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jeudi 17 juillet 2014

Celui qui Cligne de L’œil par Peter Deunov


« Celui qui cligne de l’oeil cause du tourment, et celui qui est insensé des lèvres court à sa perte. » Proverbes de Salomon



Pendant ce mois-ci, je voudrais que vous lisiez tous les proverbes de Salomon et ceux d’entre eux, qui vous ont beaucoup impressionnes, apprenez-les par cœur. Je vais vous expliquer après pourquoi faut-il que vous les appreniez par cœur.


Remarquez que de tous les organes humains, l’œil prend une des places les plus élevées. L’œil se serve de la lueur et grâce à elle on touche les objets. La sensibilité de l’oreille se repend grâce à des vibrations particulières de l’air. Chez l’odorat encore les odeurs se rependent grâce à des particules dans l’air. Mais quand il est question du goût et du toucher, nous devons nous servir de moyens purement physiques – avec la touche de la langue ou bien avec la touche des doigts. Par conséquent, l’œil a un sens purement mental.


Le clignement contient deux mouvements: l’un est lorsqu’ on ferme l’oeil, l’autre - quand on l’ouvre. Quand on l’ouvre c’est le jour, c’est un moment. Lorsque tu ouvres et tu fermes les yeux, il passe une période de vingt-quatre heures. Lorsque tu fermes les yeux, c’est alors que se passent tous les crimes de la société. Ce clignement vous le faites tous. Quand une mauvaise idée passe par votre tête, vous cligner des yeux. Celui qui commet de fautes, il cligne souvent. La jeune fille cligne de l’œil au jeune garçon et le jeune garçon cligne de l’œil à la jeune fille. De cette façon s’effectue un mouvement injuste de l’esprit humain. Cligner de l’œil veut dire descendre un pas en bas. Les yeux des hommes qui clignent, deviennent plus petits, et pour les gens qui ont de petits yeux, on dit être ruses et malins. C’est le résultat du clignement. Par la même loi, votre raison dégrade. Lorsque les yeux deviennent plus petits, la raison dégrade, toutes les idées et les sentiments généreux s’en vont. Ce qui montre que votre monde devient plus petit et le cercle de vos connaissances diminue aussi.


Salomon dit dans ses proverbes : « Celui qui cligne de l’oeil cause du tourment. » Du tourment a qui ? A son âme. Car ses fenêtres deviennent plus petites et il y passe moins de lumière, or justement par les fenêtres entre la vie. Si une idée Divine te viens et tu dis: “Le temps n’est pas encore venu”, ceci signifie que tu as cligne de l’oeil. On te demande de faire un travail, mais tu dis: “Le temps n’est pas encore venu » - tu as cligne de l’œil. Tu clignes de l’oeil aujourd’hui, tu clignes de l’oeil demain, l’après-demain; tu clignes de l’oeil a un jeune homme, a deux, a trois et voilà que tous se mettent a te suivre, c’est tout un scandale. Si une jeune fille est sérieuse, nul garçon ne va lui courir après. Dans la vie il existe beaucoup de tels garçons; ne pensez pas qu’ils sont seulement au niveau physique – ils sont dans le cœur et dans l’esprit. Sous un clignement on comprend l’homme qui ne veut pas apprendre les lois Divines.


Chez nous, les Bulgares, il y a une coutume de cligner la tête pour approuver ou refuser. Lorsque les Bulgares approuvent quelque chose, ils clignent la tête en bas, et lorsqu’ ils refusent ils clignent la tête – en haut. Vous allez apercevoir que les chevaux font de même. Ce mouvement a ses raisons : lorsque le cheval cligne la tête ceci signifie : « Maître, le chemin que tu as pris avec ta femme et tes enfants, ne mène pas au bon chemin. » Au niveau physique le cheval est un signe de l’intelligence. Si vous passer près d’un cheval qui cligne la tête, ceci signifie: “Mon ami, tant que tu tiens cette idée en tête, les choses pour toi ne vont pas s’arranger.” Corrige ton comportement et retourne voir ce cheval, et tu verras que cette fois, il ne va plus cligner la tête. Quand votre raison cligne la tête comme le balancier d’une pendule, ceci montre que ton travail ne marche pas bien. Tache que ton esprit ne cligne pas la tête, mais qu’il reste sur place pour travailler. Ceci est en liaison avec certains états psychiques : les gens qui sont nerveux clignent des yeux. Lorsque l’homme perd son état mental normal, il cligne la tête, cligne les yeux et bouge ses pieds, mais ces mouvements sont incorrects, ils ressemblent à un tourbillon, qui ne fait que tourner la poussière.


