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jeudi 13 juillet 2017

Sachons vivre l’autre facette des choses



 Ne regardons pas les autres pour les imiter ; s'ils vivent dans la lutte et la méchanceté, ce n'est nullement notre affaire. Chacun vérifie par lui-même. Qui veut vérifier lui-même la méchanceté, la violence, se cassera la tête.

L'autre qui vérifiera la bonté, la sagesse, fera l'expérience contraire. Très peu parmi vous raisonnent correctement.

Vous dites : "Regardons ce qui se passe dans la vie et imitons les autres". Notre philosophie reste alors sans application. Laissons les autres se casser la tête. Dieu vous a placés dans la lumière, la pureté, la joie, Il allège votre âme; ne descendez pas. Si vous voulez descendre, liez-vous fortement à la corde de l'idéal, et ne coupez jamais le lien, car vous tomberiez. Lié, vous ne tomberez pas, vous vous approcherez des choses inférieures et vous apprendrez ce qui se passe parmi les hommes, là où est l'enfer, le mal.

Lorsque vous serez instruit, vous remonterez, la corde vous hissera et vous constaterez que l'idéal vous a retiré de l'enfer. Vous comprendrez qu'en bas, c'est affreux. Si vous descendez sans vous lier, il vous faudra attendre ensuite des siècles que la grâce divine vienne à vous.



 Les véritables disciples ne se leurrent pas d'illusions. Ce sont des rocs, des rochers, des êtres inébranlables. Ils ont observé les autres qui étudient l'enfer et qui, peut-être, en tireront une leçon, à la condition qu'ils restent vivants; car la question est de savoir s'ils resteront vivants dans l'enfer. Je prie Dieu pour que vous sentiez combien ce que je vous dis est vrai. Très souvent, lorsque vous êtes restés des mois en dehors de notre ambiance spirituelle de la Fraternité, vous êtes changés; votre façon de réfléchir est modifiée et il m'est très difficile de me faire comprendre. Vous me regardez en pensant: "De quoi nous parle-t-il ?" Cela parce que nous ne nous sommes pas vus depuis trois mois. Combien on perd vite la mentalité lumineuse qu'on avait acquise !

Voici ce que je pense : vous devriez pouvoir rester séparés de notre ambiance durant des années et garder cependant la même compréhension. Beaucoup parmi vous, après un mois d'absence répondent des choses qui vous déconcertent....

Avant de vous parler, je sens l'atmosphère. Je me dis que tel sujet vous paraîtra brumeux, parce qu'une distance s'est créée entre nous. Il faut que vous saisissiez votre violon et que vous vous mettiez à en jouer. Vous essayez, mais cela ne va plus.

C'est chaque jour qu'il faut se trouver intérieurement dans la même ambiance, la même lumière et pouvoir jouer correctement sur son violon. Il ne faut pas se promener en enfer et raisonner ensuite comme la foule imbécile et matérialiste. Non, vous ne devez pas raisonner comme la foule, car elle n'est pas sur le chemin lumineux. Si vous retournez à ces façons de réfléchir et de penser, c'est triste.

 Laissez la foule non éclairée et allez vers la Fraternité Blanche, apprenez chaque jour, apprenez surtout la nuit pendant que vous dormez. Ils sont nombreux ceux qui lâchent les grands Maîtres en haut et commencent à se faire instruire de jour par la foule. C'est triste. Je suis chargé de vous dire ces choses. Prenez-les au sérieux.

 "Seul l'amour de Dieu apporte la plénitude de la vie".

No 106 du 2 mai 1941
de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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vendredi 7 juillet 2017

L’Amour cohabite avec Savoir et Sagesse



C'est très simple. Voici une image : vous prenez un morceau de bois ou de charbon, ou un fil métallique; vous les chauffez et dès que la température est assez haute, ils deviennent rouge, la lumière apparaît. Le superflu de chaleur s'est transformé en lumière. Donc si votre coeur est chauffé par la bonté, la justice, la bienveillance, la douceur, le surplus de chaleur devient Lumière Connaissance, Sagesse.

La lumière jaillit de la chaleur. La sagesse naît de l'amour grandissant. Et la chaleur, comment l'obtenir, comment la produire ? Par le mouvement. Mouvement, chaleur, lumière, voilà l'ordre des choses.

Le mouvement est une discipline, une action, c'est la volonté. Une action, un effort réchauffent le coeur, et si l'on persiste, la lumière naît. Si l'on ne fait rien, il n'y a pas d'amour, et si on ne persiste pas à agir et à aimer, il n'y a pas de sagesse. Il faut continuer à lire, chanter, respirer, jeûner, travailler. C'est à force de vous exercer que vous commencez d'aimer un art.



