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vendredi 14 avril 2017

BIEN ETRE – le bien le plus précieux


Combien de fois il vous est arrivé de gaspiller votre vie en courant après des acquisitions qui ne sont pas aussi importantes que la vie elle-même !

Y avez-vous réfléchi ? Si vous saviez donner la première place à la vie, si vous pensiez à la garder, à la protéger, à la conserver dans la plus grande intégrité, la plus grande pureté, vous auriez de plus en plus de possibilités d’obtenir ce que vous souhaitez. Car c’est justement cette vie éclairée, illuminée, intense, qui peut tout vous donner.




Du moment que vous êtes vivants, vous croyez que tout vous est permis. Eh non, quand vous aurez travaillé des années pour satisfaire vos ambitions, un jour vous vous retrouverez tellement épuisés, tellement blasés, que si vous mettez en balance ce que vous avez obtenu et ce que vous avez perdu, vous vous apercevrez que vous avez presque tout perdu pour gagner très peu. Combien de gens se disent : "Puisque j’ai la vie, je peux m’en servir pour obtenir tout ce que je désire : l’argent, les plaisirs, le savoir, la gloire…" Alors ils puisent, ils puisent, et quand il ne leur reste plus rien ils sont obligés d’arrêter toutes leurs activités. Cela n’a pas de sens d’agir ainsi, car ils on perd la vie, on perd tout. L’essentiel, c’est la vie, et vous devez donc la protéger, la purifier, la renforcer, éliminer ce qui l’entrave ou la bloque, parce que c’est grâce à la vie que vous obtiendrez la santé, la beauté, la puissance, l’intelligence, l’amour et la vraie richesse.

Concilier la vie matérielle et la vie spirituelle.

Personne ne vous demande de négliger complètement la vie matérielle pour vous consacrer uniquement à la méditation et à la prière, comme l’ont fait certains mystiques ou ascètes qui voulaient fuir le monde, ses tentations et ses difficultés. Mais se laisser accaparer par les préoccupations matérielles, comme le font de plus en plus les humains, n’est pas bon non plus. Vous devez tous pouvoir travailler, gagner de l’argent, vous marier, fonder une famille, mais avoir en même temps une lumière, des méthodes de travail, afin d’avancer sur le chemin de l’évolution.

La question est donc de mettre au point à la fois le côté spirituel et le côté matériel : être dans le monde mais pouvoir vivre en même temps une vie céleste. Voilà quel doit être votre but. Bien sûr, c’est difficile, car vous en êtes encore au point où, si vous vous lancez dans la vie spirituelle, vous laissez péricliter vos affaires, et si vous arrangez vos affaires, vous abandonnez la vie spirituelle. Eh non, les deux, il faut les deux, et vous pouvez y arriver. Comment ?... Eh bien, quoi que vous entrepreniez, commencez par vous dire ; "Je cherche la lumière, je cherche l’amour, je cherche le vrai pouvoir, est-ce que je les obtiendrai en faisant ceci ou cela ? " Réfléchissez bien, et si vous voyez que telle préoccupation, telle activité vous éloigne de votre idéal, abandonnez-la.

Consacrer sa vie à un but sublime.

Il est très important que vous sachiez dans quel but vous travaillez et pour qui, car suivant le cas, vos énergies prennent telle ou telle direction. Si vous consacrez votre vie à un but sublime, elle va s’enrichir, augmenter en force et en intensité. C’est exactement comme un capital que vous faites fructifier : vous placez ce capital dans une banque céleste, et alors au lieu d’être gâché, gaspillé, il augmente et vous êtes plus riche. Et comme vous êtes plus riche, vous avez la possibilité de mieux vous instruire, de mieux travailler. Celui qui s’adonne aux plaisirs, aux émotions, aux passions, gâche son capital, sa vie, parce que tout ce qu’il obtient ainsi, il doit le payer, et c’est avec sa vie qu’il le paie. Tandis qu’en plaçant votre capital dans une banque en haut, plus vous travaillez, plus vous vous renforcez, parce que de nouveaux éléments plus purs, plus lumineux, viennent sans cesse s’engouffrer en vous pour remplacer ce que vous avez perdu.

La vie quotidienne – une matière que l’esprit doit transformer.

Dans tous les actes de la vie quotidienne, même les plus simples, vous devez apprendre à mettre en action des forces et des éléments qui vous permettent de transposer ces actes dans le plan spirituel et d’atteindre ainsi les degrés supérieurs de la vie.

