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dimanche 21 août 2016

Le travail mène sûrement à la richesse



La plus grande faiblesse, qui est la mère de toutes les autres, c'est la paresse. Elle a engendré tous les défauts et tous les vices. Pour lutter contre la paresse, la fainéantise, il n'y a d'autre moyen que les souffrances, la misère, la faim et les malheurs. Beaucoup vivent dans les tribulations justement parce qu'ils ont été paresseux dans le passé. Maintenant ils sont actifs, grâce au secours du monde invisible. Qui travaille aura un jour, tôt ou tard, la richesse. Le travail est le symbole de la richesse, la paresse est celui de la pauvreté. Si le paresseux est actuellement riche, il ne le sera pas longtemps, puisqu'il dévore sa fortune au lieu de travailler.

La paresse chez les enfants peut vous faire leur prédire la pauvreté et la misère. Compter pour l'avenir sur le gros lot ou sur un riche mariage, c'est une leurre, une croyance, pas la foi.  Cela peut arriver, mais cela peut aussi ne jamais se produire. La probabilité en est minime.



En revanche le travail sûrement mène à la richesse, que ce soit en connaissances, en vertus, en talents ou dans la matière. Des forces intérieures poussent un homme à l'activité, au travail. Immanquablement il sera un jour riche de quelque chose. Le génie est le fruit du travail. Et les faiblesses, les péchés, les vices et les crimes sont le fruit d'une fainéantise spirituelle, intellectuelle, sentimentale ou physique.

Une charrue conversait avec un morceau de fer rouillé fixé à une poutre. Celui-ci demandait à la charrue brillante, étincelante: "Comment se fait-il que tu sois si belle?" La charrue répondit: "Je travaille. Chaque jour je creuse la terre". Eh! oui, la rouille, physique ou intellectuelle, signifie toujours qu'on n'a pas travaillé. Quelque chose s'introduit en vous qui vous détruit. Le travail est gage de santé, de bonheur, de richesse, d'abondance. Edison, à qui on disait souvent qu'il était génial, se fâchait: "Savez-vous comment ce génie m'est venu? J'ai travaillé quatorze à quinze heures par jour. C'est le travail qui m'a mené à ce résultat".

Si un homme réussit tout de suite dans cette vie, c'est qu'il a travaillé dans d'autres existences. Il jouit maintenant d'un peu de repos; ce sont ses vacances. Mais il ne doit pas s'y complaire, car il perdrait son savoir et ses capacités.

Nous nous préparons à devenir un génie, un peintre, un sculpteur, un évêque, un cardinal, ou un fils de Dieu... Mais c'est souvent parmi les prêtres et les religieux que l'on rencontre les plus grands paresseux. Si l'on est paresseux, on aime bien se retirer loin du monde. Dans un couvent, on est très bien pour ne rien faire! On n'a pas besoin de se débrouiller pour vivre, on reste des heures à contempler Jésus ou la Vierge Marie, on reçoit de la nourriture et un certain liquide rouge que l'on apprécie...

Beaucoup de religieux ont été conduits au couvent par leur paresse, par le désir d'échapper aux difficultés et aux luttes de la vie. Chez certains, la fainéantise se manifeste par un état proche de celui des femmes enceintes. Dans un autobus il y avait un gros homme ventru, et un petit garçon dit à sa mère: "Maman, regarde, il faut donner une place à ce Monsieur, il attend un bébé". Il attendait un bébé, en effet, le bébé de la paresse.


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mardi 16 août 2016

Le Christ est le médiateur




Le Christ a toujours été considéré comme celui qui établit le lien entre l'homme et Dieu qui fait descendre la vitalité dans les âmes. Ce qui nous manque, c'est le Christ, qui rétablira les liaisons. Lorsque ce lien est rompu, nous courons de grands risques. Le premier risque, c'est que l'eau ne coule pas, c'est que la vie ne coule plus. En cas de tremblement de terre, nombre de sources tarissent et il en surgit d'autres en des endroits qui auparavant souffraient de la sécheresse. Quand les sources de la vie sont taries, cela révèle que nous avons commis des fautes, que nous avons péché. Tout péché fait disparaître les sources de notre vie. Plus de source, plus de végétation non plus. Pour que de nouveau la vie coule, rétablissez le lien avec Dieu. Aussitôt vous serez riches, vous vous couvrirez de forêts, de bosquets, de végétation. Le bois se vend bien, il apporte la richesse. Dans les pays de forêts, les hommes créent des industries. Grâce aux plantes, aux fleurs, aux arbres, grâce à l'eau, une civilisation et une culture se développent. Les hommes qui ont péché ont fait tarir leur source. Sans eau, tous les malheurs arrivent. La richesse est apportée par l'eau qui coule au-dedans de nous.



