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mercredi 28 septembre 2016

LE CONTACT AVEC DIEU



 On parle d'amour, encore d'amour, toujours d'amour, et l'amour reste incompris! Il faut étudier l'amour des années et des années! Vous rappelez-vous le grand-père et la grand-mère dont je vous ai raconté l'histoire? Je vais vous la redire:

Il y avait une fois en Bulgarie un vieux grand-père qui vivait avec sa bonne vieille femme dans une maisonnette. Pauvres, ils étaient très heureux parce qu'ils s'aimaient. Un jour, le vieux partit pour la foire afin de vendre leur cheval. Il se réjouissait à l'idée de rapporter un cadeau à sa femme, grâce à l'argent qu'il obtiendrait. En chemin, il rencontra un paysan qui désirait vendre sa vache. Pensant que sa vieille serait contente d'avoir du lait en abondance, il échangea son cheval contre la vache. Satisfait de son troc, il se remit en route. Lorsqu'il aperçut une belle brebis bien grasse et couverte de belle laine blanche, il pensa:

"Voilà ce qu'il nous faut. Non seulement ma femme aura du lait de brebis, mais elle pourra filer la laine et nous faire de chauds vêtements pour l'hiver".



Il proposa donc au propriétaire de la brebis de l'échanger contre sa vache, ce qui fut fait aussitôt. Le vieil homme part avec la brebis et voici qu'il rencontre un paysan qui s'en va au marché avec une grosse poule.

"Tiens, se dit-il, plutôt que de traire la brebis, de la tondre pour filer et tisser ensuite, une poule, ça vaut mieux; nous n'aurons qu'à prendre les oeufs pour les manger". Il troque la brebis contre la poule. Plus loin un paysan vend des oeufs.

"Oh! voici ce qu'il me faut ! Ces oeufs-là, ils sont au moins déjà pondus. Plus besoin de nourrir la poule". L'échange est facile, et notre vieux continue son chemin. Il voit un marchand qui vend des aiguilles et se souvient que sa femme justement en a besoin. Il donne ses oeufs pour avoir une aiguille. Puis il rentre à la maison, fort tard. Sa femme l'attendait patiemment.

Elle le reçoit toute joyeuse et il se met à lui raconter sa journée: "J'ai troqué le cheval contre une vache.

- Parfait, dit la femme, elle nous donnera du lait. - Oui, mais je l'ai échangée contre une brebis.
 - Encore mieux, nous aurons du lait et de la laine.
- La brebis, je l'ai donnée contre une poule. - Tu as bien fait, car je ne suis plus jeune, et c'est dur de traire à mon âge. Une poule, c'est mieux.
- Oui, mais je l'ai échangée contre de beaux oeufs tout frais.
- Ah bon, ainsi je n'aurai qu'à faire l'omelette, au lieu de devoir nourrir la poule et l'empêcher de piétiner le jardin.
 - J'ai rencontré pour finir un homme qui vendait des aiguilles et je lui en ai demandé une que j'ai payée avec les oeufs. J'ai pensé que tu avais besoin d'une aiguille.
- C'est vrai. En fait, nous ne mangeons pas tellement d'oeufs et je pourrai ainsi raccommoder nos vêtements".

Le vieux se mit à chercher dans toutes ses poches la précieuse aiguille, mais en vain: "Oh! je l'ai perdue! -Ah! tant mieux, répond la femme. Tu sais bien que j'ai de mauvais yeux, il m'aurait été très difficile de coudre". Alors, contents, ils s'embrassèrent de tout leur coeur, heureux, lui d'avoir voulu apporter quelque chose à sa femme, elle de n'avoir pas à coudre. Ils se couchèrent ce soir-là plus contents l'un de l'autre que jamais.

Voilà! Ce sont de pauvres Bulgares. Cela ne s'appliquerait pas aux Français, bien sûr! Ces deux vieillards étaient extrêmement bêtes, j'en conviens, mais rien ne pouvait ébranler leur paix, leur amitié, leur affection. Que vaut un cheval en regard de la paix et de l'amitié?

Aujourd'hui, pour un mot, pour deux centimes, des amis très liés se vexent et se séparent. Dans tous les ménages il y a des malentendus et des querelles qui proviennent de ce qu'on ne sait pas la valeur de l'amour et de la paix. Aucune richesse ne peut se comparer à l'amour, à la paix, à la bonne entente. Ce sont ces choses qui apportent tout le reste. Si vous avez l'amour, il n'y a qu'à tendre la main pour recevoir. Mais on a tant parlé de cette question qu'on n'y comprend plus rien, et l'on préfère rester dans la désharmonie plutôt que d'entendre les mots amour et paix!

Je vous ai appris à faire un geste après les exercices du matin. Vous levez le bras droit, main tendue vers le ciel en projetant en pensée votre main astrale jusqu'au trône de Dieu et vous dites:

"Mon Dieu, tout ce que je possède T’appartient. Sers-Toi de moi pour le succès et la gloire de Ton Royaume. J'accomplirai Ta volonté. Que Ton amour, Ta sagesse et Ta puissance se manifestent à travers moi".



C'est un exercice magnifique.

La sincérité que l'on peut mettre à prononcer cette formule montre le degré d'évolution que l'on a atteint. Certains jours, on ne peut dire ces mots de tout son coeur, on sent en soi une réticence, la peur de perdre quelque chose à quoi l'on tient et qu'on ne veut pas céder. Il faut arriver à le dire sincèrement chaque jour. C'est un moyen sûr de mesurer où on est. C'est très difficile à réaliser parfaitement, mais avec le temps on y parviendra. Dieu aime l'homme prêt à accomplir Sa volonté. Mais croyez-vous que lorsqu'Il entend ces mots: "Seigneur, tout ce que j'ai T'appartient, sers-Toi de moi", Dieu vient aussitôt saisir tous les biens de l'homme qui Lui parle? Non, Il viendra plutôt les accroître, car Lui n'a besoin de rien, Il est tellement riche ! Mais une crainte risque de troubler votre coeur: que Dieu vous dise: "Eh bien ! quitte ta bien-aimée, quitte ta femme, donne ta fortune", et cette peur paralyse votre élan au moment où vous voulez dire la formule.