Prenons une journée ordinaire : le matin on se réveille, et immédiatement c’est toute une série de processus qui se déclenchent, des pensées, des sentiments, des gestes aussi : se laver, allumer la lampe, ouvrir les fenêtres, se laver, préparer le petit déjeuner, aller au travail, rencontrer des gens, etc. Que de choses à faire et tout le monde est obligé de le faire. La différence, c’est que certains les font machinalement, mécaniquement, alors que d’autres, au contraire, qui possèdent une philosophie spirituelle, cherchent à introduire dans chacun de ces actes une vie plus intense, plus pure, et à ce moment-là, tout est transformé, tout prend un sens nouveau et ils sont sans cesse inspirés.

Evidemment, on voit beaucoup de gens se montrer dynamiques, entreprenants, mais toute cette activité est limitée à la poursuite du succès, de l’argent, de la gloire ; ils ne font rien pour rendre leur existence plus sereine, plus équilibrée, plus harmonieuse. Et ce n’est pas intelligent, car cette activité débordante ne réussit qu’à les épuiser et à les rendre malades.

Habituez-vous donc à considérer votre vie quotidienne, avec les actes que vous êtes obligés d’accomplir, les événements qui se présentent à vous, les êtres auprès desquels vous devez vivre ou que vous rencontrez, comme une matière sur laquelle vous devez travailler pour la transformer,. Ne vous contentez pas d’accepter ce que vous recevez, de subir ce qui vous arrive, ne restez pas passifs, pensez toujours à ajouter un élément susceptible d’animer, de vivifier, de spiritualiser cette matière. Car c’est cela véritablement la vie spirituelle : être capable d’introduire dans chacune de vos activités un élément, un ferment susceptible de projeter cette activité sur un plan supérieur. Vous direz : "Et la méditation et la prière… ? " Eh bien, justement, la prière et la méditation vous servent à capter ces éléments plus subtils, plus purs, qui vous permettent de donner à vos actes une dimension nouvelle.

Un moyen de rester calme

Combien de gens désaxés par une vie trépidante cherchent des moyens pour retrouver leur équilibre ! Et ils pratiquent le yoga, le zen, la méditation transcendantale, ou bien ils vont apprendre à se relaxer. C’est très bien, mais il existe d’après moi un exercice plus facile et plus efficace : apprendre à manger. Vous êtes étonnés ? Pourquoi ? Au lieu de manger n’importe comment, dans le bruit, la nervosité, la précipitation, les chamailleries même – et après aller faire du yoga ! – ne vaut-il pas mieux comprendre que chaque jour, deux ou trois fois par jour, l‘occasion vous est donnée de faire un exercice de détente, de concentration, d’harmonisation de toutes vos cellules ?

Au moment de vous mettre à table, commencez par chasser de votre esprit tout ce qui peut vous empêcher de manger dans la paix et l’harmonie.  Et si vous n’y arrivez pas tout de suite, attendez pour commencer le repas le moment où vous aurez réussi à vous calmer. Quand vous mangez dans un état de trouble, de colère ou  de mécontentement, vous introduisez en vous une fébrilité, des vibrations désordonnées qui se transmettent à tout ce que vous faites ensuite. Même si vous essayez de donner une impression de calme, de maîtrise, il sort de vous quelque chose d’agité, détendu, et vous commettez des erreurs, vous heurtez les gens ou les choses, vous prononcez des mots maladroits qui vous font perdre des amitiés et vous ferment des portes…. Tandis que si vous mangez dans un état d’harmonie, vous résolvez mieux les problèmes qui se présentent ensuite à vous, et même si toute la journée vous êtes obligés de courir à droite et à gauche, vous sentez en vous une paix que votre activité ne peut pas détruire.

C’est en commençant par le commencement, par les petites choses, qu’on peut aller très loin.

Ne croyez pas que la fatigue vienne toujours de ce que vous avez trop travaillé. Non, elle vient très souvent d’un gaspillage de forces. Et justement, quand on avale la nourriture sans  l’avoir bien mâchée, mais aussi sans l’avoir assez imprégnée par ses pensées et ses sentiments positifs, elle est plus difficile à digérer, et l’organisme, qui aura beaucoup de peine à l’assimiler, ne pourra pas en bénéficier pleinement.

Les conseils d’Omraam Mikhaël Aïvanhov

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