Tout d'abord il fallait toute votre volonté pour agir, continuer d'agir. Voilà que vous aimez ce que vous faites, même si vous ne le comprenez pas encore. Persistez. La lumière viendra, et la force aussi, comme dans le domaine de l'énergie électrique. Car le savoir rend puissant. La richesse s'ensuit, puis la liberté apparaît, en dernier, avec la paix. C'est la plénitude de la vie. Voilà le chemin naturel du bonheur.

Il y a dans l'existence même des sanctuaires une sagesse cachée, que beaucoup ne comprendront que lorsqu'ils subiront chocs et malheurs. La chose nécessaire avant tout le reste, c'est d'avoir dans sa vie quelque chose qui soit sacré. Un objet, un lieu, un autel, une personne en présence desquels vous ne vous permettriez ni chicane, ni discussion, ni mauvaise action, ni mensonge, parce que cela romprait votre lien avec le monde spirituel. Steiner dit: «Vous ne pourrez développer les qualités sacrées de vote âme si vous n'aimez ces mêmes qualités dans un autre". C'est vrai. Il faut avoir un Maître ou un ami, ou bien un idéal, un art, une sagesse devant lesquelles notre volonté et notre personnalité se soumettent. C'est ce que j'ai fait, c'est le chemin que j'ai suivi pour en arriver à être ici en train de vous parler.

En France il n'y a plus rien que l'on considère comme sacré. Avant la guerre on se moquait de l'église, des saints, même de Dieu. Vous croyez que la France a été vaincue à cause de certaines trahisons? Non, ce n'est pas à des causes extérieures qu'il faut imputer la défaite, mais à l'état intérieur des hommes et des femmes. Pour les Français, plus rien n'était sacré. Par "sacré", j'entends quelque chose dans quoi on met toute son âme, sans réticence, sans réserve.

 Il y a encore ceci : certains attendent tout de la vie, ou des autres. "J'ai faim. Qui veut me nourrir ?

- Mets-toi au travail, gagne ta vie.
- Non. Moi, je veux être une vedette!
- Ce n'est pas ainsi que l'on avance.
- Que dois-je faire?
- Cesse de vouloir être une vedette. Humilie-toi, et recommence ton éducation, comme un petit enfant. Apprends !

Tu es en train de vendre ton âme au diable, au lieu de gagner ta vie honnêtement, simplement. Travaille !

" Si vous pensez que ce chemin n'est pas pour vous, la lumière vous sera retirée, je peux vous le prédire. Vos amis vous quitteront, et vous vieillirez, car seules les pensées justes, les sentiments purs et l'activité saine font rajeunir. Je ne vous dirai jamais autre chose, même si vous me couvrez de cadeaux. L'âme est fille de Dieu ; elle ne se vend pas. J'ai dû demander à une jeune femme:

«Comment pouvez-vous mêler votre âme à celle de cet homme?

-Je ne peux pas vivre sans cela.

 - Alors où sont votre savoir, votre foi, votre confiance ?

Si vous travailliez vraiment pour Dieu, si vous le serviez, croyez-vous qu'Il vous laisserait dans l'enfer ? Ce que vous dites montre que vous n'avez pas confiance en Dieu qui vous a aidée, sauvée, qui vous a donné l'intelligence et la vie". Cette chose importante, on l'oublie et on préfère écouter et suivre le diable, faire commerce avec le terrible courant de l'enfer qui enlève tout ce qu'on possède.

Les vidéos Omraam Mikhaël Aïvanhov
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samedi 1 juillet 2017

Choisir entre l’immortalité ou l’enfer



Tous les voyants et tous les écrivains occultes ont décrit les deux courants de pensée de façon symbolique. Les peintres les ont représentés sous forme de spirale, comme ils les ont découverts dans la croissance des plantes, le vol des oiseaux et la trajectoire des étoiles. Le courant qui mène au centre du soleil s'élève en spirale vers la lumière. Il se voit sur les visages, il se voit dans les âmes qui trouvent la paix, la joie et la liberté. Ceux qui se laissent investir par une logique et une philosophie limitées et stupides sentent une tristesse, un poids; leur volonté s'affaiblit, ils deviennent insensibles à la beauté, ils sont accablés par les événements. Leurs poumons, leur estomac vont mal ; ils sont angoissés.

Je vous souhaite de ne jamais connaître les maux qu'apporte ce courant qu'on appelle l'enfer. L'enfer existe, non pas quelque part dans l'espace, mais dans l'homme sous forme d'angoisse, de pesanteur, d'obscurité, et chacun le promène avec soi.



Ceux qui nourrissent un haut idéal, qui croient dans le bien, dans la vérité, qui veulent la libération et font tout pour l'atteindre, ceux-là connaissent l'autre courant, le courant de la vie, de l'immortalité. Si vous désirez construire, créer quelque chose de neuf, c'est ce courant qui vous fournira la lumière, les forces, la vie nécessaires.

