictoires ; elles ne relèvent que de la théorie. Dans le côté pratique, « réel », de la vie, il y a une unité de mesure, une unité d’action intérieure, de même que dans la joie, qui crée un élargissement semblable en tout être vivant.

Une autre réalité de la vie est l’union intérieure avec la source de tout ce qui vit, avec le Créateur, avec Dieu. Cette union se fait par la pensée, concentrée, pure, élevée qu’on définit par le mot « prière ».

La prière consiste à transmettre avec justesse, avec clarté et intensité, les pensées, les désirs et les sentiments les plus sincères et les plus purs. Celui qui prie de cette manière a compris le sens intérieur de la vie, et le lien existant entre tous les êtres.

Votre bonheur dépend de la Pensée divine qui descend dans votre esprit, de votre aptitude à la percevoir, à retenir sa lumière et à travailler avec elle. La Cause Primordiale a réfléchi longtemps avant de créer un monde parfait et rempli de si grands biens pour tous.


Dans les langues contemporaines, on ne trouve pas de terme précis pour exprimer la grande idée cachée dans le mot « prière ». La prière peut aussi consister dans l’acte de la respiration, exécutée consciemment et avec un sentiment d’amour pour l’air et ses bienfaits, et de reconnaissance envers Dieu pour tout le lien qu’Il nous dispense.


Ceux qui sont prêts à ressentir leur vie intérieure d’une façon intuitive pourront mieux saisir le sens profond de la prière. Le matin, au lever, par des exercices de respiration profonde en pensant que vous êtes unis à Dieu et en reconnaissant Ses qualités, Sa force, Sa bonté, vous entrerez dans l’harmonie de Sa présence et de Sa pensée toute puissante. Par cette « respiration-prière » du matin, l’homme, s’accordant avec la Grande Sagesse Divine qui dirige tout, se sentira tout le jour mieux disposé et prêt à accomplir ardemment les tâches qui l’attendent.
Prier, c’est diriger son intellect, son coeur, son esprit, vers la Source de Vie dont nous sommes sortis.


La décadence de l’humanité actuelle est dûe à une profonde cause intérieure: la négligence de l’homme contemporain envers le Principe Primordial dont tout être est issu. L’âme humaine a besoin d’une nourriture spirituelle intérieure, qu’on ne peut acquérir que par la pensée élevée, concentrée par l’union avec Dieu. La prière ne consiste pas en une prononciation mécanique des paroles. Quand l’homme prie ou quand il pense, il doit y avoir dans sa conscience et dans son intellect quelque chose de bienfaisant, de beau, qui soit son idéal de façon permanente.

On entend dire :« Je suis un homme libre, pourquoi dois-je prier ? » Ce raisonnement n’est pas logique parce que le Réel dans le monde, l’Absolu, est dans l’unité de la vie. Celui qui embrasse tout ne nous oublie jamais ; nous non plus, ne devons pas l’oublier.

Que l’homme qui se croit indépendant essaie donc de s’abstenir de respirer :
Il comprendra spontanément la nécessité de la respiration. Si celle-ci représente une telle impérieuse obligation, la pensée envers Dieu, qui est illimité, est plus indispensable. Nombreux sont ceux qui pensent que la prière est une chose humiliante pour l’homme instruit. Mais en réalité, si l’on étudie la vie du génie ou du savant, on s’aperçoit que, du commencement à la fin, elle n’est qu’une longue prière. La prière du génie est l’idée sublime qu’il porte en lui et par laquelle il veut apporter quelque chose au monde, à la vie. L’existence du génie, comme celle du saint, est complètement altruiste. La noblesse de l’âme humaine dépend de sa pensée envers Dieu, duquel elle provient. C’est à cette Source, à cette Essence de Vie, qu’elle se ravitaille. Dans la joie et dans la douleur, nous devons penser à Dieu. C’est par Lui que nous viennent, l’intelligence, l’esprit noble, toute science, l’art et la finesse dans chaque métier, dans chaque activité.

Comme la vie sur terre ne peut exister sans le soleil, sans l’air et sans l’eau, aucune véritable culture ne peut exister sans union avec Dieu, sans une pensée dirigée vers en Haut.



Peter DEUNOV