Ceux qui ne vaincront pas leur peur perdront tout, car qui est incapable de consacrer tout à Dieu n'évolue pas. Ce qu'ils ne peuvent sacrifier, ils le perdront tôt ou tard, c'est sûr. Ils n'ont pas confiance en Dieu; ils ne croient pas qu'Il leur donnera d'autres biens. Voyez combien cet exercice peut vous être précieux. Il vous permettra de vérifier où vous en êtes, il vous évitera peut-être des illusions sur vous-même. Vous verrez si vous pouvez prononcer ces paroles en les sentant avec une totale sincérité, sans la moindre crainte ni pour vos biens ni pour votre vie.

C'est une grande chose que de se sentir prêt. Si Dieu vous demande de donner, faites-le, Dieu dira: "Cet être a tout remis entre mes mains, dans ma banque. Qu'on lui donne ce dont il a besoin!" Actuellement, sans avoir rien déposé dans la banque céleste, on réclame femme, enfants, situation, fortune, facilités. Mais Dieu ne s'occupe pas des demandes de celui qui ne Lui a pas donné sa confiance. Ce ne sont pas les connaissances, le rang social, la beauté ou la célébrité qui servent de critères pour mesurer la valeur de quelqu'un. Il est mesuré d'après son attitude intérieure de consécration.

Pouvoir prononcer de toute son âme cette formule est le fait d'un esprit évolué.

le 19 avril 1942

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vendredi 23 septembre 2016

Pour rejoindre les plus hautes sphères



Dès que nous nous serons reliés à la centrale, nous commencerons à recevoir le courant, les ondes et nous n'aurons plus qu'à régler notre appareil pour entendre la musique des Anges, et non la cacophonie des esprits infernaux. Il arrive qu'au cours de la journée, quelque chose en nous se mette à penser mal ; nous sentons que ce n'est ni bon ni juste et nous nous savons meilleur que ce qui pense et parle à ce moment-là en nous.



Il faut alors faire un travail pour se lier à des stations supérieures et tout s'arrangera, tout ira bien de nouveau. Toute l'existence est dirigée par la suprême raison. Du sommet de la pensée, on peut donc prévoir l'avenir. Si Dieu projette tout l'avenir, ceux qui se lient à Lui et savent entrer dans sa pensée peuvent savoir ce qu'Il fera dans des milliers d'années. C'est ainsi que les prophètes connaissent les projets de Dieu: ils se liaient à Lui.

Les autres hommes ignoraient tout. On devient prophète seulement en se liant à Dieu. Et pour la conduite de sa propre vie, si l'on commence à connaître quelque peu les intentions divines on cesse d'être pris quotidiennement par surprise. On vit dans le plan de Dieu.

Vous voyez qu'il y a à tout cela un côté directement pratique et très important. La volonté se renforce, la mémoire s'améliore, la sagesse s'illumine et l'homme se sent de plus en plus heureux et euphorique. Si un jour seulement on néglige de se lier à Dieu, à l’existence de Dieu, si un jour on oublie qu'on est un petit poisson et que ce petit poisson doit ouvrir la bouche pour établir un échange entre lui et la vie divine, on est déprimé, las, dégoûté, découragé.
Dans notre nouvelle maison, qui fut inoccupée durant des années, tuyaux, ouvertures, canalisations sont obturés. C'est la même chose en vous. Il y a des canaux bouchés, à cause de quoi tout est dérangé, détraqué, si bien que le plus petit événement ou la moindre agitation de la vie suffisent à vous bouleverser.

Initiés et occultistes, parce qu'ils ont bien aménagé leur demeure, peuvent non seulement prévoir les événements, mais encore rester solides et calmes dans la tempête.

Mais y a-t-il beaucoup de personnes qui aient nettoyé leur maison ? Peut-être deux ou trois sur mille pensent à faire ce nettoyage, à s'ouvrir, à pratiquer ces échanges nécessaires. La plupart ne soupçonnent même pas que cela devrait se faire. Ils se lèvent, mangent, boivent, travaillent, dorment, vont et viennent et après un certain nombre d'années la boue s'installe chez eux en maîtresse, les feuilles mortes forment sur le toit et sur le sol une couche épaisse et bientôt ces déchets obturent tous les canaux. Dans notre maison, il a fallu commencer par déboucher tout, rien ne s'écoulait, rien ne passait, ni eau, ni ordures, ni gaz, ni électricité. Sans doute les choses sont-elles pareilles en nous. Nous devons tout faire pour que notre maison soit propre et nette. Alors tout le reste se mettra à fonctionner. Nettoyer sa maison extérieure pour que tout y marche bien, cela opère aussi un nettoyage intérieur utile. C'est parallèle.

Dans ces quelques pensées, nous avons trouvé beaucoup de leçons. Ne laissons pas un seul jour sans penser au lien entre Dieu et nous. Retrouvons toujours les trois principes. Toutes choses sur la terre sont construites d'après la Trinité, ce dogme si mal compris. Toutes les religions y font allusion, mais elles n'ont pas su en faire un enseignement clair. La Trinité reste incomprise. On peut commencer à en saisir le sens en pensant aux trois organes principaux; l'organe récepteur, l'organe transmetteur, médiateur, et l'organe supérieur de réception.




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LES HOMMES RESSEMBLENT AUX PLANTES



Ne pensez pas qu'il y ait uniquement les animaux et les hommes qui soient liés avec le monde invisible, les plantes le sont aussi. Elles puisent là des forces; elles ont une âme qui habite dans le monde invisible et qui est un être intelligent, beau, formé ; mais qui se trouve très loin encore d'habiter dans la plante visible.