De la même façon j’explique la loi de la peine. Quelqu’ un dit : « Je souffre. » C’est bon, tiens tes yeux ouverts ! - « Mais mon âme souffre beaucoup. » Tiens tes yeux ouverts ! – « J’ai mal au dos. » Reste au soleil ! Tiens ton esprit ouvert, éveille et reste les yeux tournés vers Dieu ! Tu dis : « Ah, non il n’est pas question de penser maintenant a Dieu ! » Avec ces mots, tu as ferme les yeux. Certaine fille tombe amoureuse d’un garçon, et voilà que déjà elle ferme les yeux pour sa mère, son père, pour tout le monde a la maison, elle ne pense que pour le garçon. De même, nous fermons les yeux, l’âme et le cœur et nous pensons, que pour des choses provisoires.


L’homme a trois sortes d’yeux : les uns sont physiques, les seconds se trouvent dans l’âme et les troisièmes – dans l’esprit. Si vous avez un soupçon, faites un petit essai : si le matin, vous vous réveillez avec quelque malaise, restez sur place et dites : « Je ne vais pas cligner des yeux ! » Tournez votre esprit vers Dieu, commencez de penser à Dieu, pour tout ce qui est bon, pour les Anges. Pensez-y pour cinq ou dix minutes et tout de suite vous allez ressentir un équilibre dans l’âme. Que faites-vous a présent pour vous soigner ? – Vous vous levez le matin, vous mettez votre sac a dos et vous allez chez les voisines pour dire: “Savez-vous comme je souffre!” L’autre répond : « Sais-tu ce qui m’est arrivée ? » Les deux vont après chez la troisième pour lui raconter leur douleur. Celle-ci se plaint de ses malheurs et qu’est-ce qui se passe? Chacune porte son sac à dos. Ne faites pas ainsi ! Réunissez-vous toutes les trois sœurs, asseyez-vous en vous tournant vers l’est, réfléchissez un peu pour environ dix ou quinze minutes et votre esprit va se rafraîchir et une Lueur va y pénétrer. Alors dès qu’une idée vous survienne, mettez-la en œuvre.


« Et celui qui est insensé des lèvres court à sa perte ». Dans ce proverbe on voit les symboles des yeux et de la bouche. Celui qui cligne de l’œil cause du tourment, et l’insensé est celui qui a cligne de l’œil longtemps. Sa raison est devenue insensée par le fait d’avoir longtemps cligne de l’œil, c’est à dire il parle de ce dont il faut et il ne faut pas parler. Tous les gens de nos jours souffrent de ce fait. Ton mari a fait quelque chose, il t’a dit des paroles qui t’ont offensés et tu vas de maison en maison pour raconter comment il s’est comporte. Quand tu répètes souvent une chose, tu mets la main toujours dans le même panier : « Mon mari est cruel, un vagabond, moi je le croyais être généreux ! » Et l’autre dit : « Ton mari n’est qu’une fleur, sais-tu comme il est le mien ! » A qui la faute? Votre mari a cligne de l’œil, et voilà maintenant c’est a votre tour. Votre mari a cligne de l’œil, et vous voilà déjà insensée par la bouche. Ce qui rend la débauche dans le monde, ce qui cause les plus grands malheurs, sont ces images non harmoniques et privées de beauté. Par exemple tu parles à quelqu’ un, et il se tord la bouche. Que signifie cette déformation ?


Si tu glisses, tu vas tomber. Ainsi donc, celui qui cligne de l’oeil, son âme va souffrir, et ce trébuchement ne sera rien d’autre que perdition. Il t’arrive de tomber par un pont lors d’un accident – c’est un trébuchement. La déchéance est toujours une perte de l’équilibre dans l’âme. Lors d’une telle chute arrivent les plus grands malheurs. Le plus important c’est de tenir sa raison éveillée et pure. Une autre règle importante est : lorsque vous allez parler de quelque chose, de bien y réfléchir avant. Rendez-vous compte si ce dont tu as a dire, sera utile pour vous ou pour quelqu’ un d’autre. Si ce dont tu vas dire, n’instruit personne, utilise la bouche pour autre chose. La bouche n’est pas un canal pour l’eau impure. De notre bouche doivent sortir que des paroles des choses les plus suprêmes et les plus pures – tout, ce qui peut mener à la générosité. Les mauvaises paroles, qui sortent souvent de votre bouche doivent aller ailleurs, là où se trouvent les eaux impures.




Je vais vous montrer cette loi, la façon dont marche physiquement une idée: si vous ne tenez pas votre esprit ouvert, c’est-à-dire si vous ne contrôlez pas vos pensées, ces impuretés vont sortir de votre bouche et après un temps donne vous allez vous constiper, à la suite de quoi, il vous sera nécessaire de faire un clystère. Vous dites pour quelqu’ un, qu’il est constipe. Moi je dis: il a cligne de l’oeil, il n’a pas su garder ses paroles. Chaque idée produit un acte physiologique sur nous, c’ est pourquoi il est indispensable que de votre bouche sortent que de mots purs. Sinon vous allez appeler les docteurs. Vous n’avez pas besoin de docteurs, mais vous devez chercher la raison de chaque maladie. Tu vas dire : « J’ai fait de ma bouche un canal, je devrai la laver ! » Tous les hommes ont fait de leur bouche un canal et veulent bien vivre. Votre bouche doit être une gargouille d’un robinet. Si vous avez une constipation, il vous manque de la science. Les intestins et l’estomac doivent être libres.