On n'insistera jamais assez sur l'importance primordiale de ce lien avec Dieu. On peut dire que c'est le remède à tous les maux. Toujours mon Maître recommandait de rétablir le lien. Aux enfants qui se battaient, aux époux qui se querellaient, aux familles disloquées, il disait: "Rétablissez le lien". Vous pensez peut-être que c'est facile de donner toujours le même conseil et vous vous rappelez le soldat qui soignait tous les malades et tous les blessés indifféremment avec de la teinture d'iode... Ce n'était pas du tout parce qu'il confondait les problèmes ou parce qu'il ne connaissait pas d'autres méthodes que le Maître Deunov parlait ainsi. Il pouvait guérir de nombreuses autres façons, les plantes par exemple, mais il savait que le remède des remèdes, c'est de rétablir le lien. A tous ceux qui se plaignent de leur santé ou de leurs affaires, il dit: "Vous avez oublié de maintenir le contact entre Dieu et vous. Rétablissez-le, et tout ira mieux".

Vous aussi, rétablissez le lien. Si un jour quelque chose ne va pas bien dans votre vie, que ce soit votre famille, votre santé, vos affaires, etc., rétablissez le lien et les événements prendront un autre cours. Il faudra parfois patienter un peu, un jour, une semaine, un mois ou plus, mais certainement tout s'arrangera. Voilà le côté pratique de la pensée d'aujourd'hui. Il faut la vivre. Les pensées philosophiques doivent toujours passer dans la pratique, sans quoi sont-elles utiles? Des pensées, sans portée pratique, sont pareilles à des briques, des pierres entassées dans un coin sans ordre, sans liant. Notre tâche, c'est de construire avec ces matériaux, une maison.




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RENFORCER LE CHRIST EN SOI



Des ondes innombrables nous traversent, disent les occultistes ; toutes les stations cosmiques nous envoient des messages. Les ondes des stations terrestres viennent nous frapper aussi.

Toutes ces ondes sont les vagues de la grande mer dans laquelle nous sommes tous immergés. Quelqu'un a dit: "Autrefois j'étais dans la mer, c'est-à-dire dans le sein de ma mère".



Oui, cependant nous sommes toujours plongés dans le ventre de la grande mère, et nous ne sommes pas encore nés une seconde fois. Nous sommes encore intimement liés à la mère nature par un cordon ombilical bien que nous en soyons inconscients ; la mère nature nous nourrit tout comme la mère nourrit l'enfant qu'elle porte en elle. Un jour nous aurons grandi et nous sentirons que nous sommes devenus un être indépendant. Bien que sans cesse les vagues arrivent à nous et nous portent, nous ne le savons pas, nous ne le sentons pas.

L'oeil doit être lié au cerveau. Ainsi entre Dieu et nous Dieu, étant un des deux éléments et nous l'autre, il n'y a pas communication parce que le lien entre les deux n'est pas encore établi, il ne fonctionne pas. Pourtant Dieu est parfait. Où donc manque-t-il quelque chose pour que la relation existe? La ligne n'est pas encore posée. L'important pour nous, c'est de former ce lien, ce médiateur. Nous avons un double éthérique dont le rôle est de transmettre ondes, vibrations, forces du plan astral au plan physique. Le double éthérique est le conducteur de la force vitale.

Le corps physique peut être parfaitement bien constitué, solide ; si le corps éthérique n'est pas en bon état, s'il n'est pas bien lié aux autres principes de l'être, l'homme n'a aucune vitalité. Les liens entre nos corps, c'est sur cela que depuis la plus haute antiquité les occultistes arrêtent leur attention. Le lien le plus spirituel, celui qui nous unit à Dieu, qui nous défend, parle en notre faveur, qui nous fait communiquer, communier depuis la création du monde jusqu'à aujourd'hui, c'est le Christ. Ces conducteurs, ces agents de liaison, ces médiateurs, tous sont le Christ. C'est lui qui nous lie au Père, à Dieu. Voilà pourquoi il faut renforcer le Christ en nous.