Il se manifeste seulement à travers elle, il puise des forces dans la terre, pour former le parfum ou d'autres choses telles que les qualités du fruit, de la plante, des semences. C'est en cela que l'homme ressemble à la plante; comme elle, il répand un parfum analogue à celui que la fleur répand autour d'elle.



La nature de ce parfum de l'homme dépend de sa vie physiologique, de sa vie spirituelle. Pourquoi certains êtres ont-ils un magnétisme qui démagnétise les autres? Au lieu de vous sentir enchanté, dilaté (comme cela se produit entre deux personnes qui s'aiment et dont les fluides sont tellement faits l'un pour l'autre qu'ils sont nécessaires l'un à l'autre) vous êtes contracté et démagnétisé à leur contact.

Puisqu'ils ne savent pas fabriquer un bon parfum, c'est que ces êtres se sont écartés du bon chemin, du véritable chemin. Ils ne savent pas puiser les forces dans le sol, ni préparer des éléments qui se transformeraient en eux. Il y a aussi certaines plantes qui produisent des odeurs épouvantables, répugnantes; les magiciens noirs s'en servaient dans l'antiquité. Les éléments qu'elles puisent dans le sol se putréfient en elles au lieu de se transformer. Ces plantes produisent des poisons et des narcotiques.

Les hommes qui se sont écartés du véritable chemin sont déjà plantés dans un autre sol. Ils travaillent autrement, préparent leur parfum d'une autre façon, ils sont vicieux et font du mal partout. Ceux qui sont plus sensibles tâchent de s'éloigner d'eux. S'ils se trouvent auprès d'eux dans une réunion quelconque, ils s'endorment à leur côté, ils sentent une torpeur qui les saisit, ils sont comme épuisés sans en comprendre la raison, c'est parce que ces hommes mauvais les démagnétisent. Ces êtres sont comme des vampires.

Ils ne savent rien produire qui puisse être donné aux autres. On les évite dans tous les domaines. Très souvent, ils ignorent eux-mêmes qu'ils sont des vampires et cela pendant des années. Ils ne donnent rien, ne nourrissent personne, ne dégagent aucun parfum agréable, ils engloutissent tout. Ce sont des abîmes où tout se perd. Tous ceux qui s'éloignent du véritable chemin (celui de l'amour, de la bonté, du don, de l'entraide, de la purification, du nettoyage de son être), engloutissent au lieu de donner.

Les Initiés ne font pas cela. Le symbole de notre Fraternité est une source.

Pour rayonner la lumière, il n'y a qu'un chemin : puiser dans le Seigneur, dans la lumière. Si l'on ne puise pas dans la centrale électrique, comment pourra-t-on éclairer la lampe? Tous les hommes qui ont voulu faire de grandes choses dans la vie en coupant le lien avec la source, ont échoué. Ils étaient guidés par la vanité, l'orgueil ; mais on ne peut réussir de cette façon. Tous ceux qui se sont écartés du chemin de l'amour, de l'entraide, de la propagation de la vérité, du lien avec Dieu sont devenus ouvriers et membres de l'autre côté; de celui où l'on tâche d'empêcher l'évolution des autres, d'augmenter l'obscurité dans le monde, dans les têtes, de créer la désharmonie, le désordre, le pillage.

Lorsqu'on commence déjà à favoriser ces choses, c'est une preuve qu'on est écarté du chemin véritable, qu'on marche dans le chemin de gauche où se trouve la fraternité noire. Celle-ci va venir vous enseigner, vous donner des idées différentes de celles-ci que vous aviez et vous deviendrez alors membre nuisible partout.



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mardi 20 septembre 2016

DEVENIR UN CONTACT AGREABLE



Quelle richesse on gagne et quel bonheur on possède en devenant vraiment un réservoir qui répand une odeur agréable. Que gagne-t-on en faisant tous les efforts possibles pour obtenir d'être sympathique, de donner une joie à tous ceux qui vous approchent, d'être un aimant? C'est une joie, une grande joie et cela vaut la peine de s'améliorer, de se purifier et surtout d'augmenter l'amour et la patience envers les autres.



On devient pareil à un fruit dans le désert, autour duquel tous les insectes se précipitent, tous les papillons se dirigent. On ressemble à un aimant qui attire. C'est très bien, mais on ne doit pas profiter de cette situation pour se servir personnellement, dans un but égoïste, de ce pouvoir d'attraction. On doit cette attraction, cette joie pour servir les autres grâce à elles et non pour conserver pour soi-même les êtres qu'on attire, car sinon, il y a des leçons que le disciple doit apprendre à ses dépens. Le disciple ne doit pas conserver pour lui, ni profiter des êtres qui viendront à lui. Le berger qui attire les brebis et en préparer ensuite de succulents repas; les brebis commencent alors à diminuer en nombre. Le véritable berger paît les brebis, mais ne les tue pas pour les manger. Il les soigne, les nourrit, prend leur lait, leur laine et c'est tout.

De même, le véritable disciple ne conserve personne pour lui. Il se dit: "Que vais-je faire de tous ces êtres qui sont attirés par moi?

C'est difficile, encombrant de les voir là, sans cesse autour de moi. Qu'ils aillent vers Dieu. C'est là que je les enverrai, que je leur dirai d'aller". Et, il dit à tous ceux qui l'écoutent: "Allez vers Dieu, ne restez pas auprès de moi. Il est bien que vous soyez venus et que vous restiez un peu de temps auprès de moi, mais c'est vers Dieu que vous devez aller". Le vrai disciple est impartial, il connaît sa mission; il sait qu'il faut envoyer tous les êtres vers Dieu, il ne fait que leur montrer le chemin. S'il agit autrement, il sera un disciple de l'autre loge, il attirera les gens, puis ne les laissera pas aller vers Dieu; il leur dira de ne pas faire un pas de plus. Il les mangera, les mettra en morceaux.