Plus tard je vais vous dire quelle est la liaison entre la tête et l’estomac. Entre l’âme et l’esprit dans le corps, le lien est très étroit. Ayez en vue, que l’estomac est la tête de l’âme. L’estomac est un homme. Entre cet homme et la tête il y a un lien étroit, ils s’entendent bien, car tous deux sont des hommes. Les poumons blancs sont les femmes du cerveau, et le cœur est leur enfant. L’estomac aussi a une femme et un enfant. Je veux seulement vous donner l’idée, que chaque pensée qui vous survienne, va produire en vous un certain résultat dans votre organisme, un résultat qui va se produire à l’instant, ou bien dans une autre vie. Si vous ne refaites pas vos pensées, elles resteront telles, même dans mille années. Quelqu’ un dira : « Je suis sauve par grâce. » Comment ? Quand tu tombes dans l’eau et je te sauve, tu es sauve par grâce, mais après ton sauvetage, tu dois apprendre à travailler.


J’interprète le vers qu’on vient de lire, car je sais que vous vous bousculez en vous servant de vos bouches. Savez-vous que la bouche de l’homme est une des armes les plus rapides, elle est une mitrailleuse. Jusqu’ a maintenant elle a été dans des mains étrangères et nous devons la libérer. Un homme qui ne pense pas se tape la tête contre le mur. Par leur tête je donne une telle classification aux gens : les uns dont la tête est raisonnable et les autres dont la tête n’est qu’une citrouille. Si votre tête n’est qu’une citrouille, vous n’avez pas de chance pour réussir. Vous devez efforcez votre cerveau de bien travailler et de bien faire son travail.


Je ne veux pas que vous perdiez l’espoir et que vous arrêtiez de travailler. Quand vous constatez une erreur, sachez qu’elle vient de dehors, elle n’est pas une qualité de l’âme. Vous avez un sac a dos sur vous, ne croyez pas que vous êtes nés avec. Vous avez une mauvaise idée en tête – elle n’est pas la vôtre, chassez-la. Lorsque je vous dis que vous avez une mauvaise idée en vous, ne vous en faites pas, car mon idée pour vous est de vous faire parfaits intérieurement. Cette pensée qui est en vous, vous fera de la peine. Pour que ces pensées passent, il faut trouver à leur place des pensées opposées. Ne clignez pas de l’œil, mais tenez vos idées éveillées. Quiconque qui entre chez vous, qu’il vienne, mais ne clignez pas de l’œil. Car, Christ dit : « Celui qui entre par la haie, est un voleur et un brigand. » Chaque pensée qui vous arrive, doit passer par vos yeux et votre cerveau. Chaque pensée, qui est entrée par votre cœur est un brigand. Une telle pensée ne doit pas vous troubler, mais vous devez la tenir hors de l’étable.


A l’intérieur de l’homme, il y a trois unités. Dans l’église orthodoxe, il y a aussi trois subdivisions qui sont rangées depuis mille ans. Elles montrent le développement de l’homme. En premier c’est la section des non instruits, puis- les croyants et en troisième – celle du prêtre, qui fait la messe et qui comprend la façon dont il faut servir Dieu. Le pope c’est le maître. L’autel est la place du Maître, qui sort de la, met du feu et de l’encens dans l’encensoir et le brûle. Si les popes d’aujourd’hui clignent de l’œil, pourquoi brûlent-ils de l’encens ? Ils ne savent pas pourquoi. Moi, je sais. Vous faites de même souvent : vous mettez de l’encens dans vos encensoirs et vous vous mettez à poursuivre le diable. Le diable ne se chasse pas avec de l’encens, ce n’est qu’un produit désinfectant. Brûler de l’encens signifie que votre cœur doit être aussi chaud. Les bonnes idées de votre cœur doivent sortir pour purifier l’atmosphère, dans laquelle vous vivez. Si vous encensez de la même façon, vous avez bien comprit le symbole de l’encens. Mais si vous portez votre abécédaire sous le bras sans le lire, il ne vous servira pas. Voilà pourquoi Dieu vous a donné des yeux qui sont les fenêtres de votre âme.