En réalité ces deux courants marchent ensemble, liés l'un à l'autre, mais ils ne se mêlent pas. Ils sont ensemble, et pourtant toujours séparés. Tout disciple peut entrer dans le courant de lumière, grâce à son discernement. Pour faire un choix philosophique, il faut savoir d'abord qu'il y a deux philosophies. L'une vous abaisse et vous fait perdre forces et liberté. Les Maîtres vous préviennent en vous disant que ce courant peut vous entraîner jusqu'à la disparition. On diminue, on devient bête, idiot, paresseux, et on finit comme engrais chimique, c'est-à-dire qu'on est rejeté comme inutile. Ceux qui en arrivent là se sont eux-mêmes déterminés au départ, en se croyant malins, en utilisant tromperies et autres trucs. Et ils ont été emportés par les tourbillons du courant négatif.

Ce courant dépouille l'homme peu à peu de toutes les richesses primordiales que Dieu a déposées en lui. C'est à cet appauvrissement que vous reconnaîtrez que vous êtes engagé sur la descente. Restez une journée dans ce courant, et le lendemain déjà vous vous sentez tendu, triste. C'était peut-être confortable, mais quelle perte ! Et après des jours, des mois ou des années, vous n'aurez plus votre lumière, votre légèreté, votre santé. Si l'on voyait immédiatement les dégâts, peut-être l'humanité aurait-elle déjà décidé de suivre le bon chemin. Mais la dégradation est lente, imperceptible. On s'éloigne de la voie divine, de plus en plus, jusqu'à se retrouver un jour dans un état lamentable. Il faut très vite sortir de ce courant maléfique! Si quelqu'un se lamente de n'obtenir aucun résultat, malgré son travail et ses efforts vers la lumière, je lui dis: "Continue! Tu as si longtemps marché sur le chemin de l'obscurcissement que tu as presque tout perdu. Il te faut maintenant deux ou trois incarnations pour retrouver tes talents et tes dons. Persévère donc ! Travaille !

Vis dans la lumière". On commet des bêtises, on trompe, on vole, et on se vante d'être riche, puissant et en bonne santé. Oui, mais combien de temps cela durera-t-il? On devrait, dans toutes les écoles, enseigner aux enfants, que la pensée, les sentiments et la conscience ont des liens avec les organes et leur fonctionnement. Il faut connaître cette loi d'interdépendance entre les mondes psychique et physique. Tout le monde en fait un jour l'expérience.

L'humanité est entrée dans un chemin terrible. Dans cette période difficile, je vois des gens qui avaient un certain idéal et des convictions faire montre de lâcheté et de malhonnêteté. Tous les esprits inférieurs sont sortis de prison, ils investissent les humains, les trompent, les flattent et les tentent. Très peu résistent, très peu sont fidèles, stables et lucides. La cruauté conduira le monde vers les précipices. Tout ce qui a été prédit se réalisera.

Le monde invisible secouera la terre. Il ne restera rien des créations humaines, seul subsistera ce qui est divin. Vous verrez disparaître les formes des philosophies, de la littérature, de la vie sociale. Tout sera ébranlé. Ne subsistera que ce qui est impérissable, éternel, divin. Les sages et ceux qui sont conscients de ce qui se passe tâcheront d'entrer dans le courant lumineux qui vient. Ils s'y accrocheront de toutes leurs forces. Ils se nourriront des énergies qu'il donne. Ils s'efforceront d'aider spirituellement et d'éclairer leurs amis et les égarés qu'ils pourront toucher. Les puissants d'aujourd'hui tomberont à terre. Le diable ressemble à un faux-monnayeur. Comment s'y prend-il ?

Il s'associe avec ceux qui ont la même mentalité que lui, il se procure les machines, les outils, les pires matériaux, le plomb le plus ordinaire et il fabrique de fausses pièces d'or. Il n'a aucune peine à les écouler dans la société. L'argent et les billets de banque sont fréquemment dévalués et beaucoup spéculent sur les conditions de ces années misérables. Des pièces de vingt francs se vendent six cents francs. Il paraît d'autre part que le son qu'elles produisent est mat et qu'au feu elles fondent très vite. Alors, le diable, qui est-il aujourd'hui ?

Des hommes sans foi ni loi qui profitent de toutes les poires et de tous les naïfs du monde. De tels hommes, il en existe dans tous les domaines: la philosophie, les arts, les sciences. Tous ceux qui donnent des choses dénuées de valeur ou de vérité sont des faussaires. Une idée, un sentiment, un conseil, un livre doivent être d'or pur. S'ils vous assombrissent, s'ils sonnent creux, leur valeur est nulle.