Le Maître dit: "Grâce à cet écart du droit chemin, nombre d'êtres se trouvent sous le poids de quantité de pensées et de désirs inutiles qui déforment leur vie. Ils doivent se libérer des pensées et des désirs inutiles. Tout comme le fumeur doit se libérer du désir de fumer le tabac". Pour vous rendre compte que cette question est loin d'être résolue pour nombre de gens, causez un peu avec des occultistes très avancés et vous verrez que beaucoup vous diront qu'il est très bien de fumer; que cela ne fait aucun mal; ils sont comme des locomotives.

Ceux qui sont sensibles, qui ont davantage d'esthétique, ne peuvent rester auprès d'eux. Certains vous donnent même des preuves et des exemples; ils vous disent que même des Grands Maîtres ont fumé. Je ne le nie pas et je le crois; mais ce que je sais, c'est que s'ils l'ont fait, ce fut non pas pour eux, mais pour les autres, pour ne pas les troubler, les brusquer de suite dans leurs goûts et leurs opinions. Ils ont voulu, par ce geste, gagner la confiance de certains hommes, les éduquer, ne pas leur faire sentir dès les premiers contacts, l'abîme qui les séparait d'eux. Il arrive souvent que les Grands Maîtres se montrent tout d'abord semblables aux hommes ordinaires, qu’ils semblent avoir les mêmes faiblesses qu'eux, puis, tout à coup, Ils refusent de continuer à manifester ces faiblesses et cela fait beaucoup réfléchir les autres qui les croyaient pareils à eux, parce que la contagion des actes est grande. C'est ainsi que beaucoup de Grands Maîtres sont parvenus à tirer des êtres de sensations lamentables, de passions et même de vices. Toutefois, il existe d'autres Maîtres qui, eux, n'acceptent pas de montrer de telles faiblesses, qui ne veulent pas laisser entrer en eux d'impuretés.

Ce sont les véritables Maîtres qui suivent la Fraternité Blanche. Ils n'ont jamais ni bu, ni fumé, ni commis d'impuretés. S'ils le faisaient exceptionnellement, c'est toujours pour sauver d'autres êtres. Le tabac est-il nocif? Oui. Les occultistes clairvoyants disent qu'il existe une membrane dans l'homme, laquelle est comme une protection contre tous les dangers dans le plan astral.

Elle se trouve située entre le plan astral et le plan éthérique. Dans le double éthérique, il existe comme une membrane qui est une limite, une barrière particulière, protection contre toutes les invasions, toutes les forces nuisibles qui peuvent entrer et obséder l'homme. Elle est semblable à un gardien, on ne peut faire pression sur elle, ni la pénétrer. Elle est comme un ange.



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Comme une accumulation des Fluides




Il est malaisé et long de vous faire des classifications concernant les fluides. Je vous dirai seulement encore une chose à ce sujet, afin que vous puissiez vous aider vous-même lorsque vous êtes déprimé ou dans un état de tristesse, de lourdeur, un état pénible.

A ce moment-là, les fluides sont amassés quelque part dans le corps physique et vous devez savoir que cet état mauvais est le résultat de cette accumulation de fluides déjà assombris et épaissis.



Ces fluides se trouvaient préalablement dans le double éthérique, corps très subtil qui pénètre partout le corps physique. Ce corps éthérique est un peu plus grand que le corps physique; mais il a la même forme que lui, le même visage. Il est le conducteur de la vitalité, le lien entre le plan physique et le plan astral. Il est l'intermédiaire.

Tout dépend de lui pour la vie physique; c'est lui qui transmet les fluides et les forces, la vitalité au plan physique. Si dans un endroit du corps éthérique, il y a une augmentation, une accumulation de fluides, une putréfaction quelconque et subtile, cela se réfléchit plus tard dans le corps physique et là, il y aura congestion, tumeur, maladie. Pour guérir cet endroit malade, il faut le nettoyer. Pour cela, il faut procéder comme lorsqu'on a une blessure et qu'on veut la laver. S'il reste là des impuretés, celles-ci pourront provoquer des complications.

Donc, avant de commencer à soigner la partie malade, il faut la laver. Dans ce dessein, concentrez-vous dans le plan éthérique et envoyez de l'eau, c'est-à-dire envoyez votre pensée qui sera comme de l'eau. On peut changer sa pensée en eau, en air, en feu, comme on le veut. On peut la solidifier également comme une terre. La pensée est malléable, protéiforme; vous enverrez donc votre pensée comme eau dans la partie malade du corps éthérique et même, vous placez la main sur la partie correspondante du corps physique, pour enlever par elle, les fluides vicieux qui produisent ce désordre à réparer.

D'où viennent ces fluides ?

Cela est très compliqué, ils peuvent venir de la nourriture, de personnes qui l'ont touchée et qui étaient peut-être malades ou mécontentes, ou en colère. Il est très important de savoir qui a touché les aliments, qui les a préparés, car ceux qui les touchent, mettent en eux tout ce qu'ils pensent et sentent et, en mangeant ces mets, nous ingurgitons ces pensées et ces sentiments. S'ils sont maléfiques, nous en ressentons des troubles. Les fluides accumulés peuvent aussi provenir des radiations du lieu où l'on s'est trouvé; ou des objets que l'on a manipulés.

Certaines radiations sont nocives et se communiquent par les objets; il faut déjà être sensitif pour sentir cela et reconnaître les objets qu'on ne doit pas toucher. Sinon, on s'égarera facilement. Les fluides accumulés viennent donc soit des aliments ingurgités, soit de l'air vicié, respiré, soit de boissons malsaines, tels que les alcools qui sont des réservoirs de vice à tous les points de vue, soit de certaines pensées qui vous ont atteint ou que vous avez vous-même engendrées par votre attitude, votre façon de réfléchir.