Méditez un peu et vous constaterez que tout est très bien organisé en nous, tout est préparé, parfaitement construit. Il ne manque ni chakras, ni cellules, ni ganglions, aucun organe dans ce complexe dont nous ignorons la structure profonde. Pour que ça fonctionne, il manque tout simplement le médiateur, le lien qui unira ces excellents organes établis d'après les plans divins, selon la sagesse et l'amour de Dieu; il manque le médiateur qui ferait que tout vienne à nous. Lorsque nous prions et méditons, c'est précisément cela que nous faisons: nous lions notre être consciemment avec le Créateur, chaque jour et nous nous sentons alors plongés en Dieu; tout ce qui circule autour de nous, messages, ondes, vibrations, vitalité, enfin se manifeste à nous et nous pouvons en bénéficier. Un bateau qui flotte ne peut être immergé, inondé complètement s'il n'y a pas dans la cale au moins un petit trou qui laisse entrer l'eau. Si vous ne faites pas un trou en vous, l'eau n'entre pas.

Aussitôt que vous acceptez de percer ce trou, l'eau se précipite! Quelle pression! Quelle hâte! Quelle force elle a cette mer où nous sommes plongés!

Faute d'avoir ouvert une brèche, on l'ignore. On n'a pas ouvert son coeur. Si le coeur est ouvert, la vitalité entre à flots et le sang, c'est-à-dire la vie, circule partout abondamment. N'ouvrons-nous pas la bouche pour ingérer les aliments, les narines pour aspirer l'air, les yeux pour recevoir la lumière, l'esprit pour actionner la volonté? Pour toute activité, il faut que quelque chose s'ouvre. Tous ces organes sont faits pour s'ouvrir. Donc, pour que Dieu y entre, il faut que nous l'ouvrions.

Votre appareil de radio est placé sur votre table, muet ; il ignore que les ondes existent. Vous tournez le commutateur, établissant ainsi un contact, il s'allume et fonctionne; vous le réglez pour qu'il reçoive telles ou telles ondes, celles du ciel ou celles de l'enfer. Nous sommes tous des appareils récepteurs et émetteurs mais nous ne recevons rien tant que le lien, le contact n'est pas établi. Faute d'être reliés à la centrale, nous sommes des lampes sans lumière.


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samedi 13 août 2016

LA CLÉ DES PARABOLES : LA FOI




Il monta dans la barque et ses disciples le suivirent. Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui dormait. Les disciples s'étant approchés le réveillèrent et dirent: "Seigneur, sauve-nous, nous périssons". Il leur dit: "Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi?" Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Matthieu V111 V.23 à 26

Ordinairement on ne s'arrête pas beaucoup sur ce texte, parce qu'il paraît simple, mais il est symbolique.

Ces versets parlent en réalité de la vie du disciple. Le disciple se trouve toujours sur la mer, dans une barque, et il affronte la tempête et le vent. Christ est dans cette barque, et il dort. Cela veut dire que le disciple traverse de grandes tribulations (la mer tempétueuse), ses sentiments seront agités, il y aura en eux de grands mouvements. Et ses pensées (le vent) seront bouleversées, troublées. Parce qu'il n'a pas la foi, le disciple risque de périr.



 Il devra éveiller Christ, au-dedans de lui, pour que celui-ci dise aux sentiments et aux pensées tumultueuses : "Taisez-vous. Calmez-vous", afin que les tribulations cessent et que les agitations les plus graves s'apaisent. Que Christ dorme dans le disciple, cela signifie que celui-ci ne possède pas encore cette perfection à laquelle il aspire ; Christ se repose.

Avoir la foi, cela veut dire savoir qu'il y a en nous une grande puissance, savoir que Christ vit dans notre être. Du moment que le Christ se trouve dans notre barque, nous ne périrons pas et nous ne devons pas nous tourmenter.

Les forces déchaînées savent qu'à cause de sa présence, la barque ne chavirera pas, même s'il dort encore. Nous devons savoir qu'en nous vit un prince si précieux que les forces le respectent, et qu'à cause de sa présence en nous, elles nous respecteront aussi. Malheureusement nous ignorons que nous portons en nous ce trésor sans prix: Christ. Lorsque Christ s'éveillera en nous, Il manifestera sa puissance, sa sagesse, son amour. Nous devons cependant savoir déjà avant qu'Il s'éveille que Christ se trouve dans notre barque et avoir confiance que nous ne périrons pas.