Et les pharmaciens? Et les danseuses, les chanteurs? Et les écrivains? Même dans l'amour, il y a des faux-monnayeurs ! Il faut dire que sur ce point, la plupart des gens acceptent d'être trompés. Mais quand quelqu'un vous répète qu'il vous aime et vous adore, grattez un peu pour voir si c'est de l'or ou du plomb. Et prenez garde, votre amoureux pourrait devenir un tigre! Désormais, discernez le vrai du faux, le solaire du terrestre, le divin du diabolique, et entrez dans la nouvelle vie !

 Message-Audio n° 102 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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samedi 24 juin 2017

Dieu n’y est pour rien



Dans une ville il y a de très nombreux corps de métier : nettoyeurs, mendiants, égoutiers, menuisiers, maçons, artisans, professeurs, médecins, etc. Il y a des métiers épouvantables. Les autorités ont déjà prévu combien d'hommes doivent remplir chacune des fonctions de la ville.

Le nombre de nettoyeurs, de médecins, etc. est fixé d'avance. Leur nombre d'heures de travail, leur tenue, leurs occupations, leur salaire, tout est déterminé. Mais qui jouera ces rôles ? On choisit les hommes, on les cherche pour les désigner selon leurs capacités et qualifications. On cherche des hommes qui acceptent les rôles proposés. On les prend comme conducteurs.

 Ni pour les bonnes ni pour les mauvaises choses il n'a été fixé qu'elles devaient être accomplies par des êtres déterminés. Elles sont prévues au-dessus des individus, exactement comme dans les différents domaines sociaux, on prévoit à l'avance tant de directeurs, d'employés, d'ouvriers, sans les nommer, sans savoir qui occupera ces fonctions. On sait seulement combien il doit y avoir de rois, de médecins, d'égoutiers. Il n'y a place que pour un directeur, mais on ne sait pas encore qui le sera.



Vous voyez que notre vie personnelle n'a pas été fixée comme devant être celle d'un destructeur ou d'un conducteur. Ce n'est nullement la volonté de Dieu que nous soyons assassins ; mais quelqu'un doit l'être.

Si nous sommes très peu nombreux à pouvoir jouer ce rôle et si notre vie y correspond, on nous choisira. Il y a des êtres préparés pour jouer tel ou tel rôle, parce qu'ils se sont préparés eux-mêmes par la vie qu'ils ont vécue. Quelqu'un figure parmi les assassins éventuels parce qu'il est préparé depuis longtemps par lui-même et non par Dieu. C'est très subtil.

Dieu n'y est pour rien. S'il en était autrement, que penser de la justice de Dieu ? L’Église qui ne connaît pas ces choses, a imaginé un Dieu arbitraire qui fait naître certains hommes bossus ou malheureux et d'autres beaux et glorieux. Cela est injuste; ceux qui prennent la peine de réfléchir sérieusement sur la question ne peuvent l'accepter ou le croire. Dieu dit: "Il me faut tant d'ouvriers, de ministres, d'anges et d'archanges".

Les candidats se présentent et parmi eux on choisit. Il y a des candidats pour la pureté ou pour l'impureté, pour la sainteté ou pour la guillotine. Deviendra-t-on le roi? Il ne suffit pas de se présenter en se déclarant capable de ceci ou cela! Si l'on réfléchit, on comprendra la profondeur de la justice de Dieu.

Cette même vérité est liée aux prédictions de Nostradamus. Comment Nostradamus a-t-il pu prédire l'heure de la naissance de certains êtres et même leur nom avec les détails de leur vie ? Par contre, il ne disait pas qui seraient ces personnages non encore formés, semblables à des grains dans le grenier, non encore semés.

Nostradamus lisait que la destinée prescrivait tel roi ou tel bourreau pour faire ceci ou cela, et c'est cela qu'il prédisait. Une lacune existait quelque part, et les projets de Dieu, pour la combler, étaient déjà formés et écrits dans les étoiles. Nostradamus lisait cela, mais ne s'occupait pas des personnes qui, elles, n'étaient pas encore nées. Il voyait simplement que d'après les prescriptions de la destinée il y aurait ici un gouverneur, là un roi ou un malfaiteur pour accomplir telle chose.

Les actes étaient déjà écrits, comme les rôles des pièces de théâtre, sans que l'on sache encore quels acteurs les joueront.

Les artistes n'étaient pas encore au monde lorsque Nostradamus parlait de leur rôle futur; et cela ne le préoccupait pas.