Il est bien de chercher l'origine de cette accumulation, parce qu'ensuite, on peut plus facilement réparer le mal qu'elle a causé; mais cependant, sans la connaître, on concentrera sa pensée pour laver l'organe atteint; on imaginera qu'on enlève tous les fluides et qu'on les jette quelque part, mais pas n'importe où. On ne doit pas les mettre sur la tête de quelqu'un, ni là où ce pourrait être dangereux pour d'autres ou pour vous. Il vous est en effet possible de transporter cette matière fluidique, de faire même des expériences sur elle, et le lieu où on la place doit être choisi en conséquence.

Un jour viendra où la chimie ordinaire s'occupera de ces fluides, les étudiera au même titre que les autres substances. Les chimistes connaîtront alors les réactions que ces fluides auront sur d'autres éléments connus et appartenant à la chimie moderne, éléments moins subtils, tout comme aujourd'hui, ils savent que la lumière agit, bien qu'impondérable, sur la plaque photographique.

Actuellement, les chimistes ne connaissent pas encore la manière d'étudier cette substance fluidique. Lorsque vous aurez ainsi nettoyé, lavé la partie malade, vous pourrez remplacer les fluides enlevés par d'autres, sains, lumineux, en vous liant au monde invisible où vous puiserez la lumière, la pureté, l'amour que vous projetterez dans cet organe. Vous pourrez ainsi faire des miracles et améliorer les choses.

Pour retirer les fluides de l'organe malade, la main gauche est indiquée, parce qu'elle est absorbante, tandis que la droite est faite pour donner; mais on peut aussi les enlever avec la main droite qui peut agir de plusieurs façons et qui a plus de force d'action. On peut mieux projeter la pensée par la main droite que par la main gauche. La main gauche n'est pas très bien exercée et le double éthérique non plus. La main gauche est plus sensible mais moins forte du point de vue volonté; elle ne projette pas aussi bien les forces que la main droite, mais elle les absorbe mieux.



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vendredi 16 septembre 2016

LE MAGNETISME, dans une seule poignée de main




Il y a des cas où, en donnant une poignée de mains à certaines gens, on sent une chute de potentiel, une perte de forces. Cela prouve que ces gens, non seulement ne donnent pas voie au divin en eux, mais encore, qu'ils se sont détournés de la voie droite.

A cause de cet écart du droit chemin, nombre d'êtres se trouvent sous le poids de quantité de pensées et de désirs inutiles qui déforment leur vie. Ils doivent se libérer des pensées et des désirs inutiles, tout comme le fumeur doit se libérer du désir de fumer le tabac.



Fumer n'est pas un grand défaut, mais l'homme doit se libérer quand même de cette faiblesse. Tout d'abord, les hommes ne fumaient pas ; plus tard, à titre de moyen contre la nervosité, ils ont introduit l'usage du tabac dans leur vie. Le tabac a été importé de Turquie en Amérique et, de là, transporté dans toute l'Europe. Il a été recommandé contre l'étroitesse des poumons. Il est préférable de ne pas fumer de tabac. L'homme ne doit pas employer ce qui produit de la fumée, soit dans la tête, soit dans les poumons, soit dans l'estomac. Il a besoin de pensées, de sentiments et d'actions pures qui ne produisent aucune fumée.

Vous avez certainement déjà constaté ce fait auquel le Maître fait allusion au début de cette page : la perte de forces en serrant une main. Il y a des personnes dont vous aimez serrer la main, c'est une joie, un plaisir et même vous la leur serrez plusieurs fois de suite. Parfois, vous ne pouvez pas vous séparez et vous vous dites adieu à répétition. Il y a des personnes qui se prennent les deux mains à la fois, qui se les caressent ou se les serrent. Ces gestes sont très intéressants. D'où viennent-ils? Il faut l'étudier.

Le Maître ne nous dit pas si nous devons serrer la main dans le cas auquel Il fait allusion, ni quelles précautions nous devons prendre pour éviter cette personne de force. Il ne le dit pas ici, mais il en parle aux disciples en dehors des conférences publiques. Si vous avez vraiment constaté qu'il y a des personnes dont vous voulez éviter de serrer la main, vous ne savez comment le faire. D'ailleurs, il faut remarquer que, souvent, ceux qu'on veut ainsi éviter, veulent justement vous serrer la main plusieurs fois de suite. Si l'on étudie cette question, on trouvera l'origine de ce geste. Il dépend du magnétisme des deux personnes qui se serrent les mains. Chacun émet certains fluides, résultats de l'état physique, physiologique, psychique, mental. Cette émanation est le résultat de l'être.

Ces fluides se répandent partout, sur tout ce qu'on mange, boit, sur les vêtements qu'on porte, les objets qu'on touche. On en imprègne toutes les choses et c'est à cause de ce fait que la radiesthésie a un sens. En se basant sur ces fluides, les radiesthésistes étudient les objets sur lesquels ils ont été déposés et ils peuvent ainsi déceler l'état de santé d'une personne absente. Il suffit qu'on leur donne un objet touché par la personne, une lettre, un mouchoir. Ils examinent cet objet. Pour déterminer quel organe est malade, ils se servent d'une carte anatomique du corps, soit une vue d'ensemble de l'homme, soit de cartes détaillées d'organes particuliers, suivant les cas. Ils suivent au pendule cette carte et lorsqu'ils passent sur l'organe malade, ils constatent que c'est lui qui est atteint, d'après les mouvements du pendule. Ils sentent des vibrations particulières. Parfois les fluides que nous répandons restent pendant des années et des siècles sur les objets, tant leur substance est impondérable et adhérente. Si l'on veut la chasser avec une matière du même domaine, on peut l'effacer. Elle est malléable, on peut lui donner toutes sortes de couleurs, de formes, de densités. On ne l'a pas encore étudiée en physique, ni en chimie, ni en physiologie.

Dans l'antiquité, les savants la connaissaient et s'en servaient soit pour le mal, soit pour le bien. L'homme est une usine qui produit des fluides en quantité incalculable. Vous en aurez une idée claire en pensant à la manière dont la fleur produit le parfum. Le parfum est un fluide qui se répand dans l'atmosphère. Tout fluide a son arôme particulier. Il y a de nombreux fluides qui répandent des parfums différents les uns des autres. D'où provient ce parfum du fluide? De la nature de la plante, du lieu où celle-ci pousse, de l'atmosphère dans laquelle elle baigne, du lien qu'elle a avec le monde invisible.