Par conséquent, chaque fois qu’il fait de la lumière, nous devons tenir nos yeux ouverts, pour accueillir tellement de Lumière qu’il nous faut. Certaine fois, vous dites: “Il fait beaucoup de lumière”, parfois vous dites: “il fait noir.” Bon, alors ouvre encore tes yeux ! Il y a des gens, qui voyagent la nuit où il fait noir, pendant la nuit il y a aussi de la lumière. Mais pour la voir ils vous sont nécessaires des organes plus sensibles, qui puissent l’atteindre. Cette lumière est utilisée par les clairvoyants. Les vrais clairvoyants voient mieux pendant la nuit, par rapport au jour, car ils ne clignent pas de l’oeil. Ils tiennent leurs yeux ouverts. Tachez de toujours tenir l’idée que vos yeux doivent toujours restes ouverts ! On dit pour quelqu’un « qu’il est mort les yeux ouverts », et on fait vite pour les lui fermer. Laissez ce mort avec les yeux ouverts. A présent tous les maîtres et tous les cures tiennent à fermer les yeux des gens. Ouvrez les yeux des gens !

Par exemple quelqu’ un n’est pas sérieux dans la vie, et vous lui dites : « Et tu penses que tu vas devenir chrétien ! Tu es en retard, nous connaissons déjà beaucoup de choses ! » Ceci veut dire lui fermer les yeux. Que savez-vous?! Non, ne faites pas ainsi! Dis a ton frère : « Frère, tu as fait un bon début. » Ce n’est pas important l’heure de l’arrivée. Moi, quand je vais me promener, je marche lentement, je regarde toutes les bêtes, tout ce que je rencontre lors du chemin, et alors j’arrive. Il n’est pas nécessaire de faire vite, pour aboutir au sommet Noir. Quand tu pars pour aller au sommet Noir, observe lors de ton chemin les sources, regarde les bêtes, les papillons et si ton esprit soit éveille, tu vas voir comment Dieu accomplit son travail. Je voudrais que les yeux de tout le monde soient ouverts.

Vous dites : « Que faut-il faire pour se sauver, comment se sauver ? » Celui qui ne cligne pas de l’œil, il est sauve, et celui qui cligne, il se noie. Pour cela, ne découragez personne. Vos visages, en les regardant ont l’air sévère, mais ils ne sont pas tels parce que vous avez un caractère sérieux, mais plutôt par une tristesse de la jeunesse perdue. Vous vous dites : « Autrefois, j’étais belle, jeune ! » Tu n’es pas vieille, ne te trompe pas ! Les idées que tu as en toi, sont vieilles, ton âme est toujours jeune. Quand ton corps vieillit, il n’est plus capable d’interpréter tes idées, et alors Dieu dit aux anges: “Va et déshabille mon enfant dont les habits sont sales et ne peuvent plus se laver!” Moi, je dis : frère, on va te déshabiller. Ou bien, comme vous dites, tu dois partir et revenir une deuxième fois.


Quand je parle d’yeux ouverts, je voudrais que vous teniez votre corps toujours propre. Je vais vous dire quelle influence ont les bonnes idées sur votre corps physique. Chez les sains qui ont menés une vie pure, se forme une odeur agréable particulière, une odeur intérieure appelée nuxe. Quand vous avez une bonne humeur mentale, quand vous avez eu une réflexion quelconque, vous ressentez une odeur agréable, qui appartient a un esprit élevé, qui vous a visité. Prenons par exemple le jeune: lors du jeune, on ressent de telles idées et on voit de telles choses, dont les autres n’en sont pas capables. Il y a des gens religieux qui prient beaucoup, mais ne voient rien – ils ne pensent que d’être sauves. Abandonnez de telles pensées ! Il y a des souffrances dans l’autre monde, mais ici il y en a de pires. Lorsque vous commettez un crime, vous ressentez être dans un grand enfer. Chacun a ressenti cet enfer dans son âme, pourquoi cherchez-vous un autre enfer ? L’autre enfer n’est qu’un jeu. Celui qui est a l’intérieur est affreux et alors vous dites : « Ce ver ne cesse de travailler, quand est-ce qu’il va finir ? » Il ressemble à un échinocoque, vous prenez des médicaments pour le chasser, vous le mettez à la porte, mais sa tête reste encore.


Vous demandez : « Pourquoi m’arrive cet échinocoque ? » Parce que vos yeux ont été fermes. Par cette maladie est entre un esprit impur, qui suce sans cesse. Il va disparaître des que vous appreniez a tenir vos yeux ouverts, et votre bouche de ne pas être insensée. Vous pouvez entraîner votre volonté de façon à ce que l’échinocoque sorte dans une minute.