 Tous les acteurs prêts à jouer un drame prévu se trouveront présents en temps voulu. Tous les actes sont écrits d'avance, ils doivent être joués, mais c'est seulement sur le moment qu'on trouve des artistes pour les jouer. Les événements à venir sont tracés, les personnages n'existent pas encore ; les acteurs futurs entreront un jour dans leur rôle. Ce sont les artistes qui choisissent les rôles qui leur conviennent. Si les individus étaient fixés d'avance, la liberté existerait-elle? Elle n'existe pas pour le rôle. Si l'on joue Roméo et Juliette, celui qui accepte le rôle doit prononcer des paroles déterminées et non celles de son choix. Voilà comment se concilient la liberté de l'homme et les projets de Dieu. Le rôle, les projets de Dieu ne peuvent être modifiés, mais les acteurs se déterminent eux-mêmes.

Il était écrit qu'il y aurait un Judas ; c'était obligatoire, mais cela aurait pu être un autre que l'Iscariote. Celui-ci aurait pu refuser le rôle. Le Christ savait que ce drame était écrit d'avance mais Judas ne savait pas qu'il serait l'acteur. Le Christ a vu que Judas choisissait de jouer ce rôle, mais il n'a rien pu faire pour l'en empêcher, car le drame devait être joué. La liberté est en nous, mais pas dans les rôles eux-mêmes. Il faut qu'un crime s'accomplisse à Paris, déterminé depuis vingt-cinq millions d'années, mais l'exécutant n'est pas encore fixé; celui qui a vécu une vie qui le prédispose tout à fait à accomplir cet acte sera choisi au dernier moment. La destinée choisit tel homme pour être assassin parce qu'il s'est préparé pour l'être.

  

Ces connaissances peuvent vous sauver de beaucoup de faux jugements. Cette question est très profonde et philosophique, il faudrait en parler longuement pour montrer où s'étend notre liberté et où elle s'arrête. Nous sommes libres avant d'avoir accepté de jouer un rôle, mais dès que nous avons revêtu le costume requis, nous ne pouvons plus le quitter sans en payer les conséquences. Si vous vous inscrivez à l'université, on vous oblige à étudier. Personne n'est préalablement et définitivement marqué pour être méchant, criminel, assassin. Chacun peut être choisi pour un autre rôle; mais une fois le rôle accepté, c'est fini, il faut le jouer. Cela explique beaucoup de choses. Vous êtes monté sur un train ou un bateau. Dans les limites de ces véhicules, vous êtes libre, vous parlez, marchez, mangez, vous vous amusez et travaillez à votre gré. Mais le véhicule est en marche dans une direction déterminée, vous êtes dirigé malgré vous vers un lieu désigné.

 Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Il y a six directions fondamentales


Ces 6 directions sont en relation avec les trois principes, les trois vertus qui sont en l'homme. De quelle façon les animaux se sont-ils mû tout d'abord ? En avant ou en arrière, à droite ou à gauche, parce que leur position était horizontale. Plus leur intelligence s'est développée, plus ils ont commencé à se redresser jusqu'à devenir verticaux.

La ligne horizontale, c'est la manifestation de l'animalité; la perpendiculaire à l'horizontale, c'est l'humain. L'animal s'est redressé sur ses pieds et a commencé à marcher. Lorsque l'homme redevient animal, comme l'enfant, par exemple, il marche à nouveau à quatre pattes. Le fait que l'enfant pleure, qu'il ne fait que boire, manger et dormir et qu'il marche à quatre pattes, prouve son animalité. Peut-il écrire des livres, sculpter ? Non. Il se contente de se nourrir et de dormir et s'il marche, c'est à la manière de l'animal. Nul ne vient le consulter, lui demander son opinion, mais pour dévorer, il n'a pas son pareil. Cependant la mère met tout son espoir dans ce petit animal et elle dit parfois: «Mon enfant est un génie, un ange», cela bien qu'il ne l'est pas montré jusqu'ici et qu'il fasse constamment des choses qui nécessitent que la mère s'occupe de lui toute la journée pour le laver, le soigner. 



Les six directions précipitées se trouvent situées sur trois lignes qui se coupent à angle droit. La marche en avant est celle effectuée par l'intelligence, par le moyen de la connaissance, de la lumière. C'est l'intelligence qui fait évoluer, aller de l'avant. Son absence, c'est-à-dire la stupidité, l'ignorance, font reculer. Si l'on se déplace vers la gauche ou vers la droite, c'est qu'on agit par la volonté. Les actions se déploient sur les côtés: les bonnes se dirigent vers la droite et les mauvaises vers la gauche. Lorsqu'on dit de quelqu'un qu'il suit le chemin de gauche, cela signifie qu'il commence à commettre de mauvaises actions. C'est pour cette raison que Jésus a dit: «Quand la main droite fait quelque chose, la main gauche doit l'ignorer». Les mains agissent sous l'influence de la volonté qu'elles représentent. Gauche ou droite sont le chemin de l'action humaine. 