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LA FORME DU VISAGE ET SON SENS



Il y a une science qui permet de définir exactement le caractère de l'homme.

D'après elle vous pouvez comprendre que si un interlocuteur vous parle en regardant vers la terre, cela signifie qu'il a une opinion particulière sur la question qui vous occupe.

Cet interlocuteur agira comme il a été décidé. Il a les vues larges. Celui qui connaît cette science comprend facilement les hommes. Si vous voyez un homme dont la bouche et le nez sont de travers, vous saurez qu'en lui s'est produit un changement intérieur radical. Dans les pensées et les sentiments de cet homme, il y a quelque chose de tordu. Celui qui veut étudier le visage humain du point de vue de cette science doit être prêt à affronter celle-ci. S'il n'est pas prêt, il rencontrera de telles anomalies qu'il en sera terrifié. Si vous voulez regarder l'homme calmement, étudiez les manifestations de son âme.



L'âme de l'homme représente un monde dans lequel sont cachées de la beauté et de la résistance. Si vous parlez de la beauté de l'homme, cherchez-la dans son âme. Si vous parlez de résistance, de perfection, cherchez-les dans les manifestations de son âme.

Si vous vous arrêtez sur les traits physiques, vous découvrirez les manifestations dans le monde physique.

Par exemple, par la bouche se précise le caractère.
Par le nez, l'intelligence.
Par les yeux, les manifestations de la vie intérieure.
Par les oreilles, la sagesse.

La forme et structure de la bouche, du nez, des yeux, sont les résultats de la vie passée de l'homme. S'il n'est pas content d'eux, l'homme peut travailler sur eux pour les modifier, pour introduire en eux une certaine amélioration.

On voit un nez tordu même chez des hommes très intelligents, très avancés, mais cela prouve qu'ils ont exagéré le travail, qu'ils ont forcé leurs facultés et dérangé quelque chose en eux. On trouve aussi de tels nez chez des criminels, chez des menteurs; chez ces derniers, la bouche explique ce qu'est l'homme entier. C'est là que sont marquées toutes les passions, toutes les faiblesses, toutes les gourmandises. Que découvre-t-on si l'on étudie que la bouche? Toute la science est là. Rien n'est plus agréable que la bouche lorsqu'elle est jolie. Les yeux aussi.

Le visage dépend de la peau, parce qu'il absorbe et reflète les forces cosmiques. La peau doit être fine, spirituelle et riche. Cette question est très vaste et très compliquée. Je ne veux pas la traiter ce matin. Il y a trois côtés dans l'homme: la volonté, le coeur et l'intellect. Envisagez les trois mélanges possibles deux à deux, ainsi que la prédominance de l'un ou de l'autre des trois éléments. Chez l'homme-artiste, c'est le coeur qui domine, chez le philosophe, c'est l'intellect et chez l'homme d'action, c'est la volonté.

Ce dernier est le matérialiste. Lorsque le coeur et l'intellect sont associés et prédominent, l'homme est bien construit pour réussir dans tous les domaines. Si la volonté est associée au coeur pour dominer, l'homme agit beaucoup, mais pour les autres. La volonté liée à l'intellect et dominant avec lui, donne un homme cruel, tyrannique, bien préparé pour dominer, organiser.

Si l'on étudie le visage humain, on voit que tout est résumé en lui, toute la science cosmique. On découvre cela surtout si on l'étudie du point de vue géométrique. La position des yeux, de la bouche, du nez, des joues, du front, du menton compose une construction géométrique, un édifice ou chaque détail est placé d'une façon qui échappe à notre connaissance actuelle. Le visage est arrangé d'après un savoir supérieur, pour pouvoir absorber la lumière, la refléter d'une certaine manière. La moindre modification de la forme, même dans un détail, le visage absorbe la lumière d'une autre façon que précédemment et tout est changé. Par le visage, l'homme reçoit toutes les influences célestes et si un petit écart à droite ou à gauche se produit dans un détail, la lumière est reçue différemment et les choses ne se passent plus comme il faut.

Le visage est formé de surfaces ayant des positions variées et qui reçoivent la lumière sous des angles différents. Il y a des visages qui reçoivent la lumière céleste en grande quantité, et d'autres la reçoivent à peine. Si nous voulons parler sur cette question, nous devons entrer dans le domaine acoustique et mécanique. Il faut étudier comment la lumière se reflète sur des miroirs de façon à disperser la lumière.



Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

lundi 12 septembre 2016

PLUS DE LUMIERE POUR TOUS


Si vous ne vous efforcez pas de vous perfectionner graduellement, par la connaissance et la mise en application, vous ne pourrez vous purifier, vous élever et acquérir la liberté à laquelle votre âme aspire. La plupart des humains d’aujourd’hui vivent encore dans leur passé, dans l’hiver de leur vie ; ils doivent accéder au printemps - au présent de leur existence - et ainsi se rajeunir, se renouveler. Le rajeunissement ne peut s’accomplir que si les forces de la vie intérieure et celles de la vie extérieure sont coordonnées. Si cela n’est pas, l’être commencera à s’acheminer vers la vieillesse sous l’influence de la planète Saturne, qui est maintenant rétrograde. Après être passé dans sa jeunesse par l’hémisphère supérieur du cercle, il descendra maintenant dans l’hémisphère inférieur du cercle, dans l’automne et l’hiver. 



On n’obtient pas les acquisitions spirituelles bénéfiques par des actions du plan physique ; l’élévation spirituelle demande des efforts et des connaissances spirituels. Celui qui n’observe pas ces règles et qui mêle les courants physiques et spirituels, devient inévitablement rude et grossier et il perd la sensibilité nécessaire pour capter intérieurement les vibrations élevées de l’esprit. Dans cette ambiance, l’être humain est lui aussi constamment influencé par des courants qui lui apportent des énergies nouvelles ou qui, au contraire, l’affaiblissent. Dans le monde physique, beaucoup d’êtres d’un degré d’évolution peu élevé prennent leur énergie d’autres êtres humains ayant un état de vie supérieur au leur. 