Ainsi donc, nous les gens d’aujourd’hui, qui pouvons-nous soigner tous seuls, nous n’avons pas besoin de docteur. Vous devez vous tremper. Pour savoir si ta pensée est forte ou pas, fais la chose suivante : tu as du rhumatisme, que tu n’arrives pas a guérir avec des médicaments; vois tout d’ abord la nourriture qu’il lui faut, et puis par la force de la volonté commence a le faire bouger d’un endroit a un autre dans ton corps. Lorsqu’ il commence a se déplacer d’un endroit a un autre, dis-lui: “Monsieur, tu es entre dans mon organisme, quand mes yeux ont été fermes, sort maintenant par la porte de derrière ! » Des portes de derrière, on en a beaucoup. Lorsque quelqu’ un attrape froid, les médecins lui donnent de l’aspirine, qui cause la transpiration. Les pores par lesquelles s’effectue la transpiration, représentent des portes de derrière. Je ne dis pas que vous ne devez pas transpirer, mais je dis, qu’une idée qui entre dans notre corps physique, doit sortir par ces pores. Les pores se sacrifient pour nos yeux et disent: “Nous sommes prêts a servir notre maître.” Toutes les impuretés sortent par les pores. Lorsque l’homme commet une erreur dans le monde moral, il ressent qu’en lui se rassemblent beaucoup de sédiments. Ne rejette pas cette peine, mais soit héros de chercher sa cause. Quelqu’un dit : « Je veux être sain ! » Si tu veux le devenir, poursuit le chemin du sain. Or, des que tu ressens un malaise dans le dos, et voilà que tu viens me chercher. Les malaises, les malheurs, les souffrances sont nécessaires et ne vous en désolez pas, mais plutôt cherchez un moyen de les utiliser. Le diable est entre en nous, et nous ne devons pas le jeter dehors, mais de le faire travailler et lui dire : « Nous avons travaillé pour toi pendant huit millions d’années, c’est ton tour maintenant de nous servir!” Le diable est une créature intelligente et voilà pourquoi on doit le mettre au travail.


L’exercice principal, que vous devez accomplir lors de ce mois, est le suivant : développement de la volonté. Mais pas celle, que vous avez, mais celle qui est raisonnable, la volonté Divine. Lors du développement de la volonté, vos idées doivent être bien précises. Vous ne devez pas garder à la fois deux idées en tête. Sous une idée, on comprend un travail, qu’il faut faire en premier et puis d’en faire un deuxième. Tout est lie en nous comme dans une chaîne. Je vais éclaircir mon idée: nous suivons un plan Divin, clairement trace et chacun va faire son travail différemment. Admettons, que l’un de vous est tisseur, l’autre – écrivain, un troisième – travaille les vignes etc. Le commerçant va attribuer ses idées dans le commerce, le tisseur – dans la tisseranderie, le bêcheur dans le bêchage, en somme chacun dans son domaine. Celui qui est tisseur, va tisser de façon dure et solide, sa pelote doit être solide, son fil doit être également solide, et non pas déchire. Car chaque idée se tisse par les pensées et les désirs, qui vous surviennent. Ainsi se forme l’idée entière. Ce fil doit être solide et tisse par toutes les règles. Ce fil tisse de cette façon, va se manifester comme Force de votre volonté, car la volonté doit toujours faire preuve dans le monde matériel.


Là  où nous voulons interpréter ses propres idées, nous aurons des difficultés et des obstacles. Ce monde est un puzzle pour nous. Par exemple vous vous mariez avec un homme et vous voulez être heureuse, mais vous n’arrivez pas à vous mettre d’ accord. A qui la faute ? Il lui manque quelque chose a votre mari, a vous aussi – tous deux vous êtes entrés avec les yeux fermes. Si sa tête de derrière est un peu penchée ou plate, si ses yeux sont trop petits, et ses lèvres sont minces, qu’attendez-vous d’un homme pareil ? Ceci montre que vous n’ êtes pas fait l’un pour l’autre. Bon, alors qu’est-ce qui vous reste ? – De faire vos lèvres plus épaisses, de développer votre cœur. Pour développer votre cœur, il faut faire travailler votre volonté.


Les phrénologues disent, que les gens d’aujourd’hui ont quarante et une portes, par lesquelles ils peuvent accueillir des visiteurs. Vous essayez de passer par une porte – vous ne pouvez pas y entrer, vous essayez une autre et enfin vous allez trouver une porte par laquelle, vous réussirez d’entrer. Ainsi donc, vous avez maintes façons d’influencer aux gens. Même l’enfant connaît cette loi, et remarquez que lorsqu’ il veut quelque chose, il commence par les mots: « Maman, donne-moi ça ! » - « Pas maintenant ! » Il commence alors à te caresser, à t’embrasser et à la fin tu arrives à te consentir. Il a ouvert une de tes portes et il est entre dedans. C’est un enfant intelligent, puisqu’ il a utilisé de cette manière sa volonté. Tu vas répliquer : « Je ne veux pas être hypocrite. » Tu n’as pas le choix, tu vas caresser, tu vas faire briller cet homme. Sa main est sale – tu vas la laver, tu vas lui faire un pansement. Vous devez étudier l’âme humaine, ce n’est pas un art facile. Je parle de relations entre des gens sains, mais si tous les deux vous êtes malades, vous allez appeler un de vos confrères. Une fois naît un enfant – il va guérir son père et sa mère. Chaque membre personnellement peut sauver toute la maison.


