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mercredi 6 novembre 2013

Je suis le chemin, la vérité de la vie



De la même façon que l’organisme est formé de millions et de millions de cellules, la vérité, ce principe éternel vers lequel nous devons tendre, est constituée d’une multitude de vérités. Seulement, cette vérité, qui est la synthèse de toutes les vérités, aucune parole, aucune expérience ne peut nous la révéler d’un seul coup dans sa totalité. Nous pouvons seulement connaître des vérités qui nous rapprochent de plus en plus de cette quintessence sublime, parfait ; la vérité. Mon travail consiste donc à vous présenter de multiples aspects de la vérité qui touchent les différents mondes : physique, astral, mental, causal, bouddhique, atmique, dans l’espoir qu’un jour enfin, dans un lointain avenir vous pourrez atteindre cette vérité qui embrasse la totalité des existences…

Combien de gens partent à la recherche de la vérité comme s’ils devaient un jour la rencontrer en une personne ; et alors elle s’adressera à eux en leur disant : « Voici, je suis la vérité. Tu m’as enfin trouvée. Donc, écoute-moi bien : désormais tu dois penser ceci, tu dois faire cela… » Eh non ! Ce n’est pas ainsi que les choses se passent ; pour aborder correctement cette question de la vérité, il faut prendre pour point de départ la structure psychique de l’homme qui repose, nous l’avons vus, sur trois facteurs fondamentaux ; l’intellect, le cœur et la volonté  ; c’est grâce à ces trois facteurs que l’homme peut penser, éprouver des sentiments, et enfin agir. Car la volonté ne se détermine jamais sans mobile, mais sous l’impulsion de pensées et de sentiments.

C’est parce que nous avons des pensées et des sentiments à propos des choses et des êtres que notre volonté se met ou non en mouvement ; pour décider de se mettre au travail, il ne suffit pas d’avoir entendu dire que travailler est utile, il faut aussi aimer ce travail et y trouver de l’intérêt. Pour secourir un homme blessé ou dans la misère, il faut éprouver pour lui un sentiment de sympathie et avoir réfléchi au meilleur moyen de l’aider ; et celui qui se jette sur son voisin pour l’assommer ne s’est pas contenté de penser ; « Il est stupide, il est méchant », il a aussi fallu qu’il ressente de l’exaspération, de la colère ou de la haine. Les exemples sont innombrables ; toute notre vie est faite d’actes inspirés par nos pensées et nos sentiments ; le facteur pensée et le facteur sentiment interviennent plus ou moins suivant le cas, mais ils interviennent toujours.

On peut donc dire que les actes portent témoignage des pensées produites par l’intellect et des sentiments produits par le cœur, ils sont leurs enfants, et d’après la qualité de ces pensées et de ces sentiments, les actes exécutés par la volonté sont bons ou mauvais. Ils ne sont bons que dans la mesure où l’intellect est inspiré par la sagesse et le cœur inspiré par l’amour. L’intellect a pour idéal de manifester la sagesse, le cœur de manifester l’amour, et la volonté de manifester la vérité. Ce qui signifie qu’autant les pensées de votre intellect tendent vers la sagesse du plan causal et les sentiments de votre cœur vers l’amour du plan bouddhique, autant vous êtes dans la vérité du plan atmique.


Oui, voilà le secret de la vérité.