Dans ce monde de continuels changements, où tout se polarise, vous ne pouvez pas, quoi que vous fassiez, vous libérer des influences basses. Mais, en même temps, il existe des courants de forces plus élevées et positives, qui viennent d’en haut et du soleil. Votre salut est donc de vous assurer par un lien conscient et direct, le pouvoir de capter ces énergies positives célestes, et de vous recharger ainsi de la lumière et des forces nécessaires à votre travail de progrès physique et psychique. Pour cet échange inévitable, de donner et de recevoir, il est évident qu’une meilleure connaissance de notre entourage, de notre prochain est utile ; de même qu’il est utile de se connaître soi-même intimement, de s’analyser constamment, car aujourd’hui nous ne sommes plus tout à fait semblables à ce que nous étions hier !

L’homme sur la terre a pour tâche d’apprendre à s’aider lui-même et à aider ses proches. Dans la vie, c’est un voyageur qui doit avoir dans son sac un outillage varié, aussi complet que possible. Quel est ce sac ? - C’est sa tête, dans laquelle il dépose son savoir et porte ses connaissances Donc, en un mot, il importe de toujours mieux se connaître. Mais que faut-il connaître ? Ce qu’il faut savoir, c’est à quel point en est l’éveil de notre conscience supérieure, de la conscience divine en nous, à quel degré nous en sommes de la connaissance de Dieu. 

Car il est dit : «Ceci est la vie éternelle de te connaître, Dieu unique et véritable.» Ce qui peut nous aider à connaître Dieu en ce monde, ce sont les formes qu’Il a créées : les minéraux, les plantes, les hommes. En observant l’être humain, nous pouvons voir que la vie qu’il a en partage est bien plus riche que celle de toute autre forme sur terre. 

Pourtant cet homme passe, lui aussi, par de continuels changements, en grande partie intérieurs, par des joies et des souffrances, par des difficultés de toutes sortes; et, en tout, il peut découvrir la présence de Dieu, l’aide incessante de Sa puissante main paternelle. Appréciez donc tout ce que Dieu vous donne, et vous a donné ; remerciez-Le et cherchez à découvrir le sens, la raison de tout, en tout temps. Votre objectif dans l’époque présente est de vous instruire et de travailler avec amour, avec intelligence, avec plus de lumière. Actuellement, les facilités et les divertissements ne vous sont plus permis ; ceux qui pensent s’amuser et mener une existence légère devront le payer cher ! Quelques moments de détente, de repos, vous sont cependant tolérés, comme à l’école entre une leçon et la suivante ; mais il ne s’agit plus de perdre du temps ; le professeur est là, et les leçons doivent être apprises et appliquées. Ayez donc la conscience éveillée, concentrée sur le but réel de la vie actuelle et tendez, de toute votre âme, vers plus de lumière en vous, dans votre esprit.

Nous répétons que le monde dans lequel vous vivez est soumis à de grands changements. Au vieil ordre de vie, individuelle et sociale, se substitue un nouvel ordre ; un ‘nouveau ciel et une nouvelle terre’ se créent par des moyens puissants et rapides. Il a été dit : «Nous ne mourrons pas, mais nous nous transformerons.» En chaque être s’accomplira quelque changement, petit ou grand ; l’ivrogne se débarrassera de son vice ; l’avare ouvrira son cœur et sa bourse aux pauvres, aux malheureux ; ceux qui se sont fourvoyés reprendront la bonne voie, etc. Dans la conscience de chaque être, une force nouvelle naîtra qui le poussera à la recherche du bien, d’une meilleure façon de vivre en harmonie avec toutes les autres créatures. L’homme acquerra de plus en plus de paix, de calme, d’équilibre intérieur ; et si cet équilibre est un moment troublé, il ne tardera pas à reprendre conscience du Divin qui vit en lui et à s’harmoniser de nouveau. L’homme dont la conscience s’est éveillée à la vie nouvelle ne se détourne plus du Divin, de la nouvelle lumière de son esprit.


Propos de Peter DEUNOV sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

vendredi 9 septembre 2016

LA FAINEANTISE : le vrai du faux



A la lecture d’une page du Maître Deunov :

Le monde actuel est rempli d'hommes raisonnables et non raisonnables, semblables aux cinq vierges sages et aux cinq vierges folles. Comment les hommes raisonnables se distinguent-ils des hommes sans raison ou stupides? L'homme raisonnable est travailleur, il compte sur lui-même; mais celui qui n'est pas raisonnable est fainéant. Il s'assied, ne travaille pas et attend que les cailles lui tombent toutes rôties dans la bouche.

Il a foi en la fortune qui vient toute seule entre les mains. Il dit: "Ce qui tombe dans le mouchoir lié, sans qu'on ait eu à travailler, c'est vraiment la fortune". Le paresseux n'a aucun métier et erre d'un lieu à un autre, traînant ses pieds et remuant ses mains sans savoir pourquoi. L'homme raisonnable se meut, mais ses mouvements diffèrent totalement de ceux du fainéant. Souvent, les hommes religieux font divers mouvements et disent que l'esprit les a touchés.

Il y a une différence essentielle entre les mouvements de l'esprit et ceux des hommes religieux non raisonnables. Pour ne pas choir dans des erreurs, l'homme doit connaître les qualités de son esprit, de son âme, de son intelligence et de son coeur.

Les libres-penseurs tout autant que les hommes religieux doivent posséder le savoir, afin de comprendre les choses et ne pas être comme les Turcs qui disent que l'homme n'a pas besoin de connaître beaucoup de choses.



"Comment distinguer les vrais fainéants des faux?"