C'est cela, avoir la foi. La foi, c'est de croire en quelque chose qui, en apparence, n'existe pas et dont on n'est pas tellement sûr. Si vous prétendez connaître une chose, c'est le savoir que vous aurez, non la foi. Avoir la foi, c'est avoir confiance en une chose qui n'est pas sue, qui n'est pas du domaine du savoir. Croire en Dieu, en une vie éternelle qu'on n'a pas encore vus, c'est la foi. Ne confondez pas foi et savoir. Ils ne sont pas la même chose. Toujours la foi subsistera, parce que toujours il y aura des choses qu'on ne saura pas, qu'on n'aura pas encore vues. La foi concerne donc ce qui est le plus subtil, le plus éloigné de nous, ce qu'on ne peut vérifier encore.

Ce qui ne repose pas sur cela, ce n'est pas la foi. Vous dites que vous connaissez vos livres et que vous y croyez, que vous connaissez votre femme ou votre métier et que vous avez confiance en eux; oui, mais cela, c'est de l'expérience, non de la foi. Avoir foi, c'est croire en quelque chose d'invisible. Christ a dit à Thomas: «Bienheureux celui qui croit sans avoir vu! Thomas, c'est le savoir que tu veux, non la foi".

Cet apôtre comptait avant tout sur le savoir, il disait: "Tant que je ne vois pas, que je ne mets ma main dans la plaie de Jésus, je ne crois pas". Il marchait sur la route du savoir. Or Thomas était Salomon revenu comme un petit apôtre auprès du Christ afin de s'humilier, malgré sa grandeur d'autrefois. Et la confiance lui manquait. Il se peut que nous ne soyons pas encore assez évolués pour que Christ soit éveillé au fond de notre barque. Cela ne signifie pas que nous ne puissions pas avoir la foi. Nous devons croire avant d'avoir traversé ce grand événement. C'est cette foi-là qui nous sera imputée à justice.

Lisez le chapitre 11 de l’Épître de Saint-Paul aux Hébreux ; vous verrez qu'Abraham a cru, et que pour sa foi il a obtenu un témoignage favorable. Vous verrez tous les anciens qui ont été sauvés par la foi, qui ont obtenu par la foi ce qui leur avait été promis. Saint-Paul dit: "La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas".

La foi est une chose fondamentale. C'est pourquoi, lorsqu'ils le réveillèrent, Christ a grondé ses disciples effrayés. "Il n'est pas difficile de ne pas avoir peur, de ne pas se tourmenter, quand je suis présent, a-t-il dit. C'est quand je suis absent, quand vous n'avez pas de preuve, qu'il faut avoir foi". Pourquoi les aurait-il grondés si la foi n'était pas indispensable? Christ éveillé, il est facile d'avoir confiance.

Il faut avoir confiance, rester dans le calme, être tranquille alors même qu'il est endormi, et croire que puisqu'il est en nous il n'y aura que quelques ballottements de notre barque, mais pas de naufrage. Voilà: la foi, c'est croire sans avoir encore des preuves. Avant le réveil du Christ, les disciples n'avaient pas encore la preuve que la mer et le vent seraient apaisés par lui. C'était la première fois que cette chose arrivait et ils n'avaient jamais vu leur Maître parler aux flots et à l'air.

Le monde invisible demande de nous une foi semblable à celle qu'auraient dû montrer les disciples pendant la tempête. L'Enfant Jésus-Christ dort en nous. C'est un trésor infiniment précieux qu'il faut savoir conserver. Il dort, il est tout petit. Un jour il s'éveillera, et alors vous verrez sa puissance. Qu'il dorme encore, mais autour de Lui répandez la confiance; ne Le perturbez pas en Le réveillant pour des choses minuscules. il est réel, il est immortel. Ayez cette foi. Méditez, vous découvrirez que Jésus dort dans votre barque. Sentir la présence de Dieu en vous, vous apportera une grande joie.

"Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ?" demande Jésus à ses disciples. Oui, pour presque rien, on se tourmente, bien qu'en chacun de nous existe la plus grande puissance, la plus grande entité. Surpris, les disciples se demandaient l'un à l'autre: "Qui donc est celui-ci à qui les vents et la mer obéissent?" En nous, le Christ est représenté par l'amour, la sagesse et la vérité. Lorsque se manifestent les grandes passions, lorsque se produisent les grands bouleversements, tout s'apaise facilement aussitôt que nous faisons appel à l'amour et à la sagesse. La sagesse est capable de faire disparaître les nuages et de calmer les vents, tandis que l'amour agit sur les eaux de la mer pour l'apaiser.



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Suis-je devenu clairvoyant



Tout le monde répondra, non, car je n'ai jamais dit devant quiconque que je vois des lumières, des formes ou des monstres...

Cependant, je suis clairvoyant. Quantité de personnes sont venues me voir pour se renseigner sur moi, me demandant si j'étais voyant. J'ai toujours répondu non; ces gens-là étaient déçus. Je répondais ainsi exprès.



Pourquoi ? Je savais pourquoi. Ces visiteurs cherchaient quelqu'un représentant une autorité stupide. Aussi je répondais: "Je ne fais que sentir un peu les choses". A vous je révèle que sentir est tout. Avant de travailler auprès du Maître, j'étais comme les autres et je développais la clairvoyance comme ils le font. Je cherchais à voir les reflets des mondes astral et mental qui ne peuvent que nous égarer.

C'est le Maître Deunov qui m'a arrêté et m'a fait abandonner les pratiques des méthodes que j'employais. Il m'a dit: "Tu deviendras un plus grand clairvoyant en travaillant comme je te l'indique". Et il m'a appris à développer la sensibilité et la compréhension. J'ai travaillé ensuite toute ma vie à comprendre ce qui est véridique et à sentir la beauté cachée sous les choses, dans les arbres, les fruits, etc.0 Maintenant, je puis donc dire que je suis le plus grand clairvoyant que vous pouvez imaginer.

Pourquoi ? Parce que je comprends et je sens les choses. Je travaille avec les ouvriers, les pauvres, parce que je suis clairvoyant. Christ aussi voyait que les pêcheurs, les humbles étaient des martyrs, les héros futurs sur lesquels se fonderait le paradis. Ils lui apparaissaient comme une base si forte, si solide, que l'enfer ne pourrait rien contre elle.

Pourquoi ne voyait-il rien de pareil dans les pharisiens, les sadducéens?

C'est une semblable clairvoyance que je possède. Il y a une clairvoyance traditionnelle: celle de l'amour. Je suis clairvoyant dans ce domaine, je vous l'ai prouvé plusieurs fois.

Comment cela se fait-il que d'autres clairvoyants viennent quêter chez moi des lumières et me poser des questions? Ils sont contents de mes réponses. Pourquoi?

Parce que leur clairvoyance ne leur sert à rien. Je leur explique le sens de ce qu'ils voient et ils sont contents, étant donné que cela ne sert à rien de voir les choses qu'on ne comprend pas. Si vous me croyez, je vous assure que je vous montrerai des chemins qui vous amèneront à savoir comprendre bien mieux que tout autre.

Comprendre et sentir permet de se guider soi-même, ainsi que des centaines d'autres, dans le chemin de la vérité. Le Maître m'a appris cela. Je n'ai jamais vu le Maître se tromper. Il nous faut comprendre et sentir. Jamais il n'a dit qu'il était capable de voir. Pour que les yeux du coeur et de l'intellect s'ouvrent, il faut que ceux-ci crient vers le Seigneur de toutes leurs forces. De leurs désirs réunis, ils doivent appeler: "Seigneur, aie pitié de nous", et cela d'une voix tellement douce, puissante et émouvante que Dieu s'arrêtera au cours de son voyage, qu'Il aura compassion d'eux et ouvrira les yeux de ses enfants qui, dès lors, verront des choses magnifiques.

Que veut dire "voir"?

Du point de vue scientifique, psychologique, ce n'est pas par les yeux que nous voyons. Il y a autre chose dans le cerveau qui voit par l'intermédiaire des yeux. Si cette chose est détruite, bien que les yeux restent intacts, ils ne permettent plus de voir. Ce ne sont donc pas les yeux qui voient.

