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jeudi 15 décembre 2016

Celui qui est méchant se trouble lui-même avant tout autre



Si vous préparez un gâteau au miel vous serez le premier à bénéficier du parfum de ce mets. Si vous préparez un poison pour tuer tous ceux qui vous entourent, vous serez la première victime puisque vous le respirez.

Celui qui est rempli de bonté, intérieurement embellira, c'est lui qui en profitera avant tout autre. Vous dites : "Je suis furieux contre tel ou tel, je vais me mettre en colère". Bien, mais c'est vous qui serez intoxiqué. Le bien que nous voulons faire à autrui retombe sur nous, nous goûterons la douceur de notre bonté. Par contre, si nous portons en nous la jalousie, le soupçon, la haine, les premières victimes seront nous-mêmes, nos enfants, nos propres cellules. Si vous comptez le nombre de ces cellules, vous constaterez qu'elles sont des milliards, disait le Maître.



On comprend la vérité d'après ses enfants. Si vous voulez comprendre la vérité au sujet de quelqu'un, observez l'état de ses cellules. D'après celui-ci vous comprendrez l'état des organes, des membres. Tous sont des enfants qui crient, chantent, jouent, commettent des dégâts. 

Comment pouvez-vous être des professeurs, éduquer les autres si vous ne savez pas éduquer vos propres enfants du dedans. Nous devons commencer dès maintenant à faire cesser le bruit au dedans de nous, à parler à nos cellules, à leur dire :

"Mes enfants, ce n'est pas ainsi que l'on doit agir. Si vous êtes sots, je vous priverai de nourriture". Il faut les gronder, les corriger ; ils comprennent fort bien. Si votre estomac ne fonctionne pas bien, placez votre main droite sur lui et parlez-lui. Il y a là des enfants. De cette façon par de sages paroles vous les assagirez. Donnez parfois des bonbons à ces enfants. Si vous sentez par exemple que cela ne va pas très bien, prenez par exemple une noisette et dites-leur : "Je vais vous donner quelque chose". Les cellules s'en contenteront, elles se satisfont de très peu. Les pleurs cessent pour un rien. On apaise souvent les enfants avec un bonbon.

Pourquoi oublions-nous d'agir ainsi avec nos enfants du dedans ?

C'est pour toutes les raisons que je viens de développer que le Maître a dit que nos enfants représentent ce que nous étions dans le passé de notre intellect, sous forme de rêve caressé, d'idée à laquelle nous avons donné un vêtement. Que représentons-nous nous-mêmes? Une pensée, une idée de Dieu. Dieu nous a revêtus et envoyés sur la terre pour que la grand-mère nous donne de jolis vêtements. Nous sommes une idée venue de Dieu et c'est la nature qui nous a vêtus.

Quelle conclusion tirer de tout cela ? C'est que nous devons donner un exemple aux enfants. Il ne faut pas se montrer à ceux-ci dans un état inférieur, coléreux, dans le mensonge, parce que nous perdrons leur confiance. Nous ne pourrons être un idéal pour eux, ce qui entraînera par la suite de tristes choses.


Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/