Ouvrez vos yeux vers Dieu ! Sachez qu’il n’ y est pas de Créature plus intelligente, plus gentille, plus sensible, plus aimable que Dieu. Aucuns Anges, Séraphins, Chérubins ne peuvent être compares a Dieu. Quelqu’ un dit : « Bon, alors ce Dieu, pourquoi va-t’ il s’occuper de moi ? » Vous faites souffrir Dieu en ne pas Lui avoir confiance. Les philosophes disent : « Ce n’est pas possible que Dieu s’occupe de toi, tu n’es rien qu’un pygmée ! » Sachez que Dieu prend soin, même des créatures les plus petites dans l’océan, il les écoute, pourquoi pensez-vous qu’il ne vous écoutera pas. Cependant, les gens du XX siècle, vous tenez vos yeux fermes et vous vous privez de la lumière Divine. Si on habite dans une cave une dizaine d’années, nous attraperons beaucoup de maladies. Je prétends que ceci est vrai non seulement pour le plan physique, mais aussi pour le monde Spirituel, ou les raisons sont les mêmes. Nous prions Dieu, toutefois nous ne sortons pas des caves. La première chose est d’ouvrir ses yeux vers Dieu. Mais tu vas dire: “J’ignore ce qu’est Dieu.” Ceci n’a pas d’importance. Il se peut que moi aussi j’ignore quels sont les éléments du Soleil, mais cela ne m’empêche pas de tourner mon dos vers lui, pour tirer profit de ses rayons. Les gens scientifiques disent : « Ne t’exposes pas a ses rayons, car tu ignores sa force ! » L’homme qui approche vers Dieu, même s’il ne le connaît pas beaucoup, est sauve, qu’il soit mauvais ou pas.


Sachez que par cette Doctrine, dont je vous parle, l’homme ne se perd pas. Même s’il t’arrive de perdre les mains, les jambes, les yeux, les oreilles, etc., tu ne te perds pas. Toutefois vous dites : « On l’a chasse. » Ce n’est rien, on l’a chassé de l’école pour une ou deux années, puis il recommencera ses études. Celui qui sème le trouble, il va être chassé dehors. Si vous n’ êtes pas capables d’accomplir ce, dont on vous apprend, vous allez être chasse, pour que d’autres qui veulent écouter et accomplir, viennent.


A présent, sur un plan spirituel, je vous entends souvent taper sur les bancs. On ne peut apprendre une science de cette façon. Cela ne vous aidera pas à l’école, de taper sur les bancs. Celui qui a de la volonté, il va l’exercer non pas sur les bancs, mais sur le rhumatisme, ou bien quand il a mal au ventre. Mettez en vous vos idées pures, pour voir quel est le pouvoir des influences pures. Si vous avancez ne soit-il avec une centaine de million du millimètre, c’est déjà beaucoup de choses. Ne croyez pas qu’avec le commencement de l’apprentissage de cette Doctrine, vous allez progresser à l’instant. J’admets comme un grand succès, seulement si vous avancez avec une centaine de million du millimètre. Et c’est déjà un progrès. Dans toute l’ Eternite il y aura un progrès de connaissances. Moi aussi, j’avance avec une telle vitesse, ne vous désespérez pas. Tout savant, qui veut observer, avance lentement. Or, vous voulez vite aboutir et puis vous dites: “Je suis prêt pour devenir professeur.” Cette centaine de million du millimètre est éternelle et la masure la plus précise.


Je vais vous présenter une figure: imaginez la projection d’un centre d’infinité et supposez, que pour vingt-quatre heures, elle doit former un cercle. Savez-vous quelle vitesse doit-elle avoir pour faire une centaine de million d’ un kilomètre ? Ici, elle circule très lentement, mais là-haut elle circule à une vitesse plus grande. Au centre, la vitesse est petite, mais en haut elle augmente. Si la matière de votre cœur circule à une vitesse pareille, votre cœur et votre esprit vont finir par fondre. C’ est pourquoi en bas, il faut avancer lentement, pour qu’en haut le mouvement soit harmonique. Et surtout ne vous désespérez pas !


Pour que vous puissiez exercer votre volonté, chaque fois il faut transformer un état désagréable avec un autre, qui soit agréable. Je vais vous donner une méthode pour renforcer votre volonté. Par exemple vous avez un sentiment désagréable et vous n’arrivez pas a vous en débarrasser : levez-vous, et consacrez une heure pour visiter une famille, qui se trouve dans un état beaucoup plus grave que le vôtre. Ne dites pas : « Ma tête brûle, pourquoi donc irai-je voir les autres ! » Visitez une telle famille, ou manque du bois, du pain, ou il n’y a rien, restez-y pour dix ou quinze minutes et voyez s’il y en a de plainte ou pas. Retournez chez vous et faites la comparaison entre votre situation et la leur.