Cette question fut posée autrefois à un sultan de Constantinople. A cette époque, il y avait des "dembélé hané", c'est-à-dire des hôtels pour les fainéants, ceux qui étaient mous, paresseux, qui se mouvaient avec peine et inspiraient la pitié. On les logeait et on les nourrissait dans ces maisons très spéciales qui coûtaient cher au sultan. Mais un jour il se rendit compte que les fainéants étaient si nombreux que sa fortune ne suffirait plus à les entretenir. Il faut dire que beaucoup étaient des fainéants volontaires, seulement pour se faire nourrir gratuitement. Un sage dit au sultan: "Mettons le feu à l'hospice; nous verrons bien qui sont les faux fainéants". Ainsi fut fait. Tous les habitants de l'hôtel s'enfuirent sauf deux. L'un dit: "Frère, tous sont partis. Pourquoi rester?

Allons-nous-en aussi!" Mais l'autre ne bougea pas: "Comment peux-tu encore parler? C'est fatigant..." Et le sultan ne garda que ces deux hommes, pour qui il fit construire une maison. Tous les prétendus fainéants furent chassés. Le monde invisible, lui aussi, se demande quels sont les vrais et les faux fainéants. Pour les distinguer il boute le feu dans leur vie, comme fit le sultan pour ses pauvres, c'est-à-dire qu'il leur envoie des épreuves, des privations, des persécutions, des menaces, et il regarde: "Sont-ils vraiment paresseux?" Les véritables paresseux sont fidèles à leur vocation de fainéantise dans n'importe quelle circonstance, tandis que les autres se mettent en mouvement et commencent à travailler dès que le danger les presse.


Il y avait en Bulgarie une femme si paresseuse qu'elle ne savait ni faire le ménage, ni allumer un feu, ni préparer les repas, et son mari, furieux, voulait se séparer d'elle. Des voisins venaient de temps en temps faire quelque chose pour lui. De telles femmes, qui ne font rien pour leur mari, existent partout, pas seulement en Bulgarie. Dans une famille, en général il y a un fainéant, soit la femme, soit le mari. Cette femme donc, un jour d'hiver, grelottait de froid dans une chambre sans feu. Un voisin lui dit: "Vas dans la forêt, fais un fagot, puis tu appelleras une personne qui est là et qui t'aidera: elle s'appelle "Besoin". Crédule, la femme partit, ramassa des branches pour faire un fagot, puis elle se mit à appeler la femme Besoin.

Cette femme ne venant pas, elle continua à crier jusqu'au soir, mais en vain. Le crépuscule tombait, elle comprit que l'autre ne viendrait pas, et, par crainte de la nuit et des loups, elle chargea son fagot sur son dos et le rapporte elle-même à la maison. En vérité, la femme Besoin était cachée en elle.

La fainéantise est une maladie sur laquelle aucun médicament n'a prise. Mais le monde invisible a un moyen pour l'attaquer et la faire disparaître: la faim. Heureusement la faim existe! Elle rend actif, entreprenant, intrépide, expéditif. Sans la faim, l'homme serait passif. Les autres méthodes dont le monde invisible dispose pour pousser l'homme à agir sont les restrictions, la misère, les maladies. Sans ces maux, nous nous endormirions, engourdis pour l'éternité. La faim et le dénuement nous aiguillonnent, heureusement, car sans ces souffrances nous ne ferions rien. Et personne ne remercie le ciel de ces maux!

Pourquoi le Maître Deunov dit-il : "Souvent les religieux font des gestes et des mouvements, et ils disent alors que l'esprit les a touchés"? Nous avions en Bulgarie une soeur gentille et sympathique qui s'occupait de divination. Elle disait que le Saint-Esprit lui parlait et elle écrivait des cahiers entiers sous la dictée de l'esprit. Elle dessinait toujours des poissons de diverses grandeurs et elle inscrivait des caractères et des chiffres qu'elle ne comprenait peut-être pas, mais, disait-elle, le Saint-Esprit lui parlait et toujours annonçait santé, épanouissement, gains, avantages. Cette vieille soeur était bonne, et elle ne refusait rien à personne. Elle n'avait pas besoin de travailler, si bien que toute la journée elle dessinait ses poissons, pour les uns ou pour les autres, pleine de confiance et avec une gentillesse et un sourire inaltérables. Elle avait plus de quatre-vingts ans, elle était toute menue et ridée et elle montait sur le plus haut sommet du Moussala. Elle était un exemple.

 Dans les réunions, quand notre Maître disait quelque chose à son sujet, elle faisait des gestes extraordinaires avec les bras disant qu'ils Lui servaient d'antennes pour recevoir du monde invisible des communications. Ces mouvements dérangeaient les frères et soeurs durant les conférences et certains la priaient de s'arrêter, mais notre Maître, Lui, restait tranquille et la regardait de temps en temps en souriant. Ce manège dura des années. Parfois le Maître disait: "Ce sont vos esprits qui viennent vous parler et ils vous trompent".

Cette soeur aimait à s'approcher du Maître et à Le toucher, et elle se mettait à trembler. Comme elle s'asseyait au premier rang, on s'efforçait de ne pas la regarder, mais on s'amusait d'elle. Si un jour cette causerie est connue là-bas, tout le monde rira en reconnaissant cette brave soeur. Elle me prédisait des choses fantastiques que jamais elle ne disait aux autres; je les ai questionnés à ce sujet. C'est donc à cause de cette soeur que le Maître Deunov disait: "Souvent les religieux font des gestes et ils disent que c'est l'esprit qui les a touchés". Il est essentiel de bien distinguer les mouvements inspirés par l'esprit et ceux que font des hommes religieux sans raison. Pour ne pas choir dans l'erreur, l'homme doit connaître les qualités de son esprit, de son âme, de son intelligence et de son coeur. Il doit être capable de reconnaître d'où lui viennent les télégrammes qu'il reçoit. Cette soeur bulgare ne savait pas d'où venaient ses messages.


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