Le bas et le haut représentent les directions du coeur, des sentiments. Vers le haut se trouvant tous les sentiments profonds et élevés; les vertus les plus sublimes. Vers le bas se trouvent tous ceux qui sont inférieurs. Ces directions sont celles de l'amour et de la haine, comme l'avant et l'arrière sont celles de la sagesse et de la bêtise; comme la droite et la gauche sont celles de la construction (de la bonté) et de la destruction (méchanceté). L'amour, la douceur, sont en haut; la haine, la colère sont en bas. Tous ceux qui peuvent se dresser sur leurs pieds et marcher droit sont des humains. Quand on devient homme on peut se déplacer dans les six directions du monde à trois dimensions. On est alors l'homme parfait. Marcher vers la gauche signifie symboliquement, prendre le chemin de la loge noire. En réalité, toutes les directions sont bonnes. Ce n'est qu'au point de vue symbolique que ce que je vous dis est vrai; physiquement, vous pouvez faire de bonnes choses en vous dirigeant à gauche, et de mauvaises en allant vers la droite. Symboliquement, géométriquement parlant, les remarques que je vous ai faites sont exactes. Le langage symbolique est la mathématique des idées.

La ligne perpendiculaire au plan horizontal est le chemin sur lequel on peut trouver la vérité. Celui qui la suit commence à penser à Dieu et sent disparaître ses souffrances. N'avez-vous pas remarqué que lorsque nous prions Dieu, nous n'envoyons pas notre pensée en avant ni en arrière, ni à gauche ni à droite, ni en bas. Nous la dirigeons vers le haut suivant la verticale. Pourquoi ? Nous nous imaginons que Dieu se trouve en haut. Est-ce instinctif ? ou quelqu'un nous l'a-t-il dit ?

En tous cas nous ne trouverons personne qui cherche Dieu à gauche ou à droite, ou dans la profondeur des abîmes. Tous les êtres le pensent en haut, au-dessus de nos têtes, dans un espace illimité et indéfini. Le Maître dit: «Du moment qu'il pense à la vérité, il commence à penser à Dieu». Donc, Dieu se trouve en haut, symboliquement.



En fait, il se trouve partout, mais nous ne sommes pas habitués à le chercher dans toutes les directions. Nous le cherchons suivant la verticale. Cela provient d'une intuition intérieure de notre esprit qui, lui, connaît le symbolisme universel. Si nous demandons à notre esprit son opinion sur les formes, les végétaux, les poissons, les couleurs, etc. il peut nous expliquer les correspondances des symboles.

Ce qui est rempli de venin se distingue au dard, à la forme, à la couleur. Tout ce qui est dangereux pour notre vie est clairement décelé par les aspects et l'esprit comprend ceux-ci immédiatement. Ce qui est beau, agréable, utile, se reflète au travers des couleurs, des formes, des dimensions.

Tous les animaux, les insectes nuisibles, méchants, qui peuvent piquer mortellement ont une forme qui inspire la peur, la crainte et fait parfois se dresser les cheveux d'horreur sur la tête. Par contre, ceux qui sont inoffensifs ont une forme qui le manifeste. Observez les chiens, par exemple, de loin vous reconnaissez ceux qui sont méchants par leur forme, leur expression.

Celui qui connaît les symboles universels peut tout connaître. C'est le cas de l'esprit.

 Messages No. 209 Lever de soleil du 30 avril 1943 de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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mercredi 21 juin 2017

SUIVRE LA NOUVELLE VOIE



Sachez qu'avec l'aide de son activité raisonnable, de son intelligence et de son coeur, l'homme peut descendre dans le monde matériel pour y étudier le mal en tant que force et principe agissant dans le monde. Seul l'homme qui a donné voie en lui-même à l'idéal, au principe initial divin, peut atteindre cette possibilité.

Quand l'homme peut-il ouvrir son intelligence et son coeur au divin ?
Quand il vit selon les grandes lois de l'existence ; alors il est semblable à la source qui donne à tous. Lorsque la conscience divine s'éveille en lui, il a quelque chose à donner de lui-même. Il est joyeux et content. Toutefois, quand il considère les questions du point de vue de son intellect et de son coeur, l'homme vit dans le monde matériel, dans la vie matérielle. S'il commence à aborder les questions du point de vue du monde raisonnable ou du monde divin, il se hausse jusqu'à sa tête et se manifeste de là. De sa tête, c'est-à-dire des branches de la vie, l'homme descend dans la vie matérielle, dans les racines du mal. Du moment où il donne issue en lui-même au divin, il domine parfaitement et facilement le mal.