Les yeux laissent seulement entrer les images lumineuses ; mais celles-ci s'élaborent dans un lieu psychique, mental très élevé et c'est à ce moment que l'on voit. Les yeux ne sont qu'un moyen, la vision est un résultat du travail du coeur et de l'intellect. Si le coeur est mort et l'intellect éteint, obscur, les yeux ne voient rien. C'est pourquoi il arrive que l'on n'ait rien vu où l'oeil a passé. Il arrive qu'une personne vous dise: "Je vous ai croisé. Vous m'avez bien regardé, mais vous ne m'avez pas vu".

C'est parce que l'on était troublé, inquiet ou absorbé que l'on n'a rien vu. Si l'on est toujours plongé dans les émotions, on ne verra jamais rien. Il faut, pour voir, que le coeur soit détendu, dans la paix. Il faut aussi que l'intellect soit vigilant, éclairé. Ce sont là les deux conditions indispensables. Un jour les savants viendront prouver ces vérités avec leurs appareils. Dès que le coeur est troublé et l'intellect obscurci, on ne voit plus rien.

L'artiste, dans cet état, ne peut trouver les couleurs, voir les lignes. Il ne peut plus interpréter comme il faut. Il en est de même partout. Dans le domaine mécanique, si le coeur est troublé et l'intellect embrumé, on lâche ses outils, on se tape sur les doigts. Le secret c'est l'intellect et le coeur réunis. C'est là le commencement et la fin, l'alpha et l'oméga.

Pourquoi parlons-nous toujours sur cette même question? Parce que le coeur et l'intellect, ce sont les deux larrons, ce sont les deux aveugles. Partout nous trouvons deux principes, l'un féminin, l'autre masculin; l'un positif et l'autre négatif, l'homme et la femme.

L'Enseignement nous apporte deux éléments :

1) Qui dilatent le coeur, l'apaisent et ouvrent les yeux.
2) Qui éveillent, éclairent, épanouissent l'intellect.

La réunion de ces deux éléments est tout.


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lundi 8 août 2016

Mieux se connaître pour ne pas tomber dans les erreurs



 Si on ne se connaît pas, on tombe et retombe dans les erreurs. Alors, comment réussir? S'observer. Quand on saura le moment où l'on sera en état de faiblesse, de moindre résistance, on sera prudent et attentif.

D'autre part, connaître les ressources que l'on possède permettra d'entreprendre des choses magnifiques. Doutes, hésitations, craintes proviennent du fait que l'on ne se connaît pas bien. Cela vaut pour le libre-penseur autant que pour l'homme religieux.

Selon son intelligence et selon son degré d'évolution on tire de cet examen de soi-même des conclusions et des enseignements importants. Si l'on n'est pas capable de le faire, il y a un autre moyen ; c'est de trouver quelqu'un qui connaisse l'être humain, c'est-à-dire un Initié, afin qu'il jette un regard sur notre vie et qu'il nous ouvre les yeux.



Je demandais fréquemment à mon Maître de me révéler ce que je ne pouvais voir en moi-même et chaque fois Il me signalait une faiblesse que je n'avais pas analysée. Faites de même. Si vous ne pouvez voir certaines choses en vous, si vous n'arrivez pas à vous connaître, demandez à un Maître, à un Initié, de vous révéler ce qui vous échappe.

Ne vous adressez pas à des êtres qui ne se connaissent pas eux-mêmes, qui ne savent rien de l'homme ; ils vous feraient du mal en sciant les branches de votre être même. Il arrive souvent par exemple que dans une famille, une soeur aînée, qui se croit sage, paralyse les autres en les disant stupides, ignorants, incapables. Cette influence peut persister des années. J'ai reçu des confidences de personnes qui souffraient de s'être entendu dire, par leur mère, enfants, qu'ils étaient incapables et idiots. Une mère suggestionne son enfant, qui ne peut pas toujours dépasser ou effacer cette influence destructrice.

Il est dangereux de faire définir son caractère par des ignorants. Cela peut entraver votre évolution. Un Maître vous dira vos faiblesses, mais Il vous révélera aussi vos qualités. Il faut accepter qu'un Maître vous montre vos défauts et vous mette au travail pour les surmonter. Les Initiés n'osent pas toujours révéler aux autres leurs faiblesses, par peur de les froisser et de les éloigner. Le véritable disciple accepte la critique, il en est heureux, et il cherche à se corriger. Ce sont les faibles, les paresseux, les vaniteux qui se fâchent tellement le lien se rompt entre eux et leur Maître qui a osé leur dire la vérité.