Je voudrais que vous bâtissiez votre bâtiment. Quelle que soit l’idée généreuse qui vous soit au cœur, accomplissez-la. Vous allez la mettre en œuvre non pas comme c’est écrit dans les livres, mais comme votre cœur vous pousse de faire. Vous allez l’accomplir non pas par obligation, mais par la loi de la volonté Divine. Vous pouvez songer : « Tout d’ abord, je vais réparer ma maison. » Tous les hommes ne sont-ils pas des bâtiments de Dieu ! Une seule personne à laquelle on peut venir en aide, est toujours un bâtiment de Dieu. Ne t’oppose pas a la loi de ton père et de ta mère, garde ta volonté en accord avec la leur et tu seras sauve.


N’abusez pas de tremper votre volonté. Il suffit que chaque jour vous fassiez une petite chose. Par exemple, de donner un verre d’eau a quelqu’ un, cela est suffisant. Vous allez dire : « Même une si petite chose ! » C’est du travail réel.


Une autre règle : n’allez pas chez des gens et des familles, alors que vous vous sentez malheureux et désespérés, pour vous soulager. N’emportez pas votre poubelle chez vos proches, ceci n’est pas une science – il ne faut pas vous soulager de la façon. Ainsi vous allez y aller pour prendre, mais sans le vouloir vous allez vous laisser prendre. Si vous allez voir les autres maisons dans le but de vous soulager, de déposer là-bas vos ordures, tout le monde va s’en rendre compte et ils ne vont plus vous accepter. Je veux que vous tous soyez propres, qu’il n’ y ait rien sous vos ongles. Rendez vos vêtements propres, lavez-vous et alors vous pouvez appeler Dieu ! Car la seule pensée d’être propre demande de la volonté, l’idée de te rendre propre auprès de Dieu reflète sur ta conscience. Si tu es impropre, enlève ton vêtement, lave-toi et va auprès de Dieu, va prier ! Un élève mal soigne, n’est pas admis. Ce qui ne veut pas dire être maniaque et de contrôler la propreté des gens. Chacun doit contrôler la sienne. Celui qui s’occupe des ordures d’autrui, il se rend impropre.


Ainsi on va débuter par le physique pour aller au spirituel. J’approuve les gens mondains, car ils ont un bon début, ils prêtent beaucoup d’attention sur la propreté physique. Il leur suffit de faire un pas en avant, pour entrer dans le Royaume de Dieu. S’ils possèdent cet art – la propreté physique, ils pourront facilement passer au niveau spirituel. Ces choses sont utiles pour créer une atmosphère bienfaisante pour la pensée humaine. Justement par l’impureté des idées, se crée une mauvaise atmosphère, a la suite de quoi les élèves se démagnétisent. Pour le fonctionnement de la raison, il doit y avoir toujours de la propreté. Pour observer le ciel, il faut de la propreté. Ainsi, Christ en visant ceux qui ont un cœur pur vont voir Dieu, Il nous montre que la propreté est une condition pour la vue. Ainsi donc, retenez que la propreté est une nécessité pour renforcer la volonté. On peut l’apprivoiser seulement par l’apprentissage. C’est une religion. La religion a pour but de cultiver le cœur, or il ne faut pas s’arrêter là. Cette révérence devant Dieu doit s’effectuer par l’Esprit, dans la vérité et la compréhension.

Ces Pouvoirs, que Dieu nous a donnes, nous devons savoir comment les utiliser. Il y a une constipation dans l’âme et le cœur, qui doit être raisonnablement utilisée. Vous dites a propos de quelque chose : « Attachons-le comme un bœuf avec la corde. » On ne peut faire ainsi. Que représente la corde ? La corde est une loi, avec laquelle vous pouvez conduire les pensées de votre âme, votre raison et votre cœur. Ne fait pas attention si vous avez une bonne humeur ou pas. Fais une petite lecture et lorsque le jour s’achève, rends- toi compte de ce que tu as appris. Inscrivez-le dans un carnet. Jusqu’ à présent votre vie a été très confuse : vous vous levez le matin et jusqu’ a midi, vous êtes dans la cuisine, l’après-midi encore des vas et des viens et le soir vous vous couches fatiguées. Vous vous dites : « Et demain encore la même chose nous attend, quand est-ce qu’on va se libérer ? » Vous n’allez pas vous libérer, car par ce travail vous gagnez des connaissances, vous endurez votre volonté grâce à ces difficultés.

Ne jugez pas les autres, laissez-les avec leurs fautes, mais que les plus forts viennent en aide aux plus faibles. Il n’y a pas de plus bonne prière que celle d’aider votre frère. Le Seigneur a qui tu pries, est intelligent et dit : « Ecoute donc, arrête de me parler, mais va plutôt dehors et fais ce travail ! » Mais tu diras : « Seigneur, je suis occupé. » Tu es occupé, car tu as mis sur ton dos un poids plus lourd que tu ne peux porter. C’est comme si un enfant a pris une algèbre pour la regarder, malgré qu’il sache a peine compter. La même chose se passe avec vos pensées – parfois vous avez de bonnes pensées et de bons sentiments et vous dites : « Moi, je suis en très bonne humeur. » Cette humeur vous vient d’un ami qui vient de vous visiter et vous nourrir. Ne vous trompez pas, demain vous n’allez plus avoir de telles fêtes. La principale chose pour vous, c’est de vous mettre au travail et de savoir que chaque jour vous finissez un travail qui vous importe. Gardez votre cœur pur, votre âme – fraîche, votre raison – éveillée, et votre esprit – fort !


Lors de ce mois, aidez-vous les uns, les autres. Ne racontez pas entre vous, que le Maître a dit ceci ou cela pour vous faire peur. Je raconte des choses réelles, mais vous interprétez faussement les choses. Celui qui s’instruit est toujours en tête, et celui qui ne s’instruit pas est toujours à l’arrière. Il existe beaucoup d’âmes humaines qui se sont tellement élevées, qu’elles ont atteintes les Anges et il y a beaucoup d’Anges qui ont succombes. Ayez en vue que vous avez la possibilité de vous instruire et si vous ne le faites pas, c’est un péché de votre âme. Il n’y a que le diable qui est vieux. Pensez que vous êtes jeunes dans ce savoir Divin, pour que vous puissiez y mettre toute votre volonté !


Certains sont riches, d’autres - pauvres. La pauvreté est un travail, la richesse est un repos. Il y a une mauvaise pauvreté et une bonne pauvreté, c’est-à-dire un mauvais travail et un bon travail. Le bon travail est celui que tu sais faire, et le mauvais – lorsque tu ne sais pas travailler. De la même manière il y a une mauvaise richesse et une bonne richesse. Mais il se peut que ces situations changent de rôles. Aujourd’hui tu peux être pauvre, dis : « Grâce à Dieu, j’ai du travail » et commence à travailler. Demain tu es riche, dis : « Aujourd’hui je vais me reposer. »


Maintenant je dis : ce soir nous allons aussi faire bouger le monde d’une centaine de million du millimètre, mais nous devons travaillez en collectivité. Lorsque je vous dis de transformer la haine en amour, vous êtes stupéfaits, mais on peut toujours enlever la haine, car elle est à l’intérieur de nous. Comment l’enlever ? Si vous voulez purifier l’eau, laissez-la se déposer ou bien mettez-en un peu d’aluh, pour qu’elle devienne plus claire. Ayez en vue, que vous êtes dans une Ecole et vous allez suivre les leçons, qu’on vous donne.


Celui qui m’écoute et n’accomplit pas, savez-vous a quoi il a l’air? C’est comme si vous lui faites visiter un petit restaurant seulement pour sentir les plats et puis de repartir, en même temps il a très faim. Or, on ne peut vivre que pour sentir. De la même façon, beaucoup sont ceux qui ne font que sentir la christianisme et disent : « C’est parfait, c’est délicieux ! » Celui qui veut être chrétien par ses connaissances, doit savoir qu’il peut être sauve, peut être soigne, peut être habille, mais les connaissances par grâce ne peuvent pas venir. C’est une compréhension humaine. Pierre dit: “ En partie on connaît, en partie on s’instruit.” On ne doit pas seulement réfléchir. Penser, c’est ton devoir. Prier, montre que tu dois payer ton du. Tu dis : « Je respire »; tu es oblige de respirer, ce n’est pas un travail de ton esprit. Le savoir provient de la liberté de l’esprit humain, de la compréhension de la volonté Divine. Je veux que vous êtes libres, de réfléchir, ici votre humeur est sans importance. Le maître ne peut pas mettre une note à l’élève par grâce. S’il n’apprend pas, on ne peut pas lui mettre une note parfaite – la note parfaite doit être à l’intérieur de vous-mêmes. Moi, je n’ai pas des notes parfaites, mais je ne donne rien par grâce, et je ne mets une note parfaite qu’à celui qui ne sait pas travailler. Que veut dire la note parfaite ? C’est une loi du progrès, du développement. Quand on vous met sept, c’est la loi de la perfection.


Vous voulez débuter avec de grandes choses, mais il faut vous retourner un peu en arrière. Lorsque Christ est venu de l’autre monde, le Seigneur l’a mis à l’arrière, à l’école. Il s’est instruit pendant trente et trois années, malgré qu’il provienne d’un endroit supérieur, il s’est soumis, il était sage, il était charpentier et fabriquait des chaises. Il fabriquait des chaises pour vous, qui maintenant ne vous disputez que pour des chaises. La chaise symbolise une situation importante, que l’homme doit prendre dans le monde. On se dispute dans la maison, partout – que pour des chaises. Christ a appris cet art de fabriquer des chaises, pour que quand vous vous y essayiez avec plaisir. Christ avait le désir de sauver les hommes. Comment? Il instruisait de manger de la nourriture saine. Il faut nourrir son âme avec de la nourriture saine, la raison – avec des idées saines, et le cœur – avec des sentiments sains.



le 7 novembre 1918,