Dans le monde matériel, l'intelligence et le coeur travaillent simultanément".
L'homme peut descendre pour étudier le mal, mais cela ne veut pas dire tomber. Il y a une chute, et il y a une descente raisonnable. Cette descente à l'aide de l'intelligence et du coeur, tous les Initiés doivent la faire. Ce n'est pas une chute. La chute est ce qui se fait sans l'aide ni du coeur ni de la conscience. Quand on descend avec la conscience afin d'étudier, ce n'est pas une chute. L'homme qui, en lui, a donné une voie à l'idéal peut descendre, mais les autres tomberont et rouleront très bas dans la matière sans pouvoir se relever ni en sortir. Lorsqu'on est lié à un idéal, on descend à la manière de celui qui descend dans un puits lié à une corde. Il peut remonter. Il ne tombe pas.

Nastradine Hodja décida un jour de nettoyer son puits, aucun de ses serviteurs ni de ses fils ne voulant le faire. Il avait donné à ses valets ordre d'applaudir et de crier "Aïla Hodja" chaque fois qu'il éternuait. Or, au moment où ses serviteurs le hissaient du fond du puits, suspendu à la corde, il se mit à éternuer. Aussitôt tous lâchèrent la corde pour l'applaudir, et Nastradine Hodja tomba dans le puits à toute vitesse! Les valets n'étaient pas coupables, ils n'avaient  fait qu'obéir à l'ordre de leur maître.

Quand on est lié à une corde, c'est-à-dire à un idéal, à une idée placée dans le monde divin, on ne peut pas tomber, alors même qu'on éternue, car personne là-haut ne criera: "Aïla Hodja!" les esprits raisonnables disent plutôt: "Tant que vous faites tous les sacrifices et tous les efforts possibles pour soutenir votre idéal divin, vous pouvez descendre au centre de la terre, nous vous en retirerons". Le Maître Deunov dit que les êtres liés à l'idéal, au principe initial divin, descendront.

Tous, nous sommes descendus pour étudier. Pour quelle raison devons-nous descendre dans la matière? Pour une très grande raison. Les Initiés disent: "Nous descendons pour étudier et connaître la matière - le mal - et pour y prendre des forces, parce que la matière - le mal - est une condensation de la force. Tous les esprits descendent dans la matière pour la transformer, la vivifier, la spiritualiser. Vous pensez que cela n'est pas nécessaire, qu'il vaudrait mieux rester dans la lumière et la magnificence du ciel où il y a serviteurs, danses et spectacles.

C'est le plus grand secret de la science occulte que je vais vous expliquer. Je ne sais combien parmi vous comprendront.

Les plantes prennent leur nourriture du règne des minéraux; elles absorbent et transforment leur matière, dont l'état est le plus dur, le plus dense, le plus immobile, le plus pétrifié. Les plantes sont les premiers ouvriers chargés de transformer et de vivifier la matière. Elles lui donnent le mouvement, car elles ont en effet le mouvement, une vie, une croissance. Aussi commencent-elles avec une patience extraordinaire: elles prennent la terre, la mangent, la transforment en nourriture.

Les animaux, à leur tour, absorbent ce que les plantes ont élaboré et lui donnent une sensibilité et une vitalité plus grandes. Que font les hommes ? Ils prennent les animaux pour les manger. Ils tâchent de faire évoluer la matière animale qui est encore épaisse et grossière. Alors que chez les pierres règne l'immobilité, chez les plantes la croissance et chez les animaux une sensibilité mêlée au désir et au sentiment, chez l'homme c'est la pensée et la raison qui se manifestent.

La matière ne s'arrête pas là. Les anges descendent et nous mangent. Vous pensez que c'est affreux ? Ils ne nous mangent pas de la façon que vous croyez.



Voyez la différence entre les carnivores et les végétariens: les carnivores mangent les animaux; les végétariens ne prennent que leur lait, leurs oeufs, leur laine. Ils ne mangent pas l'animal, mais ce qu'il produit. C'est de cette façon que les anges nous mangent ; ils ne nous avalent pas, ils sont végétariens. Ils mangent nos pensées, nos sentiments. Tout ce que nous fabriquons en nous de plus tendre, de plus doux, de plus affectueux, les anges le prennent et s'en nourrissent. Nous sommes pareils à des plantes qui produisent des fruits, des fleurs que cueillent les anges. Ils ne cassent pas nos branches; ils nous arrosent au contraire, nous soignent afin que nous donnions des fruits encore meilleurs. Il existe aussi des anges quelque peu carnivores: les anges noirs, les démons. Quelquefois ils avalent l'homme complètement, ne laissant de lui aucune trace. N'oubliez pas ces deux sortes d'anges. La matière ne s'arrête pas au niveau des anges. A leur tour, les archanges se nourrissent des anges. Les dieux viennent manger les archanges, ainsi de suite jusqu'à ce que la matière parvienne à Dieu. Préparée par les esprits sublimes, Dieu la mange.

Message-Audio No 99 du 18 octobre 1942 
 de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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jeudi 15 juin 2017

L'essence de l'amour est-elle sacrifice ?