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CONNAITRE LES CAUSES POUR CONSTATER LES EFFETS



Je me trouvais un jour dans une famille dont le fils, violent et dur envers ses parents, provoquait sans cesse la désharmonie et des disputes. Je me mis à examiner le problème de tous les côtés pour en trouver la cause. Or, je découvris, pendu au mur de la salle à manger, un tableau représentant des hordes de sangliers terribles, cruels et sanguinaires. Il était placé de telle façon qu'il impressionnait, et c'est lui qui provoquait cet état d'agressivité chez le garçon.

Les parents ne furent pas très contents que je leur conseille d'enlever ce tableau, parce que c'était une oeuvre d'art de valeur. Mais ils l'ont fait. Et le caractère du fils changea tellement que des relations très harmonieuses s'établirent entre eux tous. Donc, la désharmonie provenait d'une cause extérieure, mais dans la majorité des cas elle est provoquée par nos activités, nos pensées, notre comportement.

Faites des expériences. Il est impossible que je vous cite tous les désordres et déséquilibres que l'on crée soi-même. Quant à moi, je travaille ainsi: j'observe les jours, les périodes, celles de la lune en particulier.

Je regarde tout ce qui croît, s'épanouit, monte, se meut, s'élève, se développe. "être en lune décroissante", cela signifie qu'on traverse une période où les forces et les énergies diminuent, la joie s'arrête, l'activité se ralentit. L'homme passe ainsi par des périodes. En s'observant, il découvrira dans sa vie des choses sur lesquelles il n'avait jamais ouvert les yeux. C'est toute une science, que de se connaître.



Dans l'antiquité, les temples portaient sur leur fronton une inscription: "Connais-toi toi-même". Cela veut dire, entre autres choses profondes: observe-toi, étudie et révise attentivement tes comportements, ta vie, tes réactions, tes états intérieurs. Faites donc un calendrier des années déjà vécues et notez les états dans lesquels vous étiez, en analysant leurs causes. Vérifiez ainsi toute votre vie en la déroulant comme un film. Voyez vos stupidités, vos souffrances, les causes de vos maladies, de vos désespoirs, ou au contraire de vos enthousiasmes, de vos illuminations et de vos bonheurs. Vous en retirerez tout un enseignement.

Chacun peut tirer de sa propre vie des conclusions et trouver dans son âme des enseignements. Mais on n'en prend pas la peine. Durant ces vacances, vous avez du temps. Consacrez quelques jours à réviser votre vie depuis le début.

C'est un travail que j'ai fait souvent, sans trop insister toutefois, afin de ne pas répéter trop les choses du passé, parce que cela n'est pas toujours agréable. Une certaine année cependant, j'ai procédé à un examen complet. Nous étions au campement et j'ai passé deux jours dans la forêt à me rappeler ma vie dans tous ses détails. J'ai réveillé en moi les lieux, les êtres, les faits. En faisant cette révision, je me suis regardé comme dans un miroir.

Un tel examen fait apparaître aux yeux du disciple toutes les actions bonnes ou mauvaises, nobles ou ignobles, justes ou injustes, belles ou laides. On se remet soi-même en question, on se fait comparaître devant une justice que l'on a en soi et je vous assure qu'on en retire des leçons et qu'on entreprend maintes corrections sur soi-même grâce à ce moyen. Au moins une fois dans votre vie, il faut savoir comment vous marchez, mangez, parlez, lisez, réagissez... et découvrir combien vous étiez stupides, inconscients et téméraires quand vous critiquiez les autres, amis et ennemis... Cela ferait des volumes! N'ayez pas peur de faire ce retour sur vous-mêmes. Vous connaîtrez des sensations encore insoupçonnées.

Les hommes vivent de façon inconsciente, sans tirer des expériences de chaque journée ni conclusions ni leçons. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et comme ils répètent les mêmes actes et les mêmes comportements, ils obtiennent les mêmes résultats et subissent les mêmes chocs. Prenez trois jours consécutifs et faites dérouler devant vos yeux le film de ce que vous avez vécu depuis votre naissance, et liez ensemble tous ces souvenirs pour en tirer des déductions utiles.


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