Ce qu'embrasse le mot amour est très vaste. L'amour prend des formes multiples et il se manifeste de diverses façons. C'est sur ce point que je vais vous répondre. L'amour commence par être tout petit. Le bébé n'aime ni le cosmos, ni l'humanité, ni même ses proches, il n'aime que lui-même. Il veut manger, boire, dormir, bouger, c'est tout. Le cercle dont il est le centre est minuscule.

En grandissant il se met à aimer ses parents, ses frères, ses camarades. Puis il se fait des amis, il se crée des relations, il se marie. Son amour ne cesse de grandir. Il va s'étendre aux enfants. Déjà vous aimez les autres, tout en vous aimant vous-même. Votre intérêt gagne vos voisins, la société, la cité. Vous agrandissez votre cercle. Vous lisez, vous apprenez à connaître le monde, et votre amour se porte maintenant sur toute la race blanche, puis sur toute l'humanité. Et ce n'est pas fini.
Votre amour doit s'étendre au cosmos et aux autres univers. Il grandit jusqu'à l'infini et vous en arrivez à aimer Celui qui a tout créé, qui vous a créé, qui ne cesse de se sacrifier pour créer.



 On ignore encore ce qu'est l'amour. Ce n'est pas de pousser des soupirs, d'éprouver une passion dévorante, ce n'est pas de brûler, et ce n'est pas le désir de manger quelqu'un, avec la colère de son refus. Si les gens étaient sincères, ils diraient non pas: «Je t'aime", mais: "J'ai faim. Je veux te manger".

Certains attendent de moi que je me laisse manger. Ce prétendu amour ne conduit pas à la tendresse, à la finesse, à la gentillesse, au respect. Cet amour se moque bien de l'autre. Il veut assouvir sa faim, rien de plus. Dans notre enseignement, l'amour est d'abord de penser à l'autre.

Quand vous aimez quelqu'un, posez votre main sur votre coeur et demandez-vous honnêtement : «Est-ce que j'ai faim ou est-ce que je l'aime vraiment?"

Ceux qui aiment d'un vrai amour grandissent, s'ennoblissent, s'élèvent.

L'amour qui veut dévorer tend des pièges, étend ses tentacules comme une pieuvre, pour saisir les fluides et les radiations de l'autre. Pour moi, ce sentiment n'est pas de l'amour. Tout le monde s'y plonge, on se gargarise de ce mot, mais cet amour est faux.

Aimer, c'est sacrifier quelque chose de soi: bonté, sagesse, effort, pour aider, fortifier, éclairer, nourrir celui qu'on aime. Ce n'est pas de le blesser, de le vexer, de lui arracher la peau. Les gens s'embrassent, puis ils se donnent des coups de pied. Cet amour-là n'est qu'égoïsme.

Question: En quoi celui qui ne se laisse pas manger manifeste-t-il l'amour?

Réponse de Omraam Mikhaël Aïvanhov : C’est l'histoire du gland. Tombé à terre, il se sentait gonflé d'amour et, désireux de se sacrifier pour l'humanité, il décida de rester là, sur la route, et de se laisser manger. Un chien qui le regardait lui conseilla de plutôt se mettre à l'abri en se cachant sous terre, mais le gland lui dit : «C’est très égoïste".

Le chien eut beau lui expliquer : «Sous terre, tu germeras, tu feras des racines, tu deviendras un grand arbre et tu donneras à tous des glands en abondance, tu offriras de l'amour aux amoureux et aux voyageurs. Tout le monde t'appréciera".

Mais le gland s’entêtait : «Je veux me sacrifier. J'ai du coeur, moi. Je me laisserai manger".

Or, un cochon vint à passer, qui avala le gland. Qui avait raison, le chien ou le gland ?

Si vous voulez donner quelque chose à ceux qui désirent vous manger, au moins ne vous donnez pas vous-même, et ne pensez pas que vous faites du bien à l'humanité. Ne donnez pas votre violon à ceux qui ne savent pas en jouer.

Chantez, jouez, mais ne vous dépouillez pas de votre instrument. Ne donnez que les sons que vous tirez de lui parce que vous savez jouer. On veut vous prendre votre coeur, votre corps ou votre intelligence ?

Accordez quelques sentiments, quelques réflexions quelques gestes. Pas davantage. Ne donnez pas l'arbre, ne le laissez pas couper, mais distribuez-en les fruits.

Donnez l'eau de la source, ne cédez pas la source. Que pourriez-vous encore faire pour les autres, si vous n'agissiez ainsi ?

On dit: «J’ai donné mon coeur", mais celui qui l'a pris en avait déjà un, le sien ; avait-il besoin du vôtre ? Quand on tient deux pastèques sous le bras, on en perd bientôt une, à coup sûr.


 Omraam Mikhaël Aïvanhov